Cette section vous permet d’être au fait des dernières nouvelles et des prochaines apparitions publiques des professionnels de Lavery.
Pour toutes demandes médias, veuillez contacter Jean-François Lemieux :
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Le 15 avril 2026, Lexpert a reconnu l'expertise de sept associés dans son édition 2026 de Lexpert Special Edition: Finance and M&A. René Branchaud figure parmi les chefs de file au Canada en matière de finance et Etienne Brassard, Jean-Sébastien Desroches, Alexandre Hébert, Édith Jacques, Paul Martel et André Vautour en matière de fusions et acquisitions. Finance René Branchaud est associé au sein du groupe Droit des affaires du cabinet. Il exerce dans les domaines du droit des valeurs mobilières, des fusions et acquisitions et du droit des sociétés. Avec plus de 30 ans d’expérience, il conseille les entreprises, notamment quant à leur constitution, leur organisation, la rédaction de conventions entre actionnaires, les placements privés, les appels publics à l'épargne, les inscriptions en bourse, les dispositions et les prises de contrôle. Fusions et acquisitions Etienne Brassard exerce en droit des affaires, plus particulièrement en financement d'entreprise, en fusions et acquisitions et en droit des sociétés. Il conseille des entreprises à l'échelle locale et internationale dans le cadre d'opérations de financement privé sous toutes ses formes, que ce soit de la dette traditionnelle ou convertible ou encore par voie d'investissement en équité. Jean-Sébastien Desroches œuvre en droit des affaires, principalement dans le domaine des fusions et acquisitions, des infrastructures, des énergies renouvelables et du développement de projets, ainsi que des partenariats stratégiques. Alexandre Hébert est associé au sein du groupe Droit des affaires et se spécialise en fusions et acquisitions, financement des sociétés et capital de risque. Il conseille des PME et des fonds d’investissement, notamment en innovation et technologies, y compris dans des transactions transfrontalières. Reconnu pour son approche de conseiller d’affaires, il accompagne ses clients avec des conseils juridiques et stratégiques adaptés à leurs objectifs de croissance. Édith Jacques est associée au sein du groupe de droit des affaires à Montréal. Elle se spécialise dans le domaine des fusions et acquisitions, du droit commercial et du droit international. Elle agit à titre de conseiller d'affaires et stratégique auprès de sociétés privées de moyenne et de grande envergure. Paul Martel est associé et œuvre au sein du groupe Droit des affaires. Sa pratique vise essentiellement le droit des sociétés, plus particulièrement en ce qui a trait aux sociétés par actions, aux sociétés sans but lucratif et aux sociétés en nom collectif. Son expertise touche également les contrats commerciaux. Il est réputé pour sa capacité à trouver des solutions efficaces et novatrices aux problèmes juridiques les plus complexes du droit des sociétés. André Vautour pratique dans les domaines du droit des sociétés et du droit commercial et s’intéresse plus particulièrement à la gouvernance d’entreprise, aux alliances stratégiques, aux coentreprises, aux fonds d’investissement et aux fusions et acquisitions de sociétés fermées. À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Montréal, 15 avril 2026 — Lavery franchit une nouvelle étape dans l’intégration de l’intelligence artificielle au service de la pratique juridique et de la propriété intellectuelle en annonçant une série d’initiatives structurantes qui marquent une accélération importante de son virage technologique. Investi en IA depuis 2017 avec le lancement de son Laboratoire juridique Lavery sur l’intelligence artificielle (L3IA), Lavery a fait le choix audacieux de ne pas se tourner vers des solutions commerciales, mais plutôt de développer des outils internes personnalisés, dans le cadre d’une approche unique, réfléchie, maîtrisée et résolument tournée vers la création de valeur pour ses clients. En développant des solutions uniques au soutien de la pratique, Lavery offre à ses professionnels des moyens pour concentrer leurs efforts là où ils ont le plus de valeur, au service du client. Une vision claire : innover sans compromettre la rigueur Pour soutenir cette ambition, Lavery annonce la nomination de Loïc Berdnikoff au titre de chef de l’innovation. Loïc Berdnikoff ajoute ainsi l’innovation à ses autres fonctions, nommément celles de chef des affaires juridiques et de responsable de la protection des renseignements personnels. Cette évolution traduit une volonté claire : arrimer l’innovation aux plus hauts standards de l’industrie et à la rigueur qu’exige la pratique du droit. « Dans notre métier, l’innovation, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle, doit coexister avec un certain nombre de paramètres de conformité pour assurer la confidentialité de nos données et la qualité de nos services. Mon rôle est de faire avancer le cabinet avec audace, tout en garantissant la sécurité, la qualité et le respect de nos obligations professionnelles », souligne Loïc Berdnikoff. Cette nomination, combinée à l’expertise unique des membres du laboratoire L3IA, soit Benoit Yelle, Éric Lavallée et Gaspard Petit, permettra au cabinet de renforcer sa capacité à ce qui suit : traduire les enjeux technologiques en solutions concrètes pour la pratique du droit accélérer le déploiement d’initiatives structurantes assurer un alignement étroit entre l’innovation, la réglementation et la réalité terrain « Nous sommes au début d’un mouvement. L’ambition de notre cabinet est claire : bâtir un modèle où l’intelligence artificielle devient un levier d’excellence, au service de nos clients et de notre profession. L’innovation est au cœur de notre trajectoire stratégique, et nous entendons maintenir notre positionnement de chef de file en développement technologique dans notre industrie au Québec. Cette nouvelle nomination vise à solidifier notre engagement à cet égard », souligne la cheffe de direction du cabinet, Anik Trudel. Lavery déploie « Billy », une interface d’intelligence artificielle générative à circuit fermé Depuis 2023, Lavery a créé un outil d’intelligence artificielle générative interne afin de permettre à l’ensemble de ses membres d’accéder, dans un environnement encadré, à différentes versions de son agent conversationnel conçues spécifiquement pour le contexte juridique québécois. Aujourd’hui, Lavery est fier d’annoncer le déploiement à ses membres d’un assistant entièrement sécurisé, baptisé « Billy » en hommage à l’héritage du cabinet, lequel permet d’utiliser l’intelligence artificielle sans qu’aucune information confiée ou produite ne puisse être transmise ni accessible à un tiers. Grâce à la création de cette nouvelle interface personnalisée, Lavery consolide son positionnement avant-gardiste en matière d’intelligence artificielle appliquée aux services juridiques et à nos agents de marques et de brevets, en conciliant innovation et sécurité. Cette interface conçue par les membres du laboratoire L3IA, en collaboration avec nos membres et les professionnels de notre groupe TI, illustre la volonté du cabinet de demeurer un leader dans l’adoption responsable des nouvelles technologies, au bénéfice de ses clients. Une innovation au service du client Billy hébergera l’intelligence artificielle sur des serveurs propres à Lavery. Il ne dépend donc plus d’une interface avec un fournisseur externe, ce qui rend désormais possible l’utilisation de l’assistant sans exposer les données clients à un tiers. À notre connaissance, il s’agit de la première solution offrant une telle garantie dans le marché des services juridiques québécois. L’outil accompagne le travail juridique et en propriété intellectuelle, lequel demeure entièrement guidé par l’expertise de nos professionnels en droit et en propriété intellectuelle. L’intégration de l’intelligence artificielle vise à concentrer davantage d’énergie sur ce qui crée réellement de la valeur pour nos clients : l’analyse stratégique, l’anticipation des risques, la négociation et l’accompagnement décisionnel. Ce nouvel assistant privé coexistera avec l’outil d’intelligence artificielle de Lavery, qui s’appuie sur les modèles de langage externes les plus puissants. Il continuera de faire l’objet de développement actif pour permettre à Lavery de demeurer à la fine pointe des développements technologiques en intelligence artificielle. Le point de départ d’une transformation continue Ces annonces s’inscrivent dans une démarche plus large. Elles constituent le point de départ d’une série d’initiatives visant à intégrer de façon durable et responsable l’intelligence artificielle dans l’ensemble des activités du cabinet. Lavery entend ainsi poursuivre ses investissements, approfondir ses collaborations avec différents organismes investis dans le développement de l’intelligence artificielle et contribuer activement à l’évolution des services juridiques et de propriété intellectuelle à l’ère de l’intelligence artificielle.
Chez Lavery, nous accompagnons quotidiennement des entreprises dans les moments charnières de leur cycle de vie. Lors du récent Sommet du repreneuriat 2026, notre associé Alexandre Hébert a partagé la scène avec Daniel Valois pour une conférence intitulée « De la lettre d’intention aux clauses d’indemnisation : sécuriser les étapes clés d’un transfert d’entreprise ». Cette discussion a mis en lumière une réalité fondamentale : le transfert d'entreprise n'est pas une transaction commerciale ordinaire. C'est un processus complexe où le langage technique du droit transactionnel rencontre la réalité émotive de l'entrepreneur. Voici une synthèse de notre vision pour un transfert réussi, inspirée des échanges de ce sommet. Le repreneuriat : un contexte unique Contrairement aux transactions institutionnelles classiques, le repreneuriat met souvent en scène des vendeurs pour qui il s'agit de la seule transaction de leur vie. Ce sont des entrepreneurs qui connaissent chaque employé, du secrétaire au réparateur de photocopieurs, depuis des décennies. Pour réussir, il faut comprendre que le transfert d'entreprise utilise un langage particulier. Souvent, les conseillers habituels du vendeur (avocats ou comptables généralistes) ne maîtrisent pas ce « langage transactionnel », ce qui ajoute une couche de complexité. Notre rôle est de traduire ces enjeux techniques en solutions humaines. Les quatre piliers d’une transaction réussie Pour naviguer dans une transaction avec succès, nous préconisons quatre piliers essentiels : L’humain au centre : Il faut comprendre la vision et les sentiments du vendeur qui s'apprête à laisser son « enfant ». La compétence sans ego : L’expertise technique est indispensable, mais elle doit s’accompagner d’une capacité à communiquer simplement et à mettre son ego de côté pour connecter avec les parties de l’autre côté de la table. L’approche sans surprise : La proactivité est la clé. Plus les éléments sont dits tôt, plus les chances de succès augmentent. La gestion de la fatigue : Une transaction est un marathon. La fatigue, si elle n'est pas anticipée, peut faire dérailler un projet à quelques mètres de la ligne d'arrivée. La Lettre d’Intention (LOI) : plus qu’un accord tacite Bien qu’une lettre d’intention soit techniquement non contraignante sur les modalités d’affaires (prix, structure), elle créera immanquablement des attentes autant pour l’acheteur que le vendeur. Toute tentative de modification ultérieure crée des tensions. Une erreur fréquente est de négliger la période de transition. Nous avons vu des transactions être compromises parce qu’un vendeur, à quelques jours de la clôture, réalisait soudainement qu’il n’avait pas de plan pour sa vie après la vente. À la LOI, il est crucial de définir et divulguer tous les éléments en notre possession et les objectifs désirés suite à l’achat ou la vente de l’entreprise pour apaiser ces craintes émotives. La vérification diligente : l’image des trois tiroirs Daniel Valois propose une analogie puissante pour la vérification diligente : celle des trois tiroirs. Le tiroir du haut : Ce que vous savez avec certitude. Le tiroir du milieu : Ce que vous pensez savoir, mais qui reste à confirmer. Le tiroir du bas : « Ce que vous ne savez pas que vous ne savez pas ». C'est ici que se cachent les risques majeurs. L’objectif de la vérification est de faire remonter le contenu des tiroirs du bas vers ceux du haut. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle devient un allié précieux pour identifier ces angles morts sectoriels que même l’expérience ne suffit pas toujours à déceler. Bien qu’il soit impossible d’éliminer tout risque, le repreneur doit faire un maximum d’effort pendant cette période pour confirmer s’il est confortable avec les risques identifiés. L’art de l’indemnisation et le rôle des experts La phase finale consiste à allouer les risques identifiés. C’est ici qu’interviennent les représentations, les garanties, les plafonds et les franchises d'indemnisation. C’est aussi l’étape où la fatigue est à son apogée. Dans ce climat de tension, les avocats et experts doivent agir comme des « boucliers ». Plutôt que de laisser l'acheteur et le vendeur s'affronter sur des clauses techniques d'indemnisation au risque de briser leur relation future, il est souvent préférable de laisser les professionnels négocier entre eux pour présenter ensuite une solution équilibrée. Vers une négociation collaborative Le mode de négociation a évolué. Là où les parties s'asseyaient autrefois autour d'une table, les échanges se font aujourd'hui souvent par versions interposées de documents. Cette approche peut devenir impersonnelle et générer de l'incompréhension, voire de la frustration chez un vendeur qui voit défiler des dizaines de versions sans en comprendre les nuances. Les conférenciers privilégient une attitude collaborative. Il faut savoir quand sortir du cadre formel pour passer un appel direct et désamorcer une crise émotive ou une réaction démesurée d'un conseiller. L'objectif ultime demeure de protéger la pérennité de l'entreprise et la qualité de la transition. En conclusion, sécuriser un transfert d'entreprise demande de la rigueur juridique, mais surtout une grande intelligence émotionnelle. En gardant l'humain au centre et en s'entourant d'experts capables de parler le langage de l'entrepreneur, nous transformons une transaction complexe en un succès durable.
Lavery est heureux d'annoncer l'arrivée de Maya Elie, avocate au sein du groupe Droit des affaires. Sa pratique porte principalement sur les fusions et acquisitions, ainsi que sur divers mandats en droit des sociétés. Admise au Barreau du Québec en 2026, Maya a complété sa formation professionnelle et son stage au sein d’un cabinet national de premier plan en droit des affaires, où elle a acquis une expérience en droit transactionnel et en valeurs mobilières. Elle est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université Laval et possède également une expérience au sein d’une importante compagnie d’assurance. Son parcours comprend une participation au Laboratoire en droit des services financiers, de même qu’un engagement au sein du Club Droit et Affaires et des activités de mentorat. « Débuter ma carrière chez Lavery représente une occasion privilégiée d’évoluer au sein d’un cabinet solidement ancré dans le milieu des affaires au Québec. L’importance accordée au mentorat et à la collaboration offre un environnement idéal pour évoluer et développer ma pratique. Je me réjouis d’intégrer l’équipe de droit des affaires et de contribuer à des dossiers aux côtés de professionnels reconnus. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Maya au sein de nos équipes !
Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Alain Paquet, avocat principal au sein de son groupe litige civil et commercial. Alain accompagne ses clients en leur offrant des conseils stratégiques et une représentation efficace devant les tribunaux. Sa pratique couvre le litige civil et commercial, ainsi que les dossiers d’insolvabilité, de faillite et de restructuration, sans compter le droit pénal, dans des contextes complexes et à forts enjeux. Reconnu pour sa rigueur et son engagement, il prend en charge des mandats exigeants et privilégie des solutions structurées, pragmatiques et orientées vers des résultats concrets. « Mon choix de me joindre à Lavery repose sur la qualité de son équipe et la solidité de ses domaines de pratique. J’ai été attiré par une culture axée sur la collaboration, l’exigence professionnelle et la recherche constante de solutions pragmatiques pour les clients. Intégrer Lavery, c’est évoluer dans un milieu stimulant où l’expertise est mise en commun et où l’on peut continuer à se développer en travaillant sur des dossiers d’envergure. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Alain au sein de nos équipes !
Nous sommes heureux d’annoncer que 42 de nos associés se sont classés dans l’édition 2026 du répertoire The Canadian Legal Lexpert Directory. Ces reconnaissances sont un témoignage de l’excellence et du talent de ces avocats et confirment la qualité des services qu’ils rendent à nos clients. Les associés suivants figurent dans l’édition 2026 du Canadian Legal Lexpert Directory. Notez que les catégories de pratique reflètent celles de Lexpert (en anglais seulement). Asset Securitization Brigitte M. Gauthier Banking Étienne Brassard Class Actions Laurence Bich-Carrière Myriam Brixi Marie-Nancy Paquet Construction Law Laurence Bich-Carrière Nicolas Gagnon Marc-André Landry Ouassim Tadlaoui Corporate Commercial Law Étienne Brassard Jean-Sébastien Desroches Christian Dumoulin Alexandre Hébert Édith Jacques Paul Martel André Vautour Corporate Finance & Securities Josianne Beaudry René Branchaud Corporate Mid-Market Étienne Brassard Jean-Sébastien Desroches Alexandre Hébert Édith Jacques André Vautour Employment Law Benoit Brouillette Frédéric Desmarais Simon Gagné Richard Gaudreault Marie-Josée Hétu Josiane L’Heureux Guy Lavoie Zeïneb Mellouli Environment Valérie Belle-Isle Family Law Caroline Harnois Awatif Lakhdar Elisabeth Pinard Infrastructure Law Nicolas Gagnon Insolvency & Financial Restructuring Yanick Vlasak Insolvency Litigation Jean Legault Ouassim Tadlaoui Yanick Vlasak Jonathan Warin Intellectual Property Chantal Desjardins Alain Y. Dussault Isabelle Jomphe Eric Lavallée Labour (Management) Benoit Brouillette Brittany Carson Simon Gagné Richard Gaudreault Marie-Josée Hétu Marie-Hélène Jolicoeur Guy Lavoie Carl Lessard Zeïneb Mellouli Litigation - Commercial Insurance Dominic Boisvert Martin Pichette Litigation - Corporate Commercial Laurence Bich-Carrière Marc-André Landry Litigation - Product Liability Laurence Bich-Carrière Myriam Brixi Medical Negligence Anne Bélanger Mergers & Acquisitions Josianne Beaudry Étienne Brassard Jean-Sébastien Desroches Christian Dumoulin Alexandre Hébert Édith Jacques Mining Josianne Beaudry René Branchaud Occupational Health & Safety Josiane L'Heureux Professional Liability Marie-Nancy Paquet Judith Rochette Technology André Vautour Workers' Compensation Marie-Josée Hétu Josiane L'Heureux Guy Lavoie Carl Lessard
Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Catherine Couture, avocate au sein du groupe en litige civil et commercial. Elle conseille et représente des clients dans des différends complexes, notamment en droit de la construction, en disputes entre actionnaires, en actions collectives et en recours extraordinaires. Catherine intervient à toutes les étapes des dossiers, de l’élaboration de la stratégie à la représentation devant les tribunaux. Reconnue pour sa rigueur et son sens stratégique, elle se distingue par une approche pragmatique, alignée sur les objectifs d’affaires de ses clients. Rejoindre Lavery s’est imposé naturellement en raison de la qualité des dossiers et de l’environnement d’excellence qu’offre le cabinet. Son ancrage au Québec, allié à une forte culture de collaboration et de mentorat, constitue un cadre idéal pour développer ma pratique. Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Catherine au sein de nos équipes !
Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Marie-Christine Côté, avocate principale au sein du groupe de droit de la santé. Avocate au profil stratégique, Marie-Christine accompagne une clientèle diversifiée dans la gestion d’enjeux juridiques complexes liés notamment à la santé et aux affaires médicales, à l’organisation des services, ainsi qu’à l’accès à l’information et à la protection des renseignements personnels. Elle dispose également d’une expertise reconnue en approvisionnement et en rédaction et négociation contractuelle, et intervient régulièrement en contentieux devant les tribunaux et instances administratives, ainsi qu’en arbitrage. Reconnue pour sa rigueur et son sens du conseil, elle offre un accompagnement juridique de haut niveau. « Je suis très heureuse de me joindre à l’équipe chevronnée en droit de la santé de Lavery. Ce sera pour moi un réel privilège de contribuer à la richesse de son expertise et à son offre de services intégrés, pensée pour répondre concrètement aux besoins des organismes et des entreprises du domaine de la santé et des services sociaux au Québec. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Marie-Christine au sein de nos équipes !
L’essor de l’intelligence artificielle (IA) ne se limite plus aux algorithmes, aux données et aux logiciels. Autrefois confinée à l’esprit des informaticiens, l’IA dépend désormais d’une infrastructure physique massive : une production d’électricité accrue, des réseaux de transport et de distribution résilients, des centres de données hautement performants, soutenus par des semi-conducteurs de pointe, des minéraux critiques et des chaînes d’approvisionnement mondiales complexes. À mesure que l’IA pénètre tous les secteurs, de la défense1 à la finance2, elle stimule une demande croissante en énergie constante, abordable et à faible émission de carbone; en fabrication de matériel de pointe; ainsi qu’en construction et en modernisation d’infrastructures numériques. Cette évolution pose des défis importants, mais crée aussi des opportunités, en particulier pour les pays riches en ressources comme le Canada. Cet article décrit d’abord les besoins en infrastructure de l’IA, avant d’examiner comment le Canada peut se positionner comme acteur clé en tirant parti de ses ressources énergétiques et minérales critiques, tout en soulignant des lacunes cruciales de la stratégie actuelle. Infrastructures nécessaires à l’IA Le besoin d’une énergie constante La demande en électricité, stimulée par l’expansion des centres de données et des applications d’IA, est en forte hausse. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que les centres de données ont consommé environ 415 térawattheures (TWh) en 2024, soit environ 1,5 % de la consommation mondiale d’électricité. Ce chiffre pourrait plus que doubler d’ici 20303, atteignant ainsi 945 TWh, l’IA étant le principal moteur de cette croissance. Dans certaines économies, les centres de données pourraient représenter plus de 20 % de la croissance de la demande d’électricité d’ici 2030, tandis qu’aux États-Unis, la demande pourrait être multipliée par plus de trente d’ici 2035, passant de 4 gigawatts en 2024 à 123 gigawatts4. Cette demande croissante exige de nouvelles capacités de production. La construction de centrales d’énergie renouvelable, nucléaires ou au gaz pose d’importants défis réglementaires, environnementaux et logistiques. Les énergies renouvelables sont soumises à des contraintes d’utilisation des sols, et l’intermittence de la production éolienne et solaire est incompatible avec les besoins en énergie constante de l’IA. Le nucléaire fait appel à des coûts initiaux élevés, à des exigences en matière d’autorisation et de sécurité, ainsi qu’à de longs délais de mise en œuvre. Plusieurs projets récents liés aux centres de données et aux infrastructures d’IA, dont ceux menés par xAI5, Oracle6 et Meta7, se sont tournés vers la production d’électricité à partir du gaz naturel, en raison de sa rapidité de déploiement et de sa capacité à contourner les retards liés à l’interconnexion des réseaux. L’AIE souligne que l’accélération du déploiement de la production d’énergie propre est indispensable pour répondre à la demande induite par l’IA tout en respectant nos engagements climatiques. Dans la pratique, les pays doivent trouver un équilibre entre l’urgence d’augmenter leur production d’énergie et les objectifs de décarbonation, ce qui représente un défi politique de plus en plus complexe. La stabilité et l’extensibilité de l’infrastructure IA dépendent également de la modernisation du réseau électrique et de l’implantation stratégique des centres de données. L’AIE souligne que « [TRADUCTION] se concentrer uniquement sur l’augmentation de la production d’électricité ne suffira pas [...] les pays doivent également réfléchir à leurs infrastructures ». Deloitte note de même que « les ambitions du gouvernement et de l’industrie [américains] en matière d’IA se heurtent à la capacité du réseau à alimenter ou même à interconnecter les centres de données, étant donné qu’il faut attendre actuellement sept ans pour certaines demandes de connexion au réseau ». Besoins matériels pour l’infrastructure IA Au-delà de l’énergie, l’IA repose sur un large éventail de matériaux, que ce soit pour construire les centres de données (béton, acier, cuivre, systèmes de refroidissement) ou pour les équiper (semi-conducteurs et puces spécialisées, câblage, terres rares et métaux de haute pureté). Tel qu’ en avertit l’AIE, la croissance de l’IA exercera une pression supplémentaire sur les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques, en particulier pour le cuivre et l’aluminium8, mais aussi pour le nickel, le gallium et le silicium. Cette pression n’est pas propre à l’IA : la transition mondiale vers l’électrification alimente déjà une concurrence intense pour les mêmes ressources rares. Le rapport de l’AIE Global Critical Minerals Outlook 20259 prévoit que la demande en cuivre, en lithium et en nickel pourrait doubler, voire tripler d’ici 2030, tandis que l’offre reste concentrée dans quelques régions et vulnérable aux chocs géopolitiques. En bref, l’IA repose sur une infrastructure physique lourde, soutenue par une base minérale limitée et sensible sur le plan géopolitique. Le chevauchement croissant entre l’IA et la transition énergétique au sens large souligne un point essentiel : la durabilité et l’extensibilité de l’IA dépendent autant de la gestion des ressources et de la politique industrielle que de l’innovation. Le Canada, un acteur clé potentiel Énergie : développement nucléaire et ambitions d’Hydro-Québec Le Canada est un important producteur d’énergie, ayant généré environ 639 TWh d’électricité en 2022, dont environ 70 % proviennent de sources renouvelables10. Ce point de départ confère au Canada un avantage comparatif pour alimenter en énergie les infrastructures numériques à forte consommation d’énergie, telles que les centres de données d’IA. Fort de ces acquis, le Canada développe actuellement sa capacité nucléaire. En 2023, Ontario Power Generation a annoncé son intention de construire jusqu’à quatre petits réacteurs modulaires (PRM) sur son site de Darlington, pour une puissance totale d’environ 1 200 mégawatts (MW) d’électricité propre11. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’un effort national visant à déployer une technologie nucléaire de nouvelle génération12 qui fournira une énergie de base stable et à faible teneur en carbone pouvant soutenir l’électrification industrielle et la croissance des infrastructures d’IA. Parallèlement, au Québec, Hydro-Québec investit massivement dans la modernisation et l’expansion de ses capacités renouvelables. Son Plan d’action 2035 prévoit d’investir entre 90 et 110 milliards de dollars pour ajouter 8 000 à 9 000 MW de nouvelle capacité d’ici 2035, principalement grâce à l’hydroélectricité et à l’éolien. Le plan prévoit également la construction d’environ 5 000 km de lignes de transport à haute tension pour relier les nouvelles installations de production et améliorer la fiabilité du réseau dans toute la province13. Le climat froid du Canada offre un avantage opérationnel : les centres de données peuvent réduire considérablement leurs coûts de refroidissement en utilisant des techniques de refroidissement naturel. Par exemple, un centre de données de Winnipeg tire parti de l’air ambiant hivernal pour réduire sa consommation d’énergie et ses coûts14. Ce climat froid, associé à la capacité hydroélectrique et nucléaire du pays et à ses réserves de minéraux critiques nécessaires à la construction d’infrastructures d’IA, offre au Canada de solides perspectives d’investissement dans le domaine de l’IA. Les lacunes de la stratégie canadienne Le Canada a été le premier pays du G7 à lancer une stratégie nationale en matière d’IA en 2017 : la Stratégie pancanadienne en matière d’intelligence artificielle. Cette stratégie vise à positionner le Canada comme leader mondial dans le domaine de l’IA en favorisant l’excellence en recherche, en développant les talents et en encourageant la commercialisation. Cependant, elle met fortement l’accent sur le leadership intellectuel et les principes politiques, avec des mesures limitées pour répondre aux exigences physiques du déploiement de l’IA à grande échelle, notamment la capacité des centres de données, l’infrastructure numérique et l’intégration énergétique15. S’appuyant sur ce cadre, le gouvernement fédéral a annoncé la création du Groupe de travail sur la stratégie en matière d’intelligence artificielle le 26 septembre 202516. Cette initiative portera sur la sécurité de l’IA, la confiance du public et les infrastructures. Le groupe de travail, composé d’experts issus du monde universitaire, de l’industrie et de la société civile, formulera des recommandations. Néanmoins, les détails sur les mesures spécifiques restent limités. L’un des principaux défis structurels réside dans la faible coordination entre les autorités fédérales, provinciales et locales, ainsi qu’avec les parties prenantes autochtones et communautaires17. Si le gouvernement fédéral fixe des objectifs ambitieux en matière d’IA, de transition énergétique et de souveraineté numérique, la mise en œuvre dépend de la compétence provinciale en matière d’énergie, d’aménagement du territoire et de planification industrielle. Cette gouvernance fragmentée entraîne des priorités incohérentes et des retards. Le centre de données Wonder Valley, dans le nord de l’Alberta, annoncé comme un projet de 70 milliards de dollars américains visant à construire l’un des plus grands centres informatiques d’IA au monde, illustre ces tensions18. Malgré le soutien du gouvernement provincial, le projet a rencontré une forte opposition de la part de la bande de la nation des Cris du lac Sturgeon, qui invoquait une consultation préalable insuffisante et des préoccupations environnementales et relatives aux droits issus de traités. Cette controverse témoigne d’un problème plus important d’acceptabilité sociale, un obstacle récurrent aux projets industriels et d’infrastructures numériques à grande échelle partout au Canada. Le chevauchement des réglementations et les retards dans la délivrance des permis entravent considérablement la capacité du Canada à développer des infrastructures à grande échelle. Le Conseil canadien des affaires décrit le système de délivrance de permis pour les grands projets comme « trop complexe, trop long et constituant un obstacle majeur à l’attraction des investissements »,19 soulignant que les projets peuvent faire l’objet de processus d’approbations qui s’étalent sur des décennies avant que la construction ne commence. Ce labyrinthe de règles fédérales et provinciales fait peser une incertitude et entraîne une augmentation des coûts, ce qui est particulièrement problématique pour les secteurs à forte intensité de capital et en évolution rapide, tels que les infrastructures d’IA. Au Québec, deux défis stratégiques sont en évidence. Premièrement, la province réserve depuis longtemps d'importants blocs de capacité électrique aux industries traditionnelles à forte consommation d'énergie, en particulier les activités métallurgiques et minières, tout en accordant une priorité moindre aux centres de données. Hydro-Québec a explicitement déclaré en 2022 qu'elle « ne travaille aucunement à l'attraction de centres de données », reflétant ainsi son hésitation à consacrer des ressources énergétiques limitées à des secteurs perçus comme offrant peu d'emplois ou de valeur ajoutée locale. Cette approche prudente a fait en sorte que de nombreux projets, notamment des initiatives majeures de Google à Beauharnois, ont dû attendre des années avant d'être approuvés ou raccordés au réseau. La position de la province privilégie la diversification industrielle à long terme et la fabrication basée sur les ressources plutôt que l'expansion rapide des infrastructures numériques20. Deuxièmement, le Plan d'action 2035 du Québec met l'accent sur l'énergie éolienne et solaire comme compléments à l'hydroélectricité, mais leur intermittence s’accorde mal avec l'alimentation électrique continue requise par les centres de données d’IA. Si cette politique s'inscrit dans les objectifs de décarbonation, elle risque de rendre le Québec moins attrayant pour les opérateurs de centres de données à très grande échelle, dont beaucoup privilégient désormais les régions disposant d'une production de base stable à partir du nucléaire ou du gaz naturel, comme l'Ontario ou certains États américains. Pris ensemble, ces défis révèlent un écart structurel entre l'ambition du Canada de devenir un leader en matière d'IA et sa capacité à fournir les fondements physiques et réglementaires nécessaires pour la soutenir. Un partenariat récent entre le gouvernement américain, Westinghouse Electric Company, Brookfield Asset Management et Cameco Corporation visant à déployer au moins 80 milliards de dollars américains dans de nouvelles capacités nucléaires explicitement liées aux centres de données et aux calculs d'IA montre que la course mondiale pour construire l'infrastructure physique de l'IA est déjà lancée21. Conclusion L’émergence de l’IA marque une profonde transformation de l’économie mondiale, aussi matérielle et infrastructurelle que numérique et cognitive. Les centres de données, les systèmes énergétiques et les chaînes d’approvisionnement en minéraux essentiels sont devenus les véritables artères de l’ère de l’IA. Ainsi, les pays qui réussiront dans cette nouvelle ère ne seront pas ceux qui se contenteront d’être les pionniers des algorithmes, mais ceux qui pourront sécuriser, développer et maintenir les fondements physiques de l’intelligence elle-même. Pour le Canada, le progrès dépend de sa capacité à combler le fossé entre son excellence en matière de recherche et ses capacités industrielles. Avec ses ressources abondantes en énergie propre, ses minéraux critiques et son solide écosystème technologique, le Canada dispose des ingrédients nécessaires pour devenir un champion des infrastructures d’IA durables. Cependant, sans une coordination cohérente et à long terme entre les niveaux fédéral et provincial et sans un environnement réglementaire rationalisé, il risque de rester en marge de la prochaine révolution technologique. Original article: https://emagazine.renewcanada.net/?pid=ODk8923274&v=3.10&p=31 Ministère des Armées et des Anciens combattants (2025). Comprendre l’IA de défense. https://www.defense.gouv.fr/actualites/comprendre-lia-defense. KPMG (2025). L’IA dans la fonction finance. https://kpmg.com/ca/fr/home/insights/2025/01/ai-in-finance.html Agence internationale de l'énergie (2025). Energy and AI. https://www.iea.org/reports/energy-and-ai Deloitte (2025). Can US infrastructure keep up with the AI economy? https://www.deloitte.com/us/en/insights/industry/power-and-utilities/data-center-infrastructure-artificial-intelligence.html Data Centers Going Off-Grid With Natural Gas to ‘Find Any Way to Get Power’ https://www.naturalgasintel.com/news/data-centers-going-off-grid-with-natural-gas-to-find-any-way-to-get-power/ 'Go Where The Gas Is': Data Centers Follow Fracking In Search For Power https://www.bisnow.com/national/news/data-center-power/go-where-the-gas-is-data-centers-follow-the-fracking-in-search-for-power-131552 Ibid. Se reporter à la note 3. Agence internationale de l'énergie (2025). Global Critical Minerals Outlook 2025. https://www.iea.org/reports/global-critical-minerals-outlook-2025 Gouvernement du Canada (2025). Cahier d'information sur l'énergie, 2025-2026 : Énergie propre et carburants faible [sic] en carbone. https://information-energie.canada.ca/fr/faits-saillants-energie/energie-propre-carburants-faible-carbone Gouvernement de l’Ontario (2023). L’Ontario construit d’autres petits réacteurs modulaires pour alimenter sa croissance. https://news.ontario.ca/fr/release/1003248/lontario-construit-dautres-petits-reacteurs-modulaires-pour-alimenter-sa-croissance Gouvernement du Canada (2024). Plan d'action canadien pour les petits réacteurs modulaires. https://ressources-naturelles.canada.ca/source-energie/energie-nucleaire-uranium/plan-action-canadien-petits-reacteurs-modulaires Gouvernement du Québec (2023). Vers un Québec décarboné et prospère, Plan d’action 2025. https://www.hydroquebec.com/data/a-propos/pdf/plan-action-2035.pdf Economic Development Winnipeg. (sans date). Winnipeg’s cold climate means big savings for MTS Data Centres’ clients. https://www.winnipegedt.com/newsroom/read,post/596/winnipeg-s-cold-climate-means-big-savings-for-mts-data-centres-clients?dismiss=day Gouvernement du Canada (2025). Stratégie pancanadienne en matière d'intelligence artificielle. https://ised-isde.canada.ca/site/strategie-ia/fr Gouvernement du Canada (2025). Le gouvernement du Canada lance le Groupe de travail sur la stratégie en matière d’intelligence artificielle et une consultation publique en vue de l’élaboration de la prochaine stratégie canadienne en matière d’IA. https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2025/09/le-gouvernement-du-canada-lance-le-groupe-de-travail-sur-la-strategie-en-matiere-dintelligence-artificielle-et-une-consultation-publique-en-vue-de-.html The Dais (2024). From Potential to Performance: Roundtable Report on Canada’s Investment in AI Compute Infrastructure. https://dais.ca/wp-content/uploads/2024/10/AI-Roundtable-Summary-Report_V4.pdf E. Rubayita (2025). Alberta First Nation voices 'grave concern' over Kevin O'Leary's proposed $70B AI data centre. CBC. https://www.cbc.ca/news/canada/edmonton/alberta-first-nation-voices-grave-concern-over-kevin-o-leary-s-proposed-70b-ai-data-centre-1.7431550 Conseil canadien des affaires (2025). Étouffé par la bureaucratie. https://www.thebusinesscouncil.ca/fr/rapport/etouffe-par-la-bureaucratie/ L. Arbour et S. Mayer (2025). Les centres de données au Québec. Bibliothèque de l’Assemblée Nationale. https://premierelecture.bibliotheque.assnat.qc.ca/2025/02/10/les-centres-de-donnees-au-quebec/ Brookfield (2025). United States Government, Brookfield and Cameco Announce Transformational Partnership to Deliver Long-term Value Using Westinghouse Nuclear Reactor Technology. https://bam.brookfield.com/press-releases/united-states-government-brookfield-and-cameco-announce-transformational-partnership
Lavery est heureux d’annoncer la nomination de trois associés et une associée. Marc-André Bouchard Marc-André Bouchard est membre du groupe Litige. Il représente régulièrement des professionnels, des entrepreneurs, des donneurs d’ouvrages et des assureurs du secteur de la construction et des infrastructures dans des dossiers de litige et de règlements des différends. D’ailleurs, il agit également pour des acteurs du domaine des assurances ou des entreprises dans des dossiers de nature commerciales et contractuelles ainsi qu’en responsabilité professionnelle. David Choinière David Choinière est membre du groupe Litige et règlements de différents et il axe sa pratique principalement en litige bancaire, restructuration, faillite et insolvabilité. Il conseille et représente également ses clients dans des litiges commerciaux de tous genres et plaide régulièrement devant les différentes instances judiciaires du Québec. Joël Larouche Joël Larouche est membre du groupe Litige et règlement des différends du cabinet et il axe sa pratique principalement en litige commercial ainsi qu'en insolvabilité et restructuration. Il détient une expérience marquée en matière d'injonction de toute nature comme des ordonnances de type Anton Piller, Norwich, Mareva et, notamment dans le cadre de la violation de clauses de non-sollicitation et de non-concurrence, ainsi qu'en cas d'usurpation de renseignements personnels et de données confidentielles. Mylène Vallière Mylène Vallières pratique au sein du groupe Droit des affaires du cabinet. Sa pratique se concentre principalement en matière de valeurs mobilières et droit minier. Elle assiste également les clients dans la réalisation de financements publics et privés, de réorganisations d'entreprises et de fusions et acquisitions. La cohorte de nouveaux associé(e)s contribue considérablement à la progression de nos activités et consolide le rôle de Lavery en tant qu’acteur de croissance pour les entreprises qui font affaire au Québec. Ils incarnent avec succès la culture et les valeurs de Lavery : l’Excellence, la Collaboration, l’Audace et l’Entrepreneurship. Félicitations à nos nouveaux associé(e)s! À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.