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Découvrez les mandats et les entrevues qui illustrent notre contribution à la croissance de nos clients. La Signature Lavery, c’est la promesse d’un partenariat stratégique où votre réussite est notre priorité. 

  1. Lavery soutient TerraVest dans son refinancement pour l'acquisition d'EnTrans International

    Le 17 mars 2025, TerraVest Industries Inc. a annoncé l'acquisition d'EnTrans International, un fabricant nord-américain de remorques-citernes. Pour faciliter cette acquisition importante, TerraVest a modifié sa facilité de crédit via un syndicat de prêteurs dirigé par le Mouvement Desjardins. La nouvelle structure de financement comprend une facilité de crédit renouvelable de 800 millions de dollars canadiens, un prêt à terme de 200 millions de dollars canadiens, et deux autres prêts à terme de 100 millions de dollars canadiens chacun. Lavery a joué un rôle clé en conseillant TerraVest sur les aspects de financement de cette transaction. L'équipe de Lavery, dirigée par Brigitte Gauthier et comprenant Bernard Trang, Francis Sabourin, Annie Groleau, Ana Cristina Nascimento, Jessy Ménard, Arielle Supino et Yanick Vlasak, a travaillé de concert avec TerraVest pour structurer la facilité de crédit modifiée. Cette intervention a permis à TerraVest de sécuriser les fonds nécessaires à l'acquisition d'EnTrans International, consolidant ainsi sa position sur le marché nord-américain. À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.

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  2. Medifice : le secret d’une relève intergénérationnelle

    Marcel Landry, fondateur de Medifice, envisageait depuis plusieurs années un processus de relève, après avoir dirigé et développé l’entreprise pendant plus de 40 ans. En effet, depuis 1976, l’entreprise spécialisée dans la construction et la gestion de bâtiments dans le secteur de la santé avait connu une croissance importante, tout en se distinguant par sa contribution active au développement d'infrastructures de qualité dans la province. Pour donner suite à une volonté de saisir des occasions sur le marché et de ralentir un peu sa cadence,  à l'été 2017, Marcel Landry a décidé de  concrétiser son idée. C’est à ce moment-là qu’il a dit aux trois jeunes qu’il avait repérés pour la relève : « Je pense que je suis prêt à vous vendre mon entreprise ». Bien que les trois se connaissaient très peu, ils partageaient des ambitions similaires qui les rapprochaient. « Nous n’étions pas des amis qui se lançaient en affaires. Nous avions nos chemins de vie en parallèle, notre point commun était que nous connaissions Marcel », se souvient Maxime Di Patria, l’un des trois repreneurs actuellement associé et chef de la direction financière chez Medifice. Jean-Simon Masse venait du secteur de la construction et avait commencé sur le chantier et occupait maintenant un poste au sein de l’administration. Il travaillait déjà depuis plusieurs années avec Marcel Landry. Frédérick Gariépy avait travaillé plus de dix ans en immobilier et possédait une expérience terrain ainsi qu’une vraie expérience entrepreneuriale. Maxime Di Patria complétait le trio avec une expertise en finance et en investissements après avoir travaillé dans de plus grandes organisations. « Cela a toujours été la force de Marcel dans toutes les facettes de sa vie, il a voulu aider les jeunes à se développer et à se lancer en affaires. Il s’est dit : Maxime va gérer la finance et les opérations, Jean-Simon s’occupera de la construction, puis Frédérick du développement. Medifice va grandir avec ces trois-là et, moi, je vais pouvoir me retirer tranquillement quand le temps viendra » Frédérick GariépyAssocié et vice-président, développement. Il y avait un autre défi. Il fallait que les trois repreneurs potentiels s’entendent tous afin que la transaction puisse aller de l’avant. « Individuellement, on voulait tous le faire, l’objectif était de voir si nous étions tous alignés, si nous n’avions été que deux, l’équilibre n’aurait pas été le même. Nos discussions n’ont pas porté sur des détails et des pourcentages. Nous avons plutôt discuté des questions telles que : Que veut-on faire dans la vie? Quelles sont nos valeurs? Veut-on faire un profit et vendre dans cinq ans ou veut-on détenir une entreprise pendant 30 ans ? », explique Jean-Simon Masse, associé et vice-président, construction. « Nous avions tous nos propres ambitions, mais nous nous sommes vite rendu compte que chacun d’entre nous voulait s’investir dans des projets ayant un impact positif dans les communautés, en créant des bâtiments qui améliorent l’offre de services à la population et que, dans dix ans, nous pourrions montrer à nos enfants en leur disant : « Ça, c’est moi qui l’ai fait. », explique Maxime di Patria. Quelques mois plus tard, la transaction est conclue. Medifice accueille trois nouveaux associés : Jean-Simon Masse devient associé et vice-président, construction, Frédérick Gariépy, associé et vice-président, développement et Maxime Di Patria, associé et chef de la direction financière. Une nouvelle entité est créée afin de gérer la construction, le développement, la gestion de nouveaux projets. Marcel Landry en reste le président avec 50 % des actifs de l’entreprise et les trois nouveaux actionnaires se partagent l’autre 50 %.  Une recette gagnante qui permet à Medifice de croître de façon exponentielle. Dans les sept ans suivant l’arrivée des trois nouveaux associés, le nombre d’employés a été multiplié par cinq et le chiffre d’affaires, par dix. « Aujourd’hui, nous partageons la direction de Medifice, et je suis fier de constater combien notre collaboration a renforcé notre position sur le marché. Cette décision a permis à Medifice de connaître une expansion considérable, nous permettant de réaliser davantage de projets afin d’offrir plus de services à la population québécoise », explique Marcel Landry, fondateur de Medifice. Plus de 600 000 personnes vont chercher des services chaque année dans les bâtiments de Medifice. Un fondateur visionnaire et une relève solide L’élément clé du succès de Medifice a été son fondateur visionnaire et une approche structurée de l’équipe de relève, complémentaire et soigneusement choisie. Avec le vieillissement accentué de la population et une cohorte croissante des baby-boomers qui songent à la retraite, un flux constant d’entreprises arrive sur le marché. Les propriétaires de 9 % des PME au Québec prévoient vendre ou transférer leurs entreprises, selon une étude menée en début du 2024 par le Centre de transfert d’entreprise du Québec. Toutefois, la majorité des propriétaires de PME n’ont pas de plan de relève ni de repreneurs potentiels, ce qui risque de nuire à la pérennité de leurs entreprises ainsi qu’à la croissance de l’économie du Québec. Chez Medifice, la question de la relève a été abordée très tôt et de manière très stratégique, contrairement à de nombreuses entreprises qui attendent parfois trop tardivement, pensant qu’il ne s'agit pas d’une priorité et courant le risque de se heurter à un mur à escalader. La décision de Marcel Landry de rallier de nouveaux associés n’a pas été prise du jour au lendemain. En 2014, il voyait Medifice prendre de l’ampleur, les projets étaient de plus en plus complexes et il réalisait qu’il avait besoin de soutien. Devant l’alternative de vendre son entreprise à des intérêts canadiens ou d’essayer de créer sa relève, Marcel Landry choisit la deuxième option. Une option plus compliquée, mais tellement valorisante à long terme. « J’ai toujours eu à cœur l’avenir de Medifice. C’est dans cette perspective que j’ai choisi de m’entourer de trois jeunes talents rencontrés au long de ma carrière. Vendre mon entreprise n’a jamais été une option. J’ai toujours préféré investir dans la nouvelle génération. J’ai offert à ces jeunes l’occasion de la diriger et de la faire croître. » Marcel Landryfondateur, Medifice « Marcel nous a trouvés, il a vu nos forces et notre complémentarité et il nous a légué l’entreprise dans des conditions très favorables que nous n’aurions pas eues ailleurs. C’est grâce à sa vision que nous sommes ici aujourd’hui », rajoute Maxime Di Patria. « Au début, on faisait de A à Z toutes les tâches possibles de l’entreprise au meilleur de nos compétences », raconte Maxime Di Patria. « Mais nous savions que nous étions là pour mettre des procédures en place, puis vraiment faire en sorte qu’on se dirige vers une professionnalisation de l’entreprise et une croissance plus accélérée et plus structurée. » En 2019, le trio de la relève rachète une autre moitié des actions détenues par Marcel Landry et les quatre deviennent des associés à parts égales. De gauche à droite : Maxime Di Patria, Jean-Simon Masse, Frédérick Gariépy et Marcel Landry. Gérer les émotions et bien s’entourer Comme tout processus de relève, la transition chez Medifice n’a pas été sans défis. Le premier, juste après la transaction de 2017, a été de passer d’une entreprise à propriétaire unique à une structure avec quatre actionnaires. Pour Marcel Landry, il s’agissait d’abandonner une formule où il était le seul à prendre les décisions, et ceci, pendant plus de 40 ans. Pour les trois nouveaux associés, il s’agissait de faire leur marque et gérer la croissance rapide de Medifice, tout en comprenant que le fondateur était en train de lâcher prise. « En affaires, le travail est difficile jusqu’à une certaine limite, mais c’est la gestion des émotions entre partenaires qui représente le vrai défi », explique Jean-Simon Masse. « Nous étions quatre identités, quatre parcours différents, qui ne pensions pas la même chose, ne parlions pas de la même façon. Arrimer constamment nos volontés personnelles et professionnelles afin d’avancer ensemble les quatre, cela a été l’un des défis majeurs. » Maxime Di Patriaassocié et chef de la direction financière, Medifice Les quatre associés ont fait appel à des psychologues industrielles et à des consultants spécialisés en transition qui les ont aidés à gérer le facteur humain et émotionnel de la transition et aussi à se structurer et à définir une mission et une vision très claire pour l’avenir de Medifice. La plus grande force de l’équipe? « Nous avons toujours mis l’entreprise avant nos besoins particuliers, ce qui fait que nous avons réussi à trouver une approche équitable et respectueuse pour tout le monde afin de surmonter les hauts et les bas », dit Maxime Di Patria. « Nous avons tous appris quelque chose de différent de Marcel. Il est venu nous compléter. Il est notre mentor et notre référence, sur beaucoup d’enjeux, pas seulement les affaires. » Avoir les mêmes valeurs Avec un portefeuille de quelques dizaines de bâtiments, Medifice s’occupe de tous les aspects d’un projet allant du financement au développement (conception et design) jusqu’à la construction et la gestion de l’actif immobilier. Cette stratégie permet de garder une vision d’ensemble et d’avoir un plus grand contrôle de la qualité et des coûts. L’alignement des valeurs entre le fondateur et les trois nouveaux actionnaires – changer les choses, redonner, aider les autres – a été un autre élément clé de la relève. « Chez Medifice, nous créons des bâtiments qui répondent aux vrais besoins des gens et qui vont améliorer concrètement leur vie. Proposer des projets immobiliers concrets qui améliorent les conditions de vie de nos communautés, c’est vraiment notre raison d’être au quotidien, ce n’est pas juste une belle phrase », explique Frédérick Gariépy. Un avenir prometteur Après avoir consolidé sa position de leader dans les centres d’hébergement pour aînés avec soins, l’entreprise a développé de nouveaux créneaux au-delà de sa vocation initiale dans le domaine de la santé. « Nous avons répliqué notre savoir-faire dans l’immobilier de solution. Nous créons des infrastructures sociales pour répondre à des besoins pour des services de base dans les communautés », explique Maxime Di Patria. Parmi les projets récents de Medifice, on compte le Pôle Santé à Saint-Jérôme, un investissement de plus de 100 M$, qui inclut un complexe médical qui accueillera plus de 150 000 patients par année, un CHSLD de 112 lits, un centre de services ambulatoire de l’Hôpital de Saint-Jérôme et un centre médical spécialisé de sept salles d’opération. Un autre projet en cours est le Campus universitaire de Terrebonne de l’Université du Québec à Trois-Rivières, projet prévu pour 2025. Avec des besoins en infrastructures sociales énormes au Québec, Medifice vise à poursuivre sa croissance afin de continuer à jouer son rôle de réaliser ses projets pour aider les gouvernements municipaux, provinciaux et fédéraux à mieux servir la population. La vision de l’entreprise est d’être le plus important développeur et détenteur d’immeubles à impact positif au Canada d’ici 2040. « Nous sommes une équipe solide et soudée. Nous poussons tous dans le même sens, ce qui est essentiel. Quand le temps viendra, Marcel pourra se retirer avec la conscience tranquille parce que nous continuerons le travail qu’il a commencé tout en gardant intacte la raison d’être de Medifice : améliorer les conditions de vie de nos communautés », conclut Maxime Di Patria.

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  3. Lavery agit à titre de conseillers juridiques du Québec auprès de Newmont Corporation dans une transaction majeure de 795 millions de dollars US

    Lavery est fier de conseiller Newmont Corporation dans l’une des plus importantes transactions minières au Canada, d’un montant de 795 millions de dollars US. La réalisation de cette transaction est prévue pour le premier trimestre de 2025. Notre équipe en droit minier représente Newmont Corporation dans le cadre de la vente de la mine aurifère Éléonore, située sur le territoire d’Eeyou Istchee Baie-James, au nord du Québec, à une entreprise minière privée basée au Royaume-Uni. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de Newmont Corporation visant à recentrer son portefeuille d'actifs miniers. Dans le cadre de la transaction, notre équipe a assuré la révision et l'analyse de tous les actifs associés à la mine d’or Éléonore. Cela inclut les titres miniers tels que les baux miniers, ainsi que le transfert et l’évaluation des permis gouvernementaux et environnementaux, afin d'assurer la conformité des opérations avec les lois et règlements régissant l'exploitation minière. L’équipe de Lavery était dirigée par notre associé en Droit des affaires, Sébastien Vézina, avec le soutien de Valérie Belle-Isle, Carole Gélinas, Éric Gélinas, Jean-Paul Timothée, William Bolduc, Joseph Gualdieri, Radia Amina Djouhaer, Charlotte Dangoisse, Salim Ben Abdessalem, Annie Groleau, Joëlle Montpetit et Nadine Giguère. À propos de Newmont Corporation Newmont Corporation est la première société aurifère au monde et également un producteur de cuivre, de zinc, de plomb et d’argent. Le portefeuille d’actifs, de prospects et de talents de calibre mondial de la société est ancré dans des territoires miniers favorables en Afrique, en Australie, en Amérique latine et dans les Caraïbes, en Amérique du Nord, et en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Newmont Corporation est le seul producteur d’aurifère inscrit dans l’indice S&P 500 et est reconnue pour ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance, fondées sur des principes. La société est un chef de file du secteur en termes de création de valeur, s’appuyant sur de solides normes de sécurité, une exécution supérieure et une expertise technique. Newmont Corporation a été fondée en 1921 et est inscrite en bourse depuis 1925. À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.

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  4. Le gros pari de La Presse est un succès.

    Pierre-Elliott Levasseur se souviendra toujours d’une conversation qu’il a eue en 2010 avec Guy Crevier, éditeur de La Presse, qui en était à l’époque également le président. « Le premier iPad venait de sortir. Nous regardions tous les deux la tablette et, même si nous ne savions pas exactement quoi penser, nous savions qu’il fallait faire quelque chose avec ce nouvel outil », raconte Pierre-Elliott Levasseur, qui occupe le poste de président de La Presse depuis 2016. Le reste, comme on dit, appartient à l’histoire. Une titanesque transformation devenue étude de cas, le virage numérique de La Presse ainsi que la refonte de son modèle d’affaires font les manchettes depuis presque 15 ans. Le dernier jalon important de cette évolution a été son changement de modèle en 2018, lorsque La Presse a décidé d’adopter une structure sans but lucratif, ce qui lui a permis de diversifier ses revenus en obtenant des dons et de l’aide des gouvernements fédéral et provincial, s’ajoutant à ses revenus publicitaires. Power Corporation ne sera plus le propriétaire de La Presse, qui abandonne ainsi le modèle d'entreprise qui était en place depuis plus d'un siècle dans le secteur des médias. Ce nouveau modèle a également permis à La Presse de devenir parmi les premiers médias d’information au pays à obtenir le statut d’organisation journalistique enregistrée (OJE). Grâce à cela, La Presse peut aujourd’hui offrir des reçus fiscaux à ses donateurs, et ainsi diversifier ses revenus pour assurer sa pérennité. Un territoire peu exploré et un pari risqué, tout comme la majorité des paris qu’a fait La Presse au cours de son évolution. Pourquoi le changement de structure? Dans un contexte économique difficile pour les entreprises médiatiques, marqué par la décroissance des revenus publicitaires et une féroce compétition de la part du secteur numérique, La Presse a choisi de rester fidèle au principe de la gratuité, qui est ancré profondément dans sa mission. L’information de qualité c'est un bien public, puis un bien public doit desservir l'ensemble de la population, gratuitement. Il fallait trouver un autre modèle d’affaires afin de pouvoir accroître et diversifier nos revenus. Si La Presse ne s’était pas transformée, elle n’aurait pas survécu. Nous n’avions pas le choix que de prendre ce risque. Pierre-Elliott LevasseurPrésident, La Presse Un pari qui s’est avéré, six ans plus tard, un succès fulgurant. Depuis le lancement du modèle philanthropique, plus de 75 000 personnes ont fait un don à La Presse. La Presse est le plus grand média francophone indépendant en Amérique du Nord, avec plus de 500 employés, dont 220 en salle de rédaction. Chaque mois, La Presse rejoint 4 millions de lecteurs, soit 60% de la population adulte au Québec. « La qualité du produit livré est restée au cœur de toutes nos décisions : nous n’avons jamais fait de compromis à cet effet », dit Pierre-Elliott. Des défis humains Le chemin pour s’y rendre n’a pas été facile. « L’expression qu’on utilisait en 2018 quand Power Corporation n’était plus notre propriétaire, c’était “on vole de nos propres ailes”. Il fallait trouver une solution ensemble, parce que, sinon, on aurait fait faillite ensemble. » La culture de transformation que La Presse avait développée au cours des années précédentes dans le cadre de son virage numérique a été le premier pas vers la réussite. « Ce n’était pas notre première transformation. Mais, c’est certain que cela a nécessité beaucoup de communication afin de sécuriser les gens et de les convaincre qu’on s’en allait dans la bonne direction. » L’excellente relation avec les syndicats a été un autre gage de réussite. « Les syndicats nous ont accompagnés et ont toujours agi avec nous. » En plus de la contribution de 50 millions de dollars pour assurer la transition, Power Corporation s’est également portée garante des obligations passées du régime de retraite des employés, ce qui a amorti les risques et rassuré les gens. Des défis juridiques Aux défis humains se sont ajoutés des défis juridiques. Pour passer à une structure sans but lucratif, La Presse a dû obtenir un changement législatif auprès des élus de l’Assemblée nationale. Lorsque Power Corporation a fait l’acquisition du journal en 1967, le gouvernement québécois a adopté une loi empêchant le transfert de sa propriété à des intérêts étrangers. Pour modifier la loi, l’unanimité des députés était requise. « C’est certain que cela a été une période d’incertitude. C’était difficile d’avancer opérationnellement », se souvient Pierre-Elliott. En juillet 2018, le changement législatif est approuvé et La Presse devient une structure indépendante, à but non lucratif. Quelques mois plus tard, le programme philanthropique est lancé et La Presse reçoit les premiers dons de ses lecteurs. C’est à la fin de 2020 que la transformation fiscale s’est achevée et que l’Agence du revenu du Canada octroie à La Presse son statut d’organisation journalistique enregistrée (OJE) lui permettant de devenir un donataire reconnu et de remettre des reçus à des fins fiscales en échange des dons reçus. Des donateurs engagés En 2023, 56 000 donateurs ont contribué à La Presse pour un montant total de 7,8 millions de dollars, une augmentation de 13 % par rapport à 2022. « Nous sommes partis de zéro et nous sommes rendus à près de 8 millions de dollars en dons. Ceci n’aurait pas été possible sans la fidélité de nos donateurs », déclare Pierre-Elliott. La Presse a terminé l’exercice financier de 2023 avec un bilan positif et un solde de son fonds de réserve de 40 millions de dollars. « Ce fonds vise à assurer la pérennité de La Presse, pour nous permettre de faire face à des cycles économiques de décroissance ou à des changements technologiques. Le fonds nous permet aussi de réinvestir dans notre mission et dans le journalisme au Québec. » Ne jamais cesser d’innover Par ailleurs, La Presse connaît une hausse de ses revenus publicitaires dans un marché en décroissance. Ces résultats sont attribuables entre autres aux innovations réalisées chaque année sur le plan de son offre de produits publicitaires. « Cette offre est basée sur l’utilisation de la donnée et la segmentation fine de nos audiences, en tout respect des plus hauts standards du secteur en matière de respect de la vie privée. Nous écoutons nos clients et nos annonceurs pour comprendre leurs besoins en amont de la prise de nos décisions d’affaires », souligne Pierre-Elliott. Dans la rédaction de son contenu, La Presse travaille avec des outils utilisés par les plus grands médias du monde dont la BBC et The Guardian, qui lui permettent de déterminer des angles de couverture pour ses reportages basés sur les principaux besoins des lecteurs en information, soit de s’informer, mais également d’avoir du contexte, d’être guidés dans leur vie et aussi d’être inspirés et divertis. La mission journalistique de La Presse est soutenue par une solide équipe d’affaires. Par exemple, La Presse a une équipe spécialisée en technologie et une autre en intelligence d’affaires. Ces deux équipes comptent près de 100 employés qui travaillent sur des outils novateurs qui permettent à La Presse d’être compétitive avec certaines solutions offertes par les géants américains du numérique, de façon éthique et locale. Le virage numérique et le changement de modèle d’affaires ont été essentiels pour le succès de La Presse. « Notre engagement dans la transformation numérique a été total. Nous n’avons pas fait de compromis. » La Presse a aujourd’hui un avantage concurrentiel et stratégique difficile à rattraper. Cette année La Presse marque 140 ans d’existence, tandis que La Presse+ fête ses 11 ans. À travers bien des tempêtes, indépendante, sans actionnaire commercial, La Presse continue de se réinventer, en démontrant non seulement que son pari a été un succès, mais également qu’elle est demeurée fidèle à sa mission d’offrir un journalisme de qualité, gratuit et accessible à tous. Et ceci est quelque chose qui ne changera jamais, affirme Pierre-Elliott.

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  5. Lavery accompagne la transformation de La Presse

    En décembre 2020, La Presse a été l'un des premiers médias d'information au Canada à obtenir le statut d'Organisation journalistique enregistrée (OJE). Ce statut particulier, créé par le gouvernement fédéral et octroyé par l'Agence du Revenu du Canada, vise à offrir une solution de financement alternative aux médias frappés de plein fouet par la baisse des revenus et leur permettre de se financer en recevant des dons. Lavery a eu le privilège d'accompagner La Presse pour la modification de sa structure corporative afin de lui permettre de satisfaire à tous les critères nécessaires à l'obtention de ce statut et ainsi lui permettre d'être exemptée d'impôt et de pouvoir entre autres émettre des reçus pour les dons qu'elle reçoit. Nous avons également représenté La Presse dans ses discussions avec l'Agence du revenu du Canada afin de leur démontrer les particularités d'un média de masse comme La Presse et de l'environnement grandement concurrentiel dans lequel elle évolue. Ces représentations ont mené La Presse à obtenir le statut d'OJE. La Presse nous a, par la suite, demandé de les conseiller dans la définition de leurs nouvelles règles de gouvernance en vertu de leurs obligations comme OJE, et dans la mise sur pied d'une seconde fiducie d'utilité sociale. L'équipe Lavery était dirigée par Luc Pariseau et Audrey Pelletier.

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  6. Lavery participe à la réalisation du nouveau pont de l’Île-aux-Tourtes

    À la suite d’un processus de qualification, un appel d’offres a été lancé par le ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec (MTMD) en 2022 pour la conception, la construction et le financement (CCF) du nouveau pont de l’Île-aux-Tourtes. Puisqu’il s’agissait d’un CCF, le financement des travaux de ce projet devait faire partie de la proposition des candidats sélectionnés. Lavery a été mandaté pour représenter le consortium retenu et composé de Dragados Canada inc., Roxboro Excavation inc. et Construction Demathieu & Bard (CDB) inc. Le mandat nécessitait une expertise dans les domaines suivants : (a)   Gouvernance et droit commercial  (b)  Financement de projet (droit bancaire et des valeurs mobilières)  (c)   Marchés publics (droit de la construction et approvisionnement) (d)  Droit commercial (e)   Fiscalité  Lavery a donc représenté le consortium durant l’appel de propositions à la phase de clôture financière et de rédaction menant à l’attribution du contrat au consortium par les autorités. Le principal défi de cette transaction était le niveau de complexité du financement. Nos clients ayant choisi une voie hybride, nous avons dû mettre en place une importante facilité de crédit accordée par un syndicat bancaire d’une part, et deux tranches d’obligations en placement privé d’autre part. Cela impliquait notamment de moduler les droits et obligations respectifs des créanciers de ces deux côtés du financement au sein d’une très volumineuse et précise convention entre créanciers. Le financement requerrait en outre l’obtention de cautionnements parentaux, dont l’un d’une société française et l’autre d’une société espagnole, et nous avons dû trouver certains compromis entre les exigences typiques d’un financement nord-américain et les spécificités corporatives et commerciales applicables en France et en Espagne. Pour faire face à ce défi, nous avons mobilisé une équipe pluridisciplinaire, divisé les tâches selon les spécialités et dédié une ressource exclusivement aux interactions avec le MTMD et ses avocats, ainsi qu’avec les cautions d’exécution. De saines pratiques en matière de gestion de projet ont été essentielles à la réussite de ce travail d’équipe. C’est un privilège pour Lavery d’avoir participé à cette transaction essentielle pour la population québécoise afin d’obtenir un nouveau pont qui relie les régions administratives de la Montérégie et de Montréal. L’équipe Lavery était dirigée par Josianne Beaudry, Nicolas Gagnon, Édith Jacques, David Tournier et André Vautour et composée de Véronik Bonneville-Pesant, Katerina Kostopoulos, Jean-François Maurice, Joseph Gualdieri, Siddhartha Borissov-Beausoleil, Alexandre Turcotte, Luc Pariseau, Charles Hugo Gagné, Mickaël Pageau, Jean-Vincent Prévost-Bérubé et Yohann Lévy.

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  7. Lavery accompagne Cultures Gen V à devenir le plus important producteur en serres au Québec

    Le 4 juillet 2023, Cultures Gen V, leader québécois de la production en serre, a annoncé l'acquisition de Serres Royales. Cette acquisition s'inscrit dans la stratégie d'affaires de Cultures Gen V qui vise à promouvoir l'autonomie alimentaire québécoise, par la croissance de la culture en serre durable, en offrant des produits diversifiés et de qualité supérieure aux consommateurs. Cette transaction propulse Cultures Gen V au rang du plus grand producteur serricole diversifié du Québec, ajoutant 9 hectares de tomates à sa surface de cultures actuelles, pour un total de 36 hectares.Lavery a eu le privilège de représenter Cultures Gen V dans cette transaction en l'accompagnant dans la mise en place d'un refinancement du groupe préalablement à la transaction et dans la négociation et l'exécution de la transaction. L'équipe Lavery était dirigée par Étienne Brassard, principalement épaulé par Gabrielle Ahélo et France Camille De Mers avec la collaboration de Béatrice Bull, Pamela Cifola, Éric Gélinas, Jessica Parent, Chantal Desjardins, James Duffy, Valérie Belle-Isle, Sonia Guérin, Joseph Lauzon-Potts, Arielle Supino, Bernard Trang, Katerina Kostopoulos, Charlotte Dangoisse, David Tournier, Ana Cristina Nascimento, Joëlle Montpetit et Nadine Giguère.

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  8. Lavery accompagne Fancamp Exploration Ltd. dans le cadre d’une entente de coentreprise avec Platinex Inc.

    Ce 13 mars 2023, Fancamp Exploration Ltd. a officiellement annoncé avoir conclu une entente de coentreprise avec Platinex Inc. (Platinex) en vue de développer et faciliter l'exploration ainsi que la valorisation de certaines propriétés minières aurifères détenues par ces entités, qui sont situées en Ontario. Dans le cadre de cette transaction, Fancamp a cédé ses propriétés minières Heenan Mallard et Dorothy à South Timmins Mining Inc. (Goldco), une filiale en propriété exclusive de Platinex, en contrepartie d'actions représentant 25 % des actions émises et en circulation de Goldco et d'une redevance de 1 % sur les propriétés à Platinex. Cette transaction comporte également la conclusion d’une convention d'actionnaires relativement à la gouvernance d’activités de Goldco. Fancamp a souscrit à un nombre d'actions représentant 9,5 % des actions émises et en circulation de Platinex. Lavery a eu le privilège de représenter Fancamp Exploration Ltd. dans ce mandat mené par Jean-Paul Timothée en collaboration avec Alexandre Turcotte. -- Fancamp est une société canadienne d'exploration minière en pleine croissance qui se consacre à une stratégie orientée vers la création de valeur ajoutée en faisant progresser ses propriétés minières prioritaires par le biais de l'exploration et d'un développement novateur. La société possède de nombreuses propriétés de ressources minérales au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, y compris dans les filières du chrome, des métaux stratégiques de terres rares, de l'or, du zinc, du titane et plus encore. Pour en savoir plus sur Fancamp : https://www.fancamp.ca

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  9. Lavery accompagne Agendrix dans l’obtention de deux certifications ISO en matière de sécurité et de confidentialité des données

    Le 6 février 2023, Agendrix, une entreprise qui opère un logiciel de gestion du personnel, a annoncé avoir obtenu la certification de deux normes de sécurité et de confidentialité des données reconnues mondialement, soit ISO/CEI 27001:2013 et ISO/IEC 27701:2019. Elle devient l’un des premiers fournisseurs de logiciel de gestion du personnel et des horaires de travail au Canada à obtenir ces certifications. L’entreprise prend les devants pour tout ce qui touche la sécurité et la confidentialité des données traitées par ses applications web et mobile. La norme ISO/CEI 27001:2013 vise à améliorer les systèmes de sécurité de l’information, ce qui signifie pour les clients d’Agendrix que ses produits sont conformes aux plus hauts standards de sécurité de l’information. La norme ISO/IEC 27701:2019 encadre la gestion et le traitement des renseignements personnels et des données sensibles. La certification confirme qu’Agendrix adopte les meilleures pratiques en la matière et se conforme aux lois applicables. Une équipe Lavery composée de Eric Lavallée, Dave Bouchard, Ghiles Helli et Catherine Voyer ont accompagné Agendrix dans l’obtention de ces deux certifications. Plus spécifiquement, nos professionnels ont accompagné Agendrix dans la révision de leur contrat-type avec leurs clients, ainsi que dans la mise en place de politiques et de divers documents internes essentiels à la gestion des renseignements personnels et à la sécurité de l’information. Fondée en 2015, l’entreprise sherbrookoise Agendrix compte plus de 150 000 utilisateurs dans quelque 13 000 milieux de travail. Agendrix est un logiciel de gestion du personnel et se positionne comme leader au Québec en matière de gestion des horaires de travail auprès des PME. Agendrix a pour mission de centrer la gestion sur l'humain en développant un logiciel qui simplifie la vie des employés de première ligne. L’entreprise emploie aujourd’hui plus de 45 employés.

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  10. Lavery accompagne NorthStar dans une ronde d’investissement d’environ 47M$CA

    Le 23 décembre 2022, NorthStar Ciel & Terre Inc. a complété une ronde d’investissement de série C d’environ 47M$CA à laquelle participaient : Cartesian Capital Group LLC, à travers son fonds Pangaea Three Acquisition Holdings III, LLC, à titre d’investisseur principal, Telesystem Space Inc., Luxembourg Future Fund – Co-Investments SA, le gouvernement du Québec, par l’intermédiaire de son mandataire Investissement Québec et du Fonds de développement du secteur spatial du Luxembourg SCSp qui est financé par SES, le premier fournisseur mondial de solutions de connectivité, et le gouvernement du Luxembourg. Cet investissement permettra à NorthStar de pleinement financer son projet de développement de services de surveillance de l’espace (Space Situational Awareness «SSA»), dont le lancement de ses trois premiers satellites de surveillance prévu pour la mi-année 2023. Lavery a eu le privilège de représenter NorthStar dans cet important mandat. Cette transaction a été menée par notre associée Me France Camille De Mers, principalement épaulée par Mes Philippe Brassard et Pamela Cifola. Nos associés Mes Ali El Haskouri et André Vautour ont également contribué au succès de cette transaction. — NorthStar Ciel & Terre Inc. est la première entreprise commerciale à surveiller toutes les orbites proches de la Terre depuis l’espace et à combiner les données provenant de divers capteurs terrestres pour offrir une couverture plus étendue. Sa gamme de services d'information livrée en temps réel repère et anticipe avec précision la position d'objets spatiaux pour renforcer la sécurité des vols spatiaux. Avec son siège social à Montréal, au Canada, une filiale européenne au Luxembourg et une filiale américaine, à McLean, en Virginie, NorthStar répond à la menace toujours croissante de collisions spatiales pour, ultimement, donner à l'humanité le pouvoir de préserver notre planète.

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  11. Lavery accompagne Agile MV inc. pour la vente de la totalité de ses actions en faveur de Resonetics

    Le 13 juin 2022, Resonetics a annoncé l'achat de la totalité des actions d'Agile MV, une entreprise québécoise de conception, de développement et de fabrication sous contrat de dispositifs médicaux basée à Montréal. Cette transaction est motivée par la qualité d'expertise dont dispose l'équipe d'ingénieurs, de scientifiques et de techniciens d'Agile MV sur l'ensemble du cycle de mise en production allant de la consolidation du concept initial à la fabrication en grande série. Notre associée, Audrey Gibeault, a eu le privilège de représenter la société dans cette importante transaction qui a notamment impliqué la mise en place d'une planification fiscale complexe. En droit des affaires, cette transaction a été menée par notre associé Étienne Brassard. Me Gibeault et Me Étienne Brassard étaient principalement épaulés dans cette transaction par Gabrielle Ahélo. Ils ont été assistés par Luc Pariseau, Sonia Guérin, France Camille De Mers, Brittany Carson, Éric Gélinas, André Vautour, Michael Pageau, Maxime Chabot et Charles-Hugo Gagné. —Agile MV est une entreprise québécoise de conception, de développement et de fabrication sous contrat de dispositifs médicaux. Elle est spécialisée dans le développement de dispositifs médicaux thérapeutiques et diagnostics minimalement invasifs dans les domaines suivants : Électrophysiologie cardiaque, cardiologie interventionnelle, radiologie interventionnelle, pneumologie interventionnelle, gastro-entérologie interventionnelle, gestion interventionnelle de la douleur et la neurologie interventionnelle. Resonetics est spécialisée dans les solutions d'ingénierie et de fabrications avancées pour l'industrie des sciences de la vie, la découpe laser, le meulage sans centre, le traitement du nitinol, les tubes à paroi mince en acier inoxydable et en métal précieux, l'usinage photochimique, la microfluidique, les solutions de capteurs et l'énergie médicale.

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  12. Lavery accompagne Premier Park LLC dans le cadre de l’achat des actions du Groupe Calypso-Valcartier

    Le 2 juin 2022, le Groupe Calypso-Valcartier a annoncé la vente de la totalité des actions des sociétés détenant les éléments d’actif et de celles responsables de l’exploitation des deux parcs d’amusement, Village vacances Valcartier situé près de Québec et Calypso proche d’Ottawa. L’entreprise de villégiature accueille un nouveau propriétaire - EPR Properties, ainsi qu’un nouvel opérateur - Premier Parks, LLC. Nos associés, André Vautour et France Camille De Mers, ainsi que leur équipe ont accompagné Premier Parks LLC dans la vérification de l’ensemble de la documentation liée aux parcs. Ils ont participé à la mise en place de la structure d’acquisition des actions des sociétés responsables de l’exploitation des deux parcs, négocié et rédigé la documentation relative à l’acquisition de ces actions. Ils ont également participé à la rédaction et à la négociation de l’ensemble de la documentation relative à l’acquisition des actions des sociétés qui détenaient les éléments d’actif de ces deux parcs. Cette transaction a été réalisée en collaboration avec le cabinet d’avocats Waller situé Tennessee, un membre, tout comme Lavery, du World Services Group (WSG), un réseau international de cabinets d'avocats et d'autres fournisseurs de services professionnels établis dans 145 pays, dont aux États-Unis et au Canada.

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