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  1. Naviguer dans un monde fracturé : Lavery accueille la rencontre annuelle 2026 du World Services Group

    En septembre, Montréal a accueilli la rencontre annuelle 2026 du World Services Group (WSG), organisée cette année par Lavery. Plus de 100 professionnels issus de cabinets indépendants de premier plan à travers le monde se sont réunis autour d’un même constat : les entreprises évoluent désormais dans un environnement où les risques géopolitiques, technologiques, climatiques et économiques ne peuvent plus être considérés en silo. Sous le thème « Navigating a Fractured World - Geopolitics, Resilience, and the Future of Legal Advisory », la programmation a réuni des dirigeants d’entreprises, diplomates, universitaires, entrepreneurs et professionnels du droit afin de croiser leurs perspectives sur certaines des transformations qui redéfinissent actuellement l’environnement d’affaires. De la géopolitique du Nord à l’intelligence artificielle, en passant par la transition énergétique, les fusions et acquisitions et la sécurité des chaînes d’approvisionnement, le fil conducteur qui s’en est dégagé est que dans un contexte où l’incertitude devient structurelle, la capacité à anticiper, à s’adapter et à prendre des décisions malgré l’imprévisibilité devient un avantage stratégique. Arctique, souveraineté et minéraux critiques : le Nord au cœur des nouveaux rapports de force Longtemps perçu comme une région périphérique, le Nord s’impose aujourd’hui comme un espace où convergent sécurité nationale, ressources stratégiques, nouvelles routes commerciales et transition énergétique. Réunis autour d’André Vautour, associé chez Lavery, Nikolaj Harris, ambassadeur du Royaume du Danemark au Canada, Timothy Naftali, directeur de l’Arctic Task Force de l’Institute of Global Politics de l’Université Columbia, et Killian Charles, président et chef de la direction de Brunswick Exploration, ont exploré les conséquences de cette transformation. Le développement des minéraux critiques illustre particulièrement bien la nouvelle réalité. La volonté des économies occidentales de réduire certaines dépendances stratégiques crée des occasions considérables, mais disposer de ressources dans le sol ne suffit pas. L’accès aux infrastructures, au capital et aux capacités de transformation, de même que la compétitivité des projets à l’échelle mondiale, détermineront leur viabilité. Les nouvelles possibilités de navigation dans le Nord pourraient également modifier certaines routes commerciales et, avec elles, les considérations de souveraineté et de sécurité. L’avenir du Nord se décidera donc bien au-delà de ses frontières. Ce qui s’y produit pourrait transformer les chaînes d’approvisionnement, les dépendances stratégiques et les alliances internationales. Transition énergétique et infrastructures : comment passer de l’ambition à l’exécution Cette tension entre ambition et capacité d’exécution s’est également retrouvée au cœur des échanges sur les infrastructures et la transition énergétique. Sous la modération de David Tournier, associé chez Lavery, Dominique Anglade, Directrice exécutive et Professeure associée, École des dirigeants, HEC Montréal, Éric Lachance, président et chef de la direction d’Énergir, et Alex Petre, chef de la direction de Deep Sky, ont abordé la transition sous un angle pragmatique. Pour les organisations, le défi n’est plus seulement de déterminer si elles doivent participer à la transition, mais comment déployer à grande échelle des technologies, des infrastructures et des modèles économiques capables de la soutenir. Cette transformation implique également une nouvelle relation au risque, notamment l’évolution vers une approche de portefeuille permettant d’expérimenter différentes solutions et d’accepter que certaines initiatives puissent échouer. Les intervenants du panel ont rappelé que réduire les émissions futures ne règle qu’une partie du problème, les émissions déjà accumulées dans l’atmosphère nécessiteront également des solutions. Quant aux grands projets, leur réussite dépendra autant de leur faisabilité économique et réglementaire que de leur capacité à intégrer les différentes parties prenantes dès leur conception. Montréal et le Québec : transformer les bouleversements économiques en occasions d’investissement La rencontre a également été l’occasion de présenter Montréal et le Québec sous l’angle de leur potentiel économique et de leur capacité à attirer des investissements dans un environnement international en transformation. Lors d’un échange animé par Selena Lu, associée chez Lavery, Alexandre Lagarde, vice-président, Investissement d'impact et projets majeurs, chez Montréal International et Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec ont croisé leurs perspectives sur les forces de Montréal et du Québec, les secteurs qui contribuent à leur dynamisme et les conditions nécessaires pour maintenir leur compétitivité. Les changements géopolitiques et économiques créent en effet une nouvelle dynamique. Les investissements publics majeurs, notamment dans les infrastructures, l’énergie et la défense, peuvent devenir de puissants leviers pour stimuler l’investissement privé et le développement de nouvelles filières. Les marchés publics peuvent ainsi contribuer à créer les conditions nécessaires à l’implantation et à la croissance d’entreprises, particulièrement dans le secteur manufacturier. La discussion a aussi mis en lumière des possibilités qui dépassent l’investissement traditionnel. Le vieillissement des infrastructures nord-américaines ouvre la porte à l’apport de capitaux et d’expertises provenant d’autres marchés. Parallèlement, la vague de transferts d’entreprises qui accompagne le vieillissement des entrepreneurs québécois pourrait créer des occasions d’acquisition pour des entreprises souhaitant prendre pied au Canada. Intelligence artificielle, gouvernance des données et fournisseurs : les enjeux stratégiques pour les organisations La discussion consacrée à l’intelligence artificielle a permis de dépasser la question de l’adoption technologique pour s’intéresser à un enjeu désormais beaucoup plus stratégique : jusqu’où une organisation doit-elle contrôler les technologies, les données et l’écosystème de fournisseurs sur lesquels repose son utilisation de l’IA? Modéré par Benoit Yelle, associé chez Lavery, le panel réunissait Sophie Fallaha, directrice générale du CEIMIA, Alejandro Padin, associé chez Garrigues, et Loïc Berdnikoff, chef, affaires juridiques et innovation chez Lavery. Le choix entre développer ses propres capacités ou acheter des solutions existantes, le “build vs buy”, constituait le point de départ de la discussion, mais ses ramifications vont beaucoup plus loin. Une organisation qui confie ses données à un fournisseur technologique doit comprendre non seulement où celles-ci sont hébergées, mais également qui peut y accéder, quels sous-traitants interviennent dans la chaîne technologique et quelles juridictions peuvent s’appliquer. Comme l’ont fait ressortir les échanges, même lorsqu’un fournisseur affirme conserver les données dans une juridiction donnée, son infrastructure, ses mécanismes de redondance ou ses propres fournisseurs peuvent créer des flux de données beaucoup plus complexes. La gouvernance de l’IA devient ainsi indissociable de la gouvernance des données. Les données constituent un actif stratégique qu’une organisation ne peut exposer sans comprendre les risques qui en découlent, particulièrement dans des secteurs où la confidentialité est fondamentale. Pour les cabinets d’avocats, cet enjeu prend une dimension supplémentaire en raison de la nature même de l’information qui leur est confiée. Cette réflexion soulève finalement la question plus large à quoi ressemblera l’organisation qui aura véritablement intégré l’IA dans dix ou vingt ans? L’enjeu ne sera pas simplement de posséder les meilleurs outils, mais de mettre en place la gouvernance, les compétences, la culture et les mécanismes de contrôle permettant de les utiliser de façon responsable et créatrice de valeur. En M&A, la valeur se déplace vers l’intangible : propriété intellectuelle, données, logiciels et capital humain La transformation technologique modifie également ce que les entreprises achètent et vendent. Sous la modération de Selena Lu, associée chez Lavery, le panel réunissait Steven Wang, Heather Buchta et Raimondo Premonte, apportant des perspectives provenant respectivement de l’Australie, des États-Unis et de l’Europe. Les échanges ont mis en évidence le poids croissant de la propriété intellectuelle, des données, des algorithmes, des logiciels, des marques, du savoir-faire et du capital humain dans la valeur des entreprises. Dans certaines transactions, ces actifs ne soutiennent plus simplement la valeur de l’entreprise : ils constituent désormais l’entreprise elle-même. Cette évolution transforme nécessairement la façon dont les acheteurs évaluent leurs cibles et effectuent leur vérification diligente. Les questions ne portent plus uniquement sur les passifs historiques, mais sur la capacité de l’entreprise à protéger ses données et sa propriété intellectuelle, la robustesse de sa gouvernance en matière d’IA, ses dépendances technologiques, sa cybersécurité et sa capacité à retenir les personnes qui détiennent son savoir-faire critique. Cette nouvelle réalité transforme également la négociation et la répartition du risque. Lorsqu’une part importante de la valeur d’une cible dépend de données, d’algorithmes ou d’une infrastructure numérique, les représentations, garanties, indemnités et obligations post-clôture doivent évoluer en conséquence. Chaînes d’approvisionnement, géopolitique et résilience : faire de l’incertitude une compétence d’affaires La discussion de clôture sur la sécurité des chaînes d’approvisionnement a permis de réunir plusieurs de ces fils conducteurs. Sous la modération d’Anik Trudel, cheffe de la direction de Lavery, l’ancien ambassadeur du Canada en Chine Guy Saint-Jacques, Pierre Gabriel Côté, ex-délégué général du Québec à Londres et ancien PDG d'Investissement Québec et Guillaum W. Dubreuil, directeur des affaires gouvernementales et externes au Groupe CSL, ont examiné un environnement commercial où les chaînes d’approvisionnement deviennent elles-mêmes des instruments de puissance économique et géopolitique. Guerres commerciales, politiques industrielles, changements réglementaires rapides, infrastructures vieillissantes, événements climatiques et nouvelles alliances économiques rendent les décisions d’investissement beaucoup plus difficiles à prendre. La réponse ne peut toutefois être l’immobilisme. Comme l’ont fait ressortir les échanges, les organisations devront développer des plans de rechange, diversifier certaines dépendances et améliorer leur capacité à interpréter rapidement les changements politiques et réglementaires. Cette réalité transforme également le rôle du conseiller juridique. Comprendre le droit applicable demeure fondamental, mais ne suffit plus : les organisations recherchent de plus en plus des conseillers capables de comprendre leur modèle d’affaires, d’anticiper les risques et de les accompagner dans des décisions où il n’existe pas toujours de réponse parfaitement certaine. Une conversation internationale appelée à se poursuivre : perspectives internationales et résilience des entreprises Au-delà de la diversité des sujets abordés, cette rencontre annuelle de WSG a mis en lumière une réalité commune où les frontières traditionnelles entre risque juridique, risque d’affaires, risque technologique et risque géopolitique deviennent de plus en plus difficiles à tracer. En accueillant à Montréal des professionnels du droit provenant de partout dans le monde et les panélistes invités, Lavery souhaitait créer un espace permettant de confronter ces différentes perspectives. Car dans un monde plus fragmenté, la qualité du conseil reposera aussi sur cette capacité à regarder au-delà de sa propre juridiction, à comprendre les forces qui transforment les marchés et à mobiliser les bonnes perspectives pour aider les organisations à avancer malgré l’incertitude.

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  2. Women’s Executive Network: Anik Trudel parmi les PDG les plus influentes au Canada

    Une reconnaissance qui honore un leadership d’exception et fait rayonner tout un cabinet. Lavery est fier de souligner qu’Anik Trudel, a été nommée parmi les lauréates du Canada’s Most Powerful Women: Top 100 Awards, dans la catégorie Canada’s Most Powerful CEOs, décerné par le Women’s Executive Network (WXN). Cette distinction prestigieuse salue des dirigeantes dont la vision, l’influence et la capacité à mobiliser façonnent durablement leur organisation et contribuent à faire évoluer le milieu des affaires au Canada. À travers cette reconnaissance, c’est la qualité du leadership d’Anik qui est mise en lumière. Son engagement, sa rigueur et son sens stratégique participent activement à l’évolution du cabinet, à son positionnement dans le marché et à son rayonnement auprès de la communauté d’affaires. Pour Lavery, cette nomination est la source d’une grande fierté. Toutes nos félicitations, Anik!

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  3. Lavery accélère son virage en intelligence artificielle et affirme son leadership en innovation

    Montréal, 15 avril 2026 — Lavery franchit une nouvelle étape dans l’intégration de l’intelligence artificielle au service de la pratique juridique et de la propriété intellectuelle en annonçant une série d’initiatives structurantes qui marquent une accélération importante de son virage technologique. Investi en IA depuis 2017 avec le lancement de son Laboratoire juridique Lavery sur l’intelligence artificielle (L3IA), Lavery a fait le choix audacieux de ne pas se tourner vers des solutions commerciales, mais plutôt de développer des outils internes personnalisés, dans le cadre d’une approche unique, réfléchie, maîtrisée et résolument tournée vers la création de valeur pour ses clients. En développant des solutions uniques au soutien de la pratique, Lavery offre à ses professionnels des moyens pour concentrer leurs efforts là où ils ont le plus de valeur, au service du client. Une vision claire : innover sans compromettre la rigueur Pour soutenir cette ambition, Lavery annonce la nomination de Loïc Berdnikoff au titre de chef de l’innovation. Loïc Berdnikoff ajoute ainsi l’innovation à ses autres fonctions, nommément celles de chef des affaires juridiques et de responsable de la protection des renseignements personnels. Cette évolution traduit une volonté claire : arrimer l’innovation aux plus hauts standards de l’industrie et à la rigueur qu’exige la pratique du droit.  « Dans notre métier, l’innovation, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle, doit coexister avec un certain nombre de paramètres de conformité pour assurer la confidentialité de nos données et la qualité de nos services. Mon rôle est de faire avancer le cabinet avec audace, tout en garantissant la sécurité, la qualité et le respect de nos obligations professionnelles », souligne Loïc Berdnikoff. Cette nomination, combinée à l’expertise unique des membres du laboratoire L3IA, soit Benoit Yelle, Éric Lavallée et Gaspard Petit, permettra au cabinet de renforcer sa capacité à ce qui suit : traduire les enjeux technologiques en solutions concrètes pour la pratique du droit accélérer le déploiement d’initiatives structurantes assurer un alignement étroit entre l’innovation, la réglementation et la réalité terrain « Nous sommes au début d’un mouvement. L’ambition de notre cabinet est claire : bâtir un modèle où l’intelligence artificielle devient un levier d’excellence, au service de nos clients et de notre profession. L’innovation est au cœur de notre trajectoire stratégique, et nous entendons maintenir notre positionnement de chef de file en développement technologique dans notre industrie au Québec. Cette nouvelle nomination vise à solidifier notre engagement à cet égard », souligne la cheffe de direction du cabinet, Anik Trudel.  Lavery déploie « Billy », une interface d’intelligence artificielle générative à circuit fermé  Depuis 2023, Lavery a créé un outil d’intelligence artificielle générative interne afin de permettre à l’ensemble de ses membres d’accéder, dans un environnement encadré, à différentes versions de son agent conversationnel conçues spécifiquement pour le contexte juridique québécois. Aujourd’hui, Lavery est fier d’annoncer le déploiement à ses membres d’un assistant entièrement sécurisé, baptisé « Billy » en hommage à l’héritage du cabinet, lequel permet d’utiliser l’intelligence artificielle sans qu’aucune information confiée ou produite ne puisse être transmise ni accessible à un tiers. Grâce à la création de cette nouvelle interface personnalisée, Lavery consolide son positionnement avant-gardiste en matière d’intelligence artificielle appliquée aux services juridiques et à nos agents de marques et de brevets, en conciliant innovation et sécurité. Cette interface conçue par les membres du laboratoire L3IA, en collaboration avec nos membres et les professionnels de notre groupe TI, illustre la volonté du cabinet de demeurer un leader dans l’adoption responsable des nouvelles technologies, au bénéfice de ses clients. Une innovation au service du client Billy hébergera l’intelligence artificielle sur des serveurs propres à Lavery. Il ne dépend donc plus d’une interface avec un fournisseur externe, ce qui rend désormais possible l’utilisation de l’assistant sans exposer les données clients à un tiers. À notre connaissance, il s’agit de la première solution offrant une telle garantie dans le marché des services juridiques québécois. L’outil accompagne le travail juridique et en propriété intellectuelle, lequel demeure entièrement guidé par l’expertise de nos professionnels en droit et en propriété intellectuelle. L’intégration de l’intelligence artificielle vise à concentrer davantage d’énergie sur ce qui crée réellement de la valeur pour nos clients : l’analyse stratégique, l’anticipation des risques, la négociation et l’accompagnement décisionnel. Ce nouvel assistant privé coexistera avec l’outil d’intelligence artificielle de Lavery, qui s’appuie sur les modèles de langage externes les plus puissants. Il continuera de faire l’objet de développement actif pour permettre à Lavery de demeurer à la fine pointe des développements technologiques en intelligence artificielle. Le point de départ d’une transformation continue Ces annonces s’inscrivent dans une démarche plus large. Elles constituent le point de départ d’une série d’initiatives visant à intégrer de façon durable et responsable l’intelligence artificielle dans l’ensemble des activités du cabinet. Lavery entend ainsi poursuivre ses investissements, approfondir ses collaborations avec différents organismes investis dans le développement de l’intelligence artificielle et contribuer activement à l’évolution des services juridiques et de propriété intellectuelle à l’ère de l’intelligence artificielle.

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  4. Anik Trudel, cheffe de la direction chez Lavery, nommée PDG de l’année par Les Affaires dans la catégorie moyenne entreprise

    Lavery est fier d’annoncer que sa cheffe de la direction, Anik Trudel, s’est vu décerner la distinction de PDG de l’année 2023, dans la catégorie moyenne entreprise, par le Journal Les Affaires. La nomination d’une femme dans cette catégorie est une première dans l’histoire de Les Affaires. Le prix PDG de l’année est remis à des dirigeants ayant à cœur l'innovation, le respect des parties prenantes, favorisant une bonne culture d'entreprise et créant les conditions gagnantes pour la croissance. Cette reconnaissance décernée par l’intermédiaire d’un jury formé de personnalités du milieu des affaires est un témoignage du leadership d’Anik Trudel à faire évoluer et propulser le cabinet depuis son arrivée, il y a six ans. « Cette distinction, je la partage avec l’ensemble des associés, des avocats, de tous nos professionnels, les membres du comité de direction et tout le personnel administratif sans qui toutes nos réalisations ne seraient pas possibles. C’est un réel honneur pour moi ainsi que pour Lavery de recevoir cette reconnaissance de la part de membres de la communauté d’affaires du Québec qui nous démontre que notre passion collective à mener notre mission, celle d’être un partenaire des acteurs clés de l’économie du Québec, est porteuse et reconnue », affirme Anik Trudel. Lors de sa nomination en 2017, son profil faisait exception dans le milieu juridique : une femme prenant la tête d'un cabinet sans en être issue, sans être associée et alors qu’elle ne pratiquait plus le droit. Lavery l'a choisie non seulement pour sa compréhension du monde juridique, mais aussi pour son approche de gestion alors que Lavery avait la vision de devenir un leader dans la transformation de l’industrie juridique au Québec. Lavery est fondée sur une culture d'entreprise inclusive, collaborative et performante. En tant que cheffe de la direction totalement dédiée à la saine gestion des opérations, elle s'est attelée à bâtir une équipe de professionnels diversifiée, dont certains ne proviennent pas de l’industrie du droit, pour œuvrer de concert avec les associés vers la réalisation des objectifs stratégiques du cabinet. Lavery connaît une solide croissance et se distingue par son approche innovante dans le milieu.

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  5. Anik Trudel nommée présidente du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM)

    Ce mardi 18 octobre, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a annoncé la nomination d’Anik Trudel, Cheffe de la direction de Lavery, à titre de présidente de son Conseil d’administration. La CCMM est reconnue comme un acteur incontournable du milieu des affaires à Montréal, plus largement pour sa vocation à renforcer l’environnement d’affaires, l’accompagnement des entreprises de la métropole et leur prospérité depuis bientôt 200 ans. La Chambre s’engage dans des secteurs clés du développement économique en prônant une philosophie d’action axée sur l’engagement, la crédibilité, la proactivité, la collaboration et l’avant-gardisme. Notre cheffe de la direction est engagée auprès de la CCMM depuis 2018. Sa nomination à titre de présidente du conseil s’arrime à la vision ainsi qu’au positionnement de Lavery qui est voué au développement économique de la grande région métropolitaine et de celle du Québec, en accompagnant la croissance de nos PME ainsi que celles des plus grandes entreprises et institutions qui font affaire au Québec. « Je suis honorée de la confiance que m’accordent les membres du comité des nominations et du conseil d’administration. C’est avec fierté, humilité et sens de la responsabilité que j’accepte le mandat de présidente du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en cette année charnière du 200e anniversaire. Je peux vous assurer que je déploierai toute mon énergie afin d’être à l’écoute et répondre aux attentes de nos membres ainsi qu’aux défis auxquels fait face notre métropole  », affirme Anik Trudel. Pour connaître toute la composition du conseil d’administration de la CCMM, veuillez cliquer ici.

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  6. Lavery devient le présenteur des Midis-conférences de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

    Ce jeudi 6 octobre, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a officiellement dévoilé que Lavery exercerait dorénavant le rôle de présentateur des Midis-conférences de l'organisation. Lavery est heureux d'appuyer la CCMM pour ces prochains événements et plus largement pour sa vocation à renforcer l'environnement d'affaires, la prospérité et l'accompagnement des entreprises de la métropole depuis bientôt 200 ans. « Il est tout naturel pour notre cabinet d'appuyer des initiatives comme celles des Midis-conférences de la CCMM qui ont pour objectif d'assurer le dynamisme du milieu des affaires de la grande région métropolitaine de Montréal. Pour Lavery, ce nouveau partenariat s'arrime avec notre ambition et notre désir de propulser la croissance des organisations faisant des affaires au Québec », a annoncé Anik Trudel, cheffe de la direction de Lavery.

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  7. Une nouvelle image de marque qui reflète l’ambition de Lavery

    Lavery est fier de dévoiler aujourd’hui sa nouvelle image de marque. Cette transformation en profondeur incarne l’ambition du cabinet de propulser la croissance des organisations faisant des affaires au Québec. À la fois chaleureux et accessible, le résultat de cet exercice témoigne de l’unicité du cabinet, et de sa volonté affirmée de briser les codes de l’industrie par une approche humaine et innovante axée sur l’accompagnement personnalisé. La nouvelle plateforme visuelle réalisée par BrandBourg en collaboration avec l’équipe interne a été conçue pour communiquer la mission de Lavery, axée sur le partenariat avec sa clientèle et sa proximité avec le milieu des affaires. Elle combine des couleurs actuelles distinctives et une imagerie contemporaine du réputé illustrateur québécois Sébastien Thibault, dont le travail accompagne les articles de publications aussi prestigieuses que le New York Times, The Guardian et The Economist. « Notre signature complètement renouvelée reflète à la fois plus fidèlement ce qu'est notre firme aujourd'hui, et ce qu’elle aspire à incarner encore davantage au cours des prochaines années », affirme Anik Trudel, cheffe de la direction de Lavery. « Nous venons ainsi réaffirmer notre engagement envers la réussite de nos clients, qui s’appuie sur l’approche personnalisée d’une équipe compétente, intégrée dans une approche 360, et véritablement à leur écoute ». Traduire visuellement la promesse Lavery La palette graphique de Lavery joue désormais avec les nuances du vert qui distingue déjà le cabinet dans l’industrie. La couleur accent corail apporte pour sa part contraste, originalité et chaleur. Le logo actualisé conserve l’aspect convivial et accessible déjà conféré à la marque, en plus de lui donner un caractère intemporel et affirmé.  Le trait vert qui accompagne le nom Lavery rappelle la ligne sur laquelle nous apposons une signature et symbolise ainsi notre engagement. Quant à elle, la nouvelle signature manuscrite « Signé Lavery » réfère à la dimension humaine de Lavery et à la personnalisation de son service.  Le retrait du descripteur « Avocats », qui se retrouvait dans la précédente version du logotype, témoigne à la fois de la présence dans les rangs du cabinet d’un nombre croissant de professionnels juridiques complémentaires à la pratique d’avocat et d’une confiance affirmée quant au positionnement du cabinet dans le milieu des affaires. « Notre identité visuelle reflète le dynamisme de notre cabinet et l’unicité de son positionnement. Elle nous permettra d'exploiter encore mieux les codes du numérique, en plus de nous offrir de nouvelles options pour communiquer de manière engagée et imagée avec nos auditoires cibles, tant à l'interne qu'à l'externe », souligne Joanne Lajeunesse, directrice des communications et du marketing. Les clients sondés dans le cadre de l’exercice ont souligné, quant à eux, le caractère à la fois innovant, professionnel, artistique et sophistiqué du rendu final.  Un positionnement à l’image du Lavery d’aujourd’hui Notre image de marque s’appuie sur l’engagement, l’expérience, la création de valeur et la croissance, les quatre piliers principaux qui guident les actions et donnent un sens à chacune des interventions du cabinet. La promesse Lavery, c’est un gage de loyauté et d’excellence qui se partage au bénéfice de nos clients, acteurs clés de l’économie. C’est une promesse de mettre notre talent à leur profit.

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