Découvrez les mandats et les entrevues qui illustrent notre contribution à la croissance de nos clients. La Signature Lavery, c’est la promesse d’un partenariat stratégique où votre réussite est notre priorité.
Le 27 mars 2025, Moov AI, chef de file canadien de solutions en intelligence artificielle et en données, a annoncé avoir conclu une entente définitive en vue de sa vente à Publicis Groupe.
La combinaison de l’offre CoreAI de Publicis Groupe avec l’expertise de Moov AI en matière de conseil de haut niveau, de solutions propriétaires et d’analyses, constituera un puissant moteur d’innovation alimenté par l’IA et un ensemble de capacités que Publicis Groupe Canada pourra exploiter sur le marché ainsi qu’avec ses clients.
Francis Dumoulin a eu le privilège de représenter et conseiller les actionnaires de Moov AI dans la vente à Publicis Groupe avec l’appui d’Alexandre Hébert et la contribution de Siddhartha Borissov-Beausoleil dans la clôture de la transaction.
À propos de Lavery
Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
La croissance, ce n’est pas nouveau chez Airudi. Depuis ses débuts en 2019, cette étoile montante de l’intelligence artificielle (IA), a toujours été en mesure de doubler voire tripler son chiffre d'affaires, et cela chaque année.
« Nous sommes des spécialistes en ressources humaines. La croissance, c’est dans notre ADN », déclare Amanda Arciero, cofondatrice et vice-présidente des opérations, Airudi.
L’algorithme d’Airudi permet d’automatiser les processus décisionnels liés à la gestion des ressources humaines (RH) et d‘aider les entreprises à prendre des décisions stratégiques, plus rapidement. Une solution pensée par et pour l’humain, et propulsée par l’IA qui a gagné rapidement en popularité. « C’est comme un directeur virtuel des RH », précise Pape Wade, chef de la direction et cofondateur d’Airudi.
Pape a été par le passé directeur des ressources humaines d’une grande entreprise comptant 3 000 employés dont Amanda en était la conseillère principale lorsqu’ils ont fait le même constat. « La fonction RH était une fonction support. La majorité des professionnels étaient accaparés par des tâches répétitives et des processus qui prenaient beaucoup de temps », déclare Amanda. « De plus, on voyait des tonnes de données s’accumuler dans des classeurs et des fichiers Excel qu’on n’utilisait pas du tout. »
Amanda et Pape décident de quitter leur emploi respectif afin de poursuivre un objectif ambitieux : utiliser les données accumulées par les départements RH afin d’automatiser les processus administratifs et replacer l’humain au cœur des organisations. Airudi est née.
Les deux entrepreneurs décrochent un premier gros contrat de 3 millions de dollars en 2020. Année après année, ils continuent d’ajouter des clients à leur carnet de commandes au Canada, en Europe et, plus récemment, en Afrique.
Une croissance organique, mais fulgurante. En cinq ans, Airudi est devenue une référence dans l’écosystème IA et dans le secteur des ressources humaines. Grâce à des partenariats stratégiques, ses produits sont maintenant utilisés par plus de 5 000 entreprises à l’échelle mondiale.
De gauche à droite : Amanda Arciero et Pape Wade.
La valeur ajoutée d’Airudi
Comptant une cinquantaine d’employés au Québec, en Ontario et au Sénégal, Airudi propose aujourd’hui trois produits propulsés par l’IA – prédiction et allocation de la main-d’œuvre, santé et sécurité au travail ainsi qu’une plateforme de recrutement.
« Notre objectif consiste à atteindre un bénéfice d’une centaine de millions de dollars avant 2028 », mentionne Amanda.
Le nom de l’entreprise, Airudi, se prononce comme le mot « érudit ». C’est d’ailleurs un clin d’œil à l’équipe multidisciplinaire d’Airudi qui réunit des experts en intelligence artificielle, science des données, ressources humaines et intelligence des affaires.
Comment explique-t-on leur succès ? Il s’agit d’une combinaison de plusieurs éléments selon les deux entrepreneurs.
1. L’humain au centre de tout
Tout d’abord, l’algorithme d’Airudi vient régler un souci majeur pour le secteur des RH.
Grâce à l’intelligence numérique, on rend les équipes RH plus efficaces et plus productives, en leur permettant de se concentrer sur ce qui compte : créer des connexions humaines.
Amanda Arciero, cofondatrice et vice-présidente des opérations, Airudi
Amanda donne l’exemple de la plateforme de recrutement, qui permet de mieux recruter, plus rapidement et sur une plus grande échelle, en automatisant l’adéquation entre les candidatures et les postes à combler, tout en assurant un suivi et une planification d’entrevue rapide et efficace.
« En réduisant le temps consacré au recrutement, nos clients peuvent consacrer plus de temps à bâtir des relations avec les candidats et à réussir leur intégration dans l’entreprise », de déclarer Amanda. Deux autres points forts de la solution Airudi : la qualité et la granularité. « Le directeur financier d'une entreprise de plus 3 000 employés, ce n’est pas du tout la même chose que celui d'une entreprise comptant 30 employés. Notre algorithme saisit ce genre de nuance. »
80 % : Réduction du temps consacré au recrutement en utilisant la solution de recrutement bonifiée d’Airudi.
L’humain au centre de tout guide l’entreprise dans sa propre stratégie d’affaires, et non seulement dans le développement de ses produits. La première équipe qu’on a mise en place chez Airudi – avant même de bâtir une équipe technologique et à réfléchir aux levées de fonds – est celle d’un comité aviseur composé de gens d’affaires expérimentés, tels Robert Dutton, ex-PDG de Rona, Frantz Saintellemy, président de LeddarTech, et Julie Plouffe, Associée, vice-présidente principale, finances et cheffe de la comptabilité chez Sagard.
« Nous avons appris ensemble et nous avons bâti Airudi ensemble », précise Pape. « Notre comité aviseur continue de nous conseiller, et sa valeur ajoutée est inestimable ».
Par la suite, les deux entrepreneurs ont établi des partenariats stratégiques avec des chercheurs intégrés au meilleur réseau en intelligence artificielle au Québec.
Dotée d’employés hautement qualifiés, allant de titulaires d’une maîtrise aux postdoctoraux, Airudi a développé un modèle d’affaires basé sur le SaaS (Software as a Service en anglais et Logiciel en tant que service en français) garantissant une sécurité financière grâce à la récurrence des revenus.
2. Des partenariats stratégiques
Les partenariats stratégiques ont été un autre levier de croissance important. « On exerce nos activités principalement par le biais de partenariats de redistribution ou d’ententes de commercialisation », mentionne Amanda. « On parle davantage de partenaires plutôt que de clients chez Airudi. »
L’un des partenariats les plus porteurs a été créé avec l’Association des employeurs maritimes (AEM), soit l’organisation qui gère la main-d’œuvre au Port de Montréal.
Comme les arrivées et les départs des navires ne suivent pas un horaire journalier régulier, l’AEM devait demander aux opérateurs de terminaux de déterminer leurs besoins en main-d’œuvre pour le lendemain. Pour les employés portuaires, leur horaire était généré quotidiennement à 18 h.
En tenant compte du trafic portuaire, de la météo, de la quantité et du type de marchandise, l’algorithme développé par Airudi a proposé un scénario optimal pour le déploiement de la main-d’œuvre respectant les conventions collectives, les disponibilités des travailleurs portuaires et les compétences requises.
« Notre plateforme permet de prédire avec précision l’heure d’arrivée des navires jusqu’à 21 jours d’avance, ce qui assure la fluidité des opérations dans le port et réduit les erreurs de déploiement de main-d’œuvre de 30% à 15%, générant ainsi une économie significative des coûts salariaux », indique Amanda.
Le partenariat avec le Port de Montréal a ouvert des portes en Europe. Cette entreprise québécoise a développé par la suite un partenariat stratégique avec SOGET, une entreprise basée en France spécialisée dans la fluidification des flux logistiques couvrant 40 sites logistiques répartis dans 8 pays.
Plus récemment, Airudi a adapté sa plateforme de prédiction afin de doter Urgences-santé d’un outil similaire de planification des effectifs du personnel paramédical.
3. Jamais trop petit pour aller à l’international
L’international est une autre stratégie gagnante qui a mis du vent dans les voiles de l’entreprise. « L’innovation se vit différemment en Amérique de Nord, en Europe ou en Afrique », spécifie Pape. « Nous sommes une entreprise en innovation. C’est important d’avoir ces perspectives différentes. »
Beaucoup d’entreprises se disent : On va faire notre nom sur le marché québécois, ensuite on ira à l'international. Je pense que c’est une erreur. Nous étions cinq employés et nous étions déjà en train de développer le marché international.
Pape Wade, chef de la direction et cofondateur d’Airudi
Ayant des clients en Europe depuis deux ans déjà, Airudi vient d’ouvrir des bureaux au Sénégal, le pays d’origine de Pape. L’Afrique est d‘ailleurs un marché dont on sous-estime toujours le potentiel de croissance et d’innovation. « Notre chef technologique Foutse Khomh, d'origine camerounaise, s’est classé comme étant le quatrième chercheur le plus prolifique en matière de publication de recherche au monde en IA et il se classe premier au Canada. Il y a beaucoup de talents et beaucoup de potentiel de croissance sur le continent africain », souligne Amanda.
Présentement, 80% du chiffre d’affaires d’Airudi est réalisé au Canada, 12% en Europe et 8% en Afrique.
Au fur et à mesure qu’elle élargit son empreinte internationale, la PME reste toujours ancrée dans l’écosystème technologique québécois. « Au niveau de l’innovation, on est très fort au Québec, on a accès aux meilleurs talents, aux meilleurs chercheurs », signale Pape, qui siège également sur le conseil d’administration du Mila – L’institut québécois d’intelligence artificielle.
Croître, mais pas à tout prix
L’intelligence artificielle est un outil puissant, mais qui soulève de nombreux débats éthiques.
« On est en train de faire la même erreur qu’on a fait avant avec l’environnement. En ne mettant pas au premier plan le côté responsable de l’IA, bientôt, on frappera un mur. »
Pape Wade, chef de la direction et cofondateur d’Airudi
Chaque année, Pape et Amanda participent à un exercice de planification stratégique afin de s’assurer que les objectifs d’affaires et l’avancement technologique sont alignés avec les valeurs d’Airudi.
Est-ce qu'on crée un impact positif, au bénéfice de la société, des employés et des clients? Est-ce qu'on crée des produits orientés vers l'humain? Est-ce qu'on fait un bon usage de la technologie ?
On réfléchit beaucoup avant de prendre toutes nos décisions. S’il y a un potentiel de croissance, mais qu’il n’est pas aligné avec nos valeurs, on ne le considérera pas.
Amanda Arciero, cofondatrice et vice-présidente des opérations, Airudi
Pape aime bien utiliser l’analogie de l’agriculture quand il parle de la stratégie de croissance d’Airudi. « On sème les graines avec soin jusqu’à ce qu’elles fleurissent avec succès. Il faut être patient. »
Par exemple, le partenariat stratégique avec SOGET s’est réalisé après un an et demi de travail et de rencontres. « Un partenariat qui t’ouvre la porte à 40 ports à travers le monde, c’est certain que cela prend du temps », conclut Pape.
Conclusion
Replacer l’humain au centre des organisations. Des clients qui deviennent des partenaires. S’enrichir d’autres perspectives et approches. Croître, mais pas à tout prix. Pape et Amanda ont réussi à bâtir en cinq ans une stratégie gagnante. Aujourd’hui, Airudi est une entreprise solide, basée sur des valeurs durables.
Et la suite ? Plus on regarde vers l’avenir, plus la technologie sera présente dans nos vies, estime Amanda. Elle est essentielle pour assurer la pérennité des entreprises face aux défis actuels, incluant la pénurie de main-d’œuvre, l'arrivée des nouvelles générations sur le marché du travail et les pressions inflationnistes.
Airudi est en train de mettre en place des mécanismes pour permettre de démocratiser encore davantage l'accès à ses solutions pour que toutes les organisations puissent les utiliser à leur profit. Mais toujours en mettant l’humain au centre, de façon responsable et en créant de la valeur pour les entreprises et les travailleurs.
« Notre philosophie n’est pas de faire de l'argent. Notre philosophie consiste à créer une technologie innovante, bienveillante, axée sur l'humain, qui crée un impact positif. D'habitude, lorsqu’on se concentre sur les bonnes affaires, le succès et la croissance suivent naturellement », conclut la cofondatrice d’Airudi.
Lavery est heureux d’avoir accompagné Oliva Capital dans le cadre de sa récente acquisition de la participation majoritaire de VoIP.ms et de l’entrée de Fondaction dans l’actionnariat de cette entreprise novatrice du secteur de la téléphonie IP. Cette transaction significative a bénéficié du soutien financier de Desjardins et BDC Capital et marque un jalon important pour VoIP.ms, ce premier partenariat institutionnel constituant une étape stratégique visant notamment à accélérer son plan de croissance et à élargir son offre de services.
Dans le cadre de cette transaction, Lavery a joué un rôle clé en fournissant une expertise juridique et stratégique sur plusieurs aspects. Lavery a assisté, en collaboration avec KPMG, Oliva Capital dans la mise en place d'une réorganisation fiscale préalable à la clôture, optimisant ainsi la structure de l'opération. Nos équipes ont également dirigé la rédaction et la négociation des conventions principales, ainsi que la mise en place des facilités de crédit.
L’équipe de Lavery était dirigée par notre associé en Droit des affaires, Étienne Brassard, avec le soutien de Bernard Trang, Julie Aubin-Perron, Francis Sabourin et Jen Deruchie.
À propos d’Oliva Capital
Oliva Capital est une société de placements privée misant sur un écosystème d’entreprises diversifiées. Grâce à son expertise financière, ainsi qu’à son accompagnement stratégique et opérationnel, Oliva propulse des entreprises prometteuses vers une croissance durable. Axée sur une approche collaborative et proactive, Oliva Capital cherche à investir en générant un impact positif dans les communautés où elle opère.
À propos de Lavery
Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Ce 25 mars 2025, la Cour supérieure du Québec a approuvé la vente de « Mikros Animation », la division de production de services d'animation de dessins animés de Technicolor Canada, inc., filiale canadienne du Groupe Technicolor.
Lavery a agi à titre de conseillers juridiques auprès de Technicolor Canada aux fins de cette transaction qui s'inscrit dans le cadre des procédures de redressement judiciaire à l'égard des sociétés composant le Groupe Technicolor.
De façon simultanée à l'acquisition des éléments d'actif de la division « Mikros Animation » au Québec, l'acheteur, RodeoFx acquerra également les éléments d'actif de la division « Mikros Animation » en France. Cette approche facilitera la concrétisation de l'opération, dans la mesure où le groupe Technicolor est une entreprise intégrée à l'échelle internationale.
Toujours en raison du caractère international des activitésde la division « Mikros Animation », cette acquisition simultanée de ses éléments d'actif au Québec et en France a nécessité la collaboration inédite du Tribunal des Activités Économiques de Paris et de la Cour supérieure du Québec.
La conclusion de cette transaction permettra d'assurer la continuité de l'exploitation de la division « Mikros Animation » aussi bien au Québec qu'en France et de préserver jusqu'à 207 emplois à Montréal dans le domaine spécialisé de l'animation, en plus des 80 emplois de la division « Mikros Animation » en France.
L'équipe Lavery pilotée par Sébastien Vézina et Jean Legault était également composée de Martin Pichette, Marc Ouellet, Jessica Parent, Ouassim Tadlaoui, David Tournier, David Choinière, Jean-Paul Timothée et Yasmine Belrachid.
À propos de Lavery
Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Le 17 mars 2025, TerraVest Industries Inc. a annoncé l'acquisition d'EnTrans International, un fabricant nord-américain de remorques-citernes. Pour faciliter cette acquisition importante, TerraVest a modifié sa facilité de crédit via un syndicat de prêteurs dirigé par le Mouvement Desjardins. La nouvelle structure de financement comprend une facilité de crédit renouvelable de 800 millions de dollars canadiens, un prêt à terme de 200 millions de dollars canadiens, et deux autres prêts à terme de 100 millions de dollars canadiens chacun.
Lavery a joué un rôle clé en conseillant TerraVest sur les aspects de financement de cette transaction. L'équipe de Lavery, dirigée par Brigitte Gauthier et comprenant Bernard Trang, Francis Sabourin, Annie Groleau, Ana Cristina Nascimento, Jessy Ménard, Arielle Supino et Yanick Vlasak, a travaillé de concert avec TerraVest pour structurer la facilité de crédit modifiée. Cette intervention a permis à TerraVest de sécuriser les fonds nécessaires à l'acquisition d'EnTrans International, consolidant ainsi sa position sur le marché nord-américain.
À propos de Lavery
Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Marcel Landry, fondateur de Medifice, envisageait depuis plusieurs années un processus de relève, après avoir dirigé et développé l’entreprise pendant plus de 40 ans. En effet, depuis 1976, l’entreprise spécialisée dans la construction et la gestion de bâtiments dans le secteur de la santé avait connu une croissance importante, tout en se distinguant par sa contribution active au développement d'infrastructures de qualité dans la province.
Pour donner suite à une volonté de saisir des occasions sur le marché et de ralentir un peu sa cadence, à l'été 2017, Marcel Landry a décidé de concrétiser son idée. C’est à ce moment-là qu’il a dit aux trois jeunes qu’il avait repérés pour la relève : « Je pense que je suis prêt à vous vendre mon entreprise ».
Bien que les trois se connaissaient très peu, ils partageaient des ambitions similaires qui les rapprochaient. « Nous n’étions pas des amis qui se lançaient en affaires. Nous avions nos chemins de vie en parallèle, notre point commun était que nous connaissions Marcel », se souvient Maxime Di Patria, l’un des trois repreneurs actuellement associé et chef de la direction financière chez Medifice.
Jean-Simon Masse venait du secteur de la construction et avait commencé sur le chantier et occupait maintenant un poste au sein de l’administration. Il travaillait déjà depuis plusieurs années avec Marcel Landry. Frédérick Gariépy avait travaillé plus de dix ans en immobilier et possédait une expérience terrain ainsi qu’une vraie expérience entrepreneuriale. Maxime Di Patria complétait le trio avec une expertise en finance et en investissements après avoir travaillé dans de plus grandes organisations.
« Cela a toujours été la force de Marcel dans toutes les facettes de sa vie, il a voulu aider les jeunes à se développer et à se lancer en affaires. Il s’est dit : Maxime va gérer la finance et les opérations, Jean-Simon s’occupera de la construction, puis Frédérick du développement. Medifice va grandir avec ces trois-là et, moi, je vais pouvoir me retirer tranquillement quand le temps viendra »
Frédérick GariépyAssocié et vice-président, développement.
Il y avait un autre défi. Il fallait que les trois repreneurs potentiels s’entendent tous afin que la transaction puisse aller de l’avant. « Individuellement, on voulait tous le faire, l’objectif était de voir si nous étions tous alignés, si nous n’avions été que deux, l’équilibre n’aurait pas été le même. Nos discussions n’ont pas porté sur des détails et des pourcentages. Nous avons plutôt discuté des questions telles que : Que veut-on faire dans la vie? Quelles sont nos valeurs? Veut-on faire un profit et vendre dans cinq ans ou veut-on détenir une entreprise pendant 30 ans ? », explique Jean-Simon Masse, associé et vice-président, construction.
« Nous avions tous nos propres ambitions, mais nous nous sommes vite rendu compte que chacun d’entre nous voulait s’investir dans des projets ayant un impact positif dans les communautés, en créant des bâtiments qui améliorent l’offre de services à la population et que, dans dix ans, nous pourrions montrer à nos enfants en leur disant : « Ça, c’est moi qui l’ai fait. », explique Maxime di Patria.
Quelques mois plus tard, la transaction est conclue. Medifice accueille trois nouveaux associés : Jean-Simon Masse devient associé et vice-président, construction, Frédérick Gariépy, associé et vice-président, développement et Maxime Di Patria, associé et chef de la direction financière. Une nouvelle entité est créée afin de gérer la construction, le développement, la gestion de nouveaux projets. Marcel Landry en reste le président avec 50 % des actifs de l’entreprise et les trois nouveaux actionnaires se partagent l’autre 50 %.
Une recette gagnante qui permet à Medifice de croître de façon exponentielle. Dans les sept ans suivant l’arrivée des trois nouveaux associés, le nombre d’employés a été multiplié par cinq et le chiffre d’affaires, par dix.
« Aujourd’hui, nous partageons la direction de Medifice, et je suis fier de constater combien notre collaboration a renforcé notre position sur le marché. Cette décision a permis à Medifice de connaître une expansion considérable, nous permettant de réaliser davantage de projets afin d’offrir plus de services à la population québécoise », explique Marcel Landry, fondateur de Medifice.
Plus de 600 000 personnes vont chercher des services chaque année dans les bâtiments de Medifice.
Un fondateur visionnaire et une relève solide
L’élément clé du succès de Medifice a été son fondateur visionnaire et une approche structurée de l’équipe de relève, complémentaire et soigneusement choisie.
Avec le vieillissement accentué de la population et une cohorte croissante des baby-boomers qui songent à la retraite, un flux constant d’entreprises arrive sur le marché.
Les propriétaires de 9 % des PME au Québec prévoient vendre ou transférer leurs entreprises, selon une étude menée en début du 2024 par le Centre de transfert d’entreprise du Québec. Toutefois, la majorité des propriétaires de PME n’ont pas de plan de relève ni de repreneurs potentiels, ce qui risque de nuire à la pérennité de leurs entreprises ainsi qu’à la croissance de l’économie du Québec.
Chez Medifice, la question de la relève a été abordée très tôt et de manière très stratégique, contrairement à de nombreuses entreprises qui attendent parfois trop tardivement, pensant qu’il ne s'agit pas d’une priorité et courant le risque de se heurter à un mur à escalader. La décision de Marcel Landry de rallier de nouveaux associés n’a pas été prise du jour au lendemain. En 2014, il voyait Medifice prendre de l’ampleur, les projets étaient de plus en plus complexes et il réalisait qu’il avait besoin de soutien.
Devant l’alternative de vendre son entreprise à des intérêts canadiens ou d’essayer de créer sa relève, Marcel Landry choisit la deuxième option. Une option plus compliquée, mais tellement valorisante à long terme.
« J’ai toujours eu à cœur l’avenir de Medifice. C’est dans cette perspective que j’ai choisi de m’entourer de trois jeunes talents rencontrés au long de ma carrière. Vendre mon entreprise n’a jamais été une option. J’ai toujours préféré investir dans la nouvelle génération. J’ai offert à ces jeunes l’occasion de la diriger et de la faire croître. »
Marcel Landryfondateur, Medifice
« Marcel nous a trouvés, il a vu nos forces et notre complémentarité et il nous a légué l’entreprise dans des conditions très favorables que nous n’aurions pas eues ailleurs. C’est grâce à sa vision que nous sommes ici aujourd’hui », rajoute Maxime Di Patria.
« Au début, on faisait de A à Z toutes les tâches possibles de l’entreprise au meilleur de nos compétences », raconte Maxime Di Patria. « Mais nous savions que nous étions là pour mettre des procédures en place, puis vraiment faire en sorte qu’on se dirige vers une professionnalisation de l’entreprise et une croissance plus accélérée et plus structurée. »
En 2019, le trio de la relève rachète une autre moitié des actions détenues par Marcel Landry et les quatre deviennent des associés à parts égales.
De gauche à droite : Maxime Di Patria, Jean-Simon Masse, Frédérick Gariépy et Marcel Landry.
Gérer les émotions et bien s’entourer
Comme tout processus de relève, la transition chez Medifice n’a pas été sans défis. Le premier, juste après la transaction de 2017, a été de passer d’une entreprise à propriétaire unique à une structure avec quatre actionnaires.
Pour Marcel Landry, il s’agissait d’abandonner une formule où il était le seul à prendre les décisions, et ceci, pendant plus de 40 ans. Pour les trois nouveaux associés, il s’agissait de faire leur marque et gérer la croissance rapide de Medifice, tout en comprenant que le fondateur était en train de lâcher prise.
« En affaires, le travail est difficile jusqu’à une certaine limite, mais c’est la gestion des émotions entre partenaires qui représente le vrai défi », explique Jean-Simon Masse.
« Nous étions quatre identités, quatre parcours différents, qui ne pensions pas la même chose, ne parlions pas de la même façon. Arrimer constamment nos volontés personnelles et professionnelles afin d’avancer ensemble les quatre, cela a été l’un des défis majeurs. »
Maxime Di Patriaassocié et chef de la direction financière, Medifice
Les quatre associés ont fait appel à des psychologues industrielles et à des consultants spécialisés en transition qui les ont aidés à gérer le facteur humain et émotionnel de la transition et aussi à se structurer et à définir une mission et une vision très claire pour l’avenir de Medifice.
La plus grande force de l’équipe? « Nous avons toujours mis l’entreprise avant nos besoins particuliers, ce qui fait que nous avons réussi à trouver une approche équitable et respectueuse pour tout le monde afin de surmonter les hauts et les bas », dit Maxime Di Patria. « Nous avons tous appris quelque chose de différent de Marcel. Il est venu nous compléter. Il est notre mentor et notre référence, sur beaucoup d’enjeux, pas seulement les affaires. »
Avoir les mêmes valeurs
Avec un portefeuille de quelques dizaines de bâtiments, Medifice s’occupe de tous les aspects d’un projet allant du financement au développement (conception et design) jusqu’à la construction et la gestion de l’actif immobilier. Cette stratégie permet de garder une vision d’ensemble et d’avoir un plus grand contrôle de la qualité et des coûts.
L’alignement des valeurs entre le fondateur et les trois nouveaux actionnaires – changer les choses, redonner, aider les autres – a été un autre élément clé de la relève.
« Chez Medifice, nous créons des bâtiments qui répondent aux vrais besoins des gens et qui vont améliorer concrètement leur vie. Proposer des projets immobiliers concrets qui améliorent les conditions de vie de nos communautés, c’est vraiment notre raison d’être au quotidien, ce n’est pas juste une belle phrase », explique Frédérick Gariépy.
Un avenir prometteur
Après avoir consolidé sa position de leader dans les centres d’hébergement pour aînés avec soins, l’entreprise a développé de nouveaux créneaux au-delà de sa vocation initiale dans le domaine de la santé. « Nous avons répliqué notre savoir-faire dans l’immobilier de solution. Nous créons des infrastructures sociales pour répondre à des besoins pour des services de base dans les communautés », explique Maxime Di Patria.
Parmi les projets récents de Medifice, on compte le Pôle Santé à Saint-Jérôme, un investissement de plus de 100 M$, qui inclut un complexe médical qui accueillera plus de 150 000 patients par année, un CHSLD de 112 lits, un centre de services ambulatoire de l’Hôpital de Saint-Jérôme et un centre médical spécialisé de sept salles d’opération.
Un autre projet en cours est le Campus universitaire de Terrebonne de l’Université du Québec à Trois-Rivières, projet prévu pour 2025.
Avec des besoins en infrastructures sociales énormes au Québec, Medifice vise à poursuivre sa croissance afin de continuer à jouer son rôle de réaliser ses projets pour aider les gouvernements municipaux, provinciaux et fédéraux à mieux servir la population. La vision de l’entreprise est d’être le plus important développeur et détenteur d’immeubles à impact positif au Canada d’ici 2040.
« Nous sommes une équipe solide et soudée. Nous poussons tous dans le même sens, ce qui est essentiel. Quand le temps viendra, Marcel pourra se retirer avec la conscience tranquille parce que nous continuerons le travail qu’il a commencé tout en gardant intacte la raison d’être de Medifice : améliorer les conditions de vie de nos communautés », conclut Maxime Di Patria.
Lavery est fier de conseiller Newmont Corporation dans l’une des plus importantes transactions minières au Canada, d’un montant de 795 millions de dollars US. La réalisation de cette transaction est prévue pour le premier trimestre de 2025.
Notre équipe en droit minier représente Newmont Corporation dans le cadre de la vente de la mine aurifère Éléonore, située sur le territoire d’Eeyou Istchee Baie-James, au nord du Québec, à une entreprise minière privée basée au Royaume-Uni.
Cette vente s'inscrit dans la stratégie de Newmont Corporation visant à recentrer son portefeuille d'actifs miniers.
Dans le cadre de la transaction, notre équipe a assuré la révision et l'analyse de tous les actifs associés à la mine d’or Éléonore. Cela inclut les titres miniers tels que les baux miniers, ainsi que le transfert et l’évaluation des permis gouvernementaux et environnementaux, afin d'assurer la conformité des opérations avec les lois et règlements régissant l'exploitation minière.
L’équipe de Lavery était dirigée par notre associé en Droit des affaires, Sébastien Vézina, avec le soutien de Valérie Belle-Isle, Carole Gélinas, Éric Gélinas, Jean-Paul Timothée, William Bolduc, Joseph Gualdieri, Radia Amina Djouhaer, Charlotte Dangoisse, Salim Ben Abdessalem, Annie Groleau, Joëlle Montpetit et Nadine Giguère.
À propos de Newmont Corporation
Newmont Corporation est la première société aurifère au monde et également un producteur de cuivre, de zinc, de plomb et d’argent. Le portefeuille d’actifs, de prospects et de talents de calibre mondial de la société est ancré dans des territoires miniers favorables en Afrique, en Australie, en Amérique latine et dans les Caraïbes, en Amérique du Nord, et en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Newmont Corporation est le seul producteur d’aurifère inscrit dans l’indice S&P 500 et est reconnue pour ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance, fondées sur des principes. La société est un chef de file du secteur en termes de création de valeur, s’appuyant sur de solides normes de sécurité, une exécution supérieure et une expertise technique. Newmont Corporation a été fondée en 1921 et est inscrite en bourse depuis 1925.
À propos de Lavery
Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Pierre-Elliott Levasseur se souviendra toujours d’une conversation qu’il a eue en 2010 avec Guy Crevier, éditeur de La Presse, qui en était à l’époque également le président. « Le premier iPad venait de sortir. Nous regardions tous les deux la tablette et, même si nous ne savions pas exactement quoi penser, nous savions qu’il fallait faire quelque chose avec ce nouvel outil », raconte Pierre-Elliott Levasseur, qui occupe le poste de président de La Presse depuis 2016.
Le reste, comme on dit, appartient à l’histoire.
Une titanesque transformation devenue étude de cas, le virage numérique de La Presse ainsi que la refonte de son modèle d’affaires font les manchettes depuis presque 15 ans.
Le dernier jalon important de cette évolution a été son changement de modèle en 2018, lorsque La Presse a décidé d’adopter une structure sans but lucratif, ce qui lui a permis de diversifier ses revenus en obtenant des dons et de l’aide des gouvernements fédéral et provincial, s’ajoutant à ses revenus publicitaires. Power Corporation ne sera plus le propriétaire de La Presse, qui abandonne ainsi le modèle d'entreprise qui était en place depuis plus d'un siècle dans le secteur des médias.
Ce nouveau modèle a également permis à La Presse de devenir parmi les premiers médias d’information au pays à obtenir le statut d’organisation journalistique enregistrée (OJE). Grâce à cela, La Presse peut aujourd’hui offrir des reçus fiscaux à ses donateurs, et ainsi diversifier ses revenus pour assurer sa pérennité.
Un territoire peu exploré et un pari risqué, tout comme la majorité des paris qu’a fait La Presse au cours de son évolution.
Pourquoi le changement de structure?
Dans un contexte économique difficile pour les entreprises médiatiques, marqué par la décroissance des revenus publicitaires et une féroce compétition de la part du secteur numérique, La Presse a choisi de rester fidèle au principe de la gratuité, qui est ancré profondément dans sa mission.
L’information de qualité c'est un bien public, puis un bien public doit desservir l'ensemble de la population, gratuitement. Il fallait trouver un autre modèle d’affaires afin de pouvoir accroître et diversifier nos revenus. Si La Presse ne s’était pas transformée, elle n’aurait pas survécu. Nous n’avions pas le choix que de prendre ce risque.
Pierre-Elliott LevasseurPrésident, La Presse
Un pari qui s’est avéré, six ans plus tard, un succès fulgurant. Depuis le lancement du modèle philanthropique, plus de 75 000 personnes ont fait un don à La Presse.
La Presse est le plus grand média francophone indépendant en Amérique du Nord, avec plus de 500 employés, dont 220 en salle de rédaction.
Chaque mois, La Presse rejoint 4 millions de lecteurs, soit 60% de la population adulte au Québec. « La qualité du produit livré est restée au cœur de toutes nos décisions : nous n’avons jamais fait de compromis à cet effet », dit Pierre-Elliott.
Des défis humains
Le chemin pour s’y rendre n’a pas été facile. « L’expression qu’on utilisait en 2018 quand Power Corporation n’était plus notre propriétaire, c’était “on vole de nos propres ailes”. Il fallait trouver une solution ensemble, parce que, sinon, on aurait fait faillite ensemble. »
La culture de transformation que La Presse avait développée au cours des années précédentes dans le cadre de son virage numérique a été le premier pas vers la réussite. « Ce n’était pas notre première transformation. Mais, c’est certain que cela a nécessité beaucoup de communication afin de sécuriser les gens et de les convaincre qu’on s’en allait dans la bonne direction. »
L’excellente relation avec les syndicats a été un autre gage de réussite. « Les syndicats nous ont accompagnés et ont toujours agi avec nous. »
En plus de la contribution de 50 millions de dollars pour assurer la transition, Power Corporation s’est également portée garante des obligations passées du régime de retraite des employés, ce qui a amorti les risques et rassuré les gens.
Des défis juridiques
Aux défis humains se sont ajoutés des défis juridiques. Pour passer à une structure sans but lucratif, La Presse a dû obtenir un changement législatif auprès des élus de l’Assemblée nationale. Lorsque Power Corporation a fait l’acquisition du journal en 1967, le gouvernement québécois a adopté une loi empêchant le transfert de sa propriété à des intérêts étrangers. Pour modifier la loi, l’unanimité des députés était requise.
« C’est certain que cela a été une période d’incertitude. C’était difficile d’avancer opérationnellement », se souvient Pierre-Elliott.
En juillet 2018, le changement législatif est approuvé et La Presse devient une structure indépendante, à but non lucratif.
Quelques mois plus tard, le programme philanthropique est lancé et La Presse reçoit les premiers dons de ses lecteurs.
C’est à la fin de 2020 que la transformation fiscale s’est achevée et que l’Agence du revenu du Canada octroie à La Presse son statut d’organisation journalistique enregistrée (OJE) lui permettant de devenir un donataire reconnu et de remettre des reçus à des fins fiscales en échange des dons reçus.
Des donateurs engagés
En 2023, 56 000 donateurs ont contribué à La Presse pour un montant total de 7,8 millions de dollars, une augmentation de 13 % par rapport à 2022. « Nous sommes partis de zéro et nous sommes rendus à près de 8 millions de dollars en dons. Ceci n’aurait pas été possible sans la fidélité de nos donateurs », déclare Pierre-Elliott.
La Presse a terminé l’exercice financier de 2023 avec un bilan positif et un solde de son fonds de réserve de 40 millions de dollars. « Ce fonds vise à assurer la pérennité de La Presse, pour nous permettre de faire face à des cycles économiques de décroissance ou à des changements technologiques. Le fonds nous permet aussi de réinvestir dans notre mission et dans le journalisme au Québec. »
Ne jamais cesser d’innover
Par ailleurs, La Presse connaît une hausse de ses revenus publicitaires dans un marché en décroissance. Ces résultats sont attribuables entre autres aux innovations réalisées chaque année sur le plan de son offre de produits publicitaires.
« Cette offre est basée sur l’utilisation de la donnée et la segmentation fine de nos audiences, en tout respect des plus hauts standards du secteur en matière de respect de la vie privée. Nous écoutons nos clients et nos annonceurs pour comprendre leurs besoins en amont de la prise de nos décisions d’affaires », souligne Pierre-Elliott.
Dans la rédaction de son contenu, La Presse travaille avec des outils utilisés par les plus grands médias du monde dont la BBC et The Guardian, qui lui permettent de déterminer des angles de couverture pour ses reportages basés sur les principaux besoins des lecteurs en information, soit de s’informer, mais également d’avoir du contexte, d’être guidés dans leur vie et aussi d’être inspirés et divertis.
La mission journalistique de La Presse est soutenue par une solide équipe d’affaires. Par exemple, La Presse a une équipe spécialisée en technologie et une autre en intelligence d’affaires. Ces deux équipes comptent près de 100 employés qui travaillent sur des outils novateurs qui permettent à La Presse d’être compétitive avec certaines solutions offertes par les géants américains du numérique, de façon éthique et locale.
Le virage numérique et le changement de modèle d’affaires ont été essentiels pour le succès de La Presse. « Notre engagement dans la transformation numérique a été total. Nous n’avons pas fait de compromis. »
La Presse a aujourd’hui un avantage concurrentiel et stratégique difficile à rattraper.
Cette année La Presse marque 140 ans d’existence, tandis que La Presse+ fête ses 11 ans. À travers bien des tempêtes, indépendante, sans actionnaire commercial, La Presse continue de se réinventer, en démontrant non seulement que son pari a été un succès, mais également qu’elle est demeurée fidèle à sa mission d’offrir un journalisme de qualité, gratuit et accessible à tous. Et ceci est quelque chose qui ne changera jamais, affirme Pierre-Elliott.
En décembre 2020, La Presse a été l'un des premiers médias d'information au Canada à obtenir le statut d'Organisation journalistique enregistrée (OJE).
Ce statut particulier, créé par le gouvernement fédéral et octroyé par l'Agence du Revenu du Canada, vise à offrir une solution de financement alternative aux médias frappés de plein fouet par la baisse des revenus et leur permettre de se financer en recevant des dons.
Lavery a eu le privilège d'accompagner La Presse pour la modification de sa structure corporative afin de lui permettre de satisfaire à tous les critères nécessaires à l'obtention de ce statut et ainsi lui permettre d'être exemptée d'impôt et de pouvoir entre autres émettre des reçus pour les dons qu'elle reçoit.
Nous avons également représenté La Presse dans ses discussions avec l'Agence du revenu du Canada afin de leur démontrer les particularités d'un média de masse comme La Presse et de l'environnement grandement concurrentiel dans lequel elle évolue. Ces représentations ont mené La Presse à obtenir le statut d'OJE.
La Presse nous a, par la suite, demandé de les conseiller dans la définition de leurs nouvelles règles de gouvernance en vertu de leurs obligations comme OJE, et dans la mise sur pied d'une seconde fiducie d'utilité sociale.
L'équipe Lavery était dirigée par Luc Pariseau et Audrey Pelletier.
À la suite d’un processus de qualification, un appel d’offres a été lancé par le ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec (MTMD) en 2022 pour la conception, la construction et le financement (CCF) du nouveau pont de l’Île-aux-Tourtes. Puisqu’il s’agissait d’un CCF, le financement des travaux de ce projet devait faire partie de la proposition des candidats sélectionnés.
Lavery a été mandaté pour représenter le consortium retenu et composé de Dragados Canada inc., Roxboro Excavation inc. et Construction Demathieu & Bard (CDB) inc. Le mandat nécessitait une expertise dans les domaines suivants :
(a) Gouvernance et droit commercial
(b) Financement de projet (droit bancaire et des valeurs mobilières)
(c) Marchés publics (droit de la construction et approvisionnement)
(d) Droit commercial
(e) Fiscalité
Lavery a donc représenté le consortium durant l’appel de propositions à la phase de clôture financière et de rédaction menant à l’attribution du contrat au consortium par les autorités.
Le principal défi de cette transaction était le niveau de complexité du financement. Nos clients ayant choisi une voie hybride, nous avons dû mettre en place une importante facilité de crédit accordée par un syndicat bancaire d’une part, et deux tranches d’obligations en placement privé d’autre part. Cela impliquait notamment de moduler les droits et obligations respectifs des créanciers de ces deux côtés du financement au sein d’une très volumineuse et précise convention entre créanciers.
Le financement requerrait en outre l’obtention de cautionnements parentaux, dont l’un d’une société française et l’autre d’une société espagnole, et nous avons dû trouver certains compromis entre les exigences typiques d’un financement nord-américain et les spécificités corporatives et commerciales applicables en France et en Espagne.
Pour faire face à ce défi, nous avons mobilisé une équipe pluridisciplinaire, divisé les tâches selon les spécialités et dédié une ressource exclusivement aux interactions avec le MTMD et ses avocats, ainsi qu’avec les cautions d’exécution. De saines pratiques en matière de gestion de projet ont été essentielles à la réussite de ce travail d’équipe.
C’est un privilège pour Lavery d’avoir participé à cette transaction essentielle pour la population québécoise afin d’obtenir un nouveau pont qui relie les régions administratives de la Montérégie et de Montréal.
L’équipe Lavery était dirigée par Josianne Beaudry, Nicolas Gagnon, Édith Jacques, David Tournier et André Vautour et composée de Véronik Bonneville-Pesant, Katerina Kostopoulos, Jean-François Maurice, Joseph Gualdieri, Siddhartha Borissov-Beausoleil, Alexandre Turcotte, Luc Pariseau, Charles Hugo Gagné, Mickaël Pageau, Jean-Vincent Prévost-Bérubé et Yohann Lévy.
Le 4 juillet 2023, Cultures Gen V, leader québécois de la production en serre, a annoncé l'acquisition de Serres Royales. Cette acquisition s'inscrit dans la stratégie d'affaires de Cultures Gen V qui vise à promouvoir l'autonomie alimentaire québécoise, par la croissance de la culture en serre durable, en offrant des produits diversifiés et de qualité supérieure aux consommateurs.
Cette transaction propulse Cultures Gen V au rang du plus grand producteur serricole diversifié du Québec, ajoutant 9 hectares de tomates à sa surface de cultures actuelles, pour un total de 36 hectares.Lavery a eu le privilège de représenter Cultures Gen V dans cette transaction en l'accompagnant dans la mise en place d'un refinancement du groupe préalablement à la transaction et dans la négociation et l'exécution de la transaction.
L'équipe Lavery était dirigée par Étienne Brassard, principalement épaulé par Gabrielle Ahélo et France Camille De Mers avec la collaboration de Béatrice Bull, Pamela Cifola, Éric Gélinas, Jessica Parent, Chantal Desjardins, James Duffy, Valérie Belle-Isle, Sonia Guérin, Joseph Lauzon-Potts, Arielle Supino, Bernard Trang, Katerina Kostopoulos, Charlotte Dangoisse, David Tournier, Ana Cristina Nascimento, Joëlle Montpetit et Nadine Giguère.
Ce 13 mars 2023, Fancamp Exploration Ltd. a officiellement annoncé avoir conclu une entente de coentreprise avec Platinex Inc. (Platinex) en vue de développer et faciliter l'exploration ainsi que la valorisation de certaines propriétés minières aurifères détenues par ces entités, qui sont situées en Ontario.
Dans le cadre de cette transaction, Fancamp a cédé ses propriétés minières Heenan Mallard et Dorothy à South Timmins Mining Inc. (Goldco), une filiale en propriété exclusive de Platinex, en contrepartie d'actions représentant 25 % des actions émises et en circulation de Goldco et d'une redevance de 1 % sur les propriétés à Platinex.
Cette transaction comporte également la conclusion d’une convention d'actionnaires relativement à la gouvernance d’activités de Goldco. Fancamp a souscrit à un nombre d'actions représentant 9,5 % des actions émises et en circulation de Platinex.
Lavery a eu le privilège de représenter Fancamp Exploration Ltd. dans ce mandat mené par Jean-Paul Timothée en collaboration avec Alexandre Turcotte.
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Fancamp est une société canadienne d'exploration minière en pleine croissance qui se consacre à une stratégie orientée vers la création de valeur ajoutée en faisant progresser ses propriétés minières prioritaires par le biais de l'exploration et d'un développement novateur. La société possède de nombreuses propriétés de ressources minérales au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, y compris dans les filières du chrome, des métaux stratégiques de terres rares, de l'or, du zinc, du titane et plus encore.
Pour en savoir plus sur Fancamp : https://www.fancamp.ca