Nos clients voient grand

Nous sommes fiers de nos clients et nous voulons célébrer leur succès. Nous espérons que ces histoires inspireront d'autres entreprises d'ici à oser et aller plus loin.

La mission d’Aqua Action : construire un avenir sûr pour l’eau

120 +

entreprises actives spécialisées dans les technologies de l’eau soutenues

200M$ +

en revenus annuels générés

88M$ +

en capitaux mobilisés

600 +

emplois verts créés

345Mrd +

de litres d’eau économisés en Amérique du Nord (l’équivalent de 139 930 piscines olympiques)

Soula Chronopoulos vous rappelle que chaque fois que vous laissez couler l’eau du robinet de votre cuisine, vous gaspillez 28 litres d’eau par minute1. Le Canada est peut-être un pays riche en eau, mais c’est précisément cette abondance qui nous pousse parfois à considérer l’eau comme acquise et à l’utiliser de façon négligente.

« Chaque goutte compte », explique Soula Chronopoulos, neuroscientifique et entrepreneure qui préside depuis trois ans AquaAction, un organisme axé sur l’innovation et l’entrepreneuriat dans le secteur de l’eau. « Sur la côte ouest et dans les provinces des Prairies canadiennes, les agriculteurs sont confrontés à toute une série de défis structurels, notamment la pénurie d’eau, qui contribue à un déclin constant du nombre d’exploitations agricoles au fil du temps. Même au Québec, plus de 40 municipalités sont aujourd’hui confrontées à des contraintes hydriques suffisamment importantes pour limiter l’autorisation de nouveaux projets de construction. »

Des événements climatiques perturbateurs récurrents, le vieillissement des infrastructures et, plus récemment, les pressions géopolitiques, les politiques stratégiques axées sur les ressources et l’essor des centres de données reposant sur l’IA – qui nécessitent d’énormes quantités d’eau pour refroidir l’équipement –, mettent l’eau sous les projecteurs.

Et cette fois-ci, l’eau est plus qu’une simple ressource ou un impératif environnemental. Elle est devenue une question de résilience économique et de sécurité nationale.

« L’eau fait enfin son entrée dans le débat public et dans le lexique de l’investissement climatique : tout le monde y pense », explique Mme Chronopoulos. Des grands projets d’infrastructures à l’énergie, en passant par les minéraux critiques : tout tourne autour de l’eau. »

Un moteur de changement, fruit de 10 ans de travail

Ceci n’était pas le cas en 2015, lorsque AquaAction a été fondée par la Fondation de Gaspé Beaubien. Depuis lors, l’organisme accomplit une mission claire : tisser des liens entre innovateurs, entrepreneurs, décideurs, communautés et industries, et les aider à développer des technologies de pointe dans le secteur de l’eau.

« L’eau est au cœur de tout. Sans eau, il n’y a ni biodiversité, ni économie, ni vie. À mesure que la population augmente, nous polluons notre eau, nous la gérons mal et nous ne la recyclons pas. Et même un pays riche en eau comme le Canada peut rencontrer des problèmes. » Soula Chronopoulos, présidente d’AquaAction

Les programmes d’AquaAction sont conçus pour faire passer les idées prometteuses en matière de technologies de l’eau du stade de la théorie à celui de la viabilité commerciale. Prenons l’exemple d’AquaHacking, l’une des initiatives les plus transformatrices de l’organisme. Depuis son lancement en 2016, AquaHacking est devenu un programme d’innovation à fort impact qui rassemble étudiants, chercheurs et jeunes professionnels afin de développer des solutions concrètes aux enjeux les plus urgents liés à l’eau douce. Les participants s’engagent dans un programme de conceptualisation et d’accélération de 10 mois au cours duquel ils bénéficient de mentorat, de formation technique et de soutien en développement des affaires. Le programme a accueilli plus de 3 000 participants et 80 jeunes pousses spécialisées dans les technologies de l’eau ont été lancées depuis 2016.

Pour les entreprises du secteur des technologies de l’eau prêtes à innover et à accélérer leur croissance, l’organisme a élaboré AquaEntrepreneur, un autre programme phare qui donne accès à des occasions d’affaires et à des missions commerciales à l’étranger.

Les anciens participants aux programmes AquaHacking et AquaEntrepreneur peuvent se joindre à AquaNation, une communauté dynamique d’innovateurs du secteur de l’eau, où ils peuvent tisser des liens avec des leaders, des innovateurs et des experts de l’industrie des technologies de l’eau, et conclure des contrats et des partenariats.

AquaAction s’acquitte d’une mission importante, et son message passe : l’eau est essentielle à nos vies, à notre avenir et à notre survie économique.

Le Canada peut être un chef de file de l’innovation dans le secteur de l’eau

L’écosystème canadien des technologies de l’eau est un véritable moteur d’innovation, affirme Mme Chronopoulos. Qu’il s’agisse de produire plus d’aliments avec moins d’eau ou de transformer les algues qui étouffent nos cours d’eau en de nouvelles énergies recyclables, les innovateurs canadiens sont prêts à résoudre certains des plus grands problèmes mondiaux.

« Les jeunes générations ont, à juste titre, une grande écoanxiété. Nos programmes leur donnent la possibilité d’agir. Nous les aidons à bâtir des modèles d’affaires viables qui sont à la fois durables pour la planète », souligne Mme Chronopoulos.

Le Canada a réalisé des progrès réels, mais il reste encore beaucoup à faire, particulièrement en ce qui concerne l’accompagnement des innovateurs pour qu’ils puissent élargir leurs activités tout en les conservant au pays.

« Le fonds de 100 millions de dollars pour la sécurité des technologies de l’eau annoncé par le gouvernement fédéral contribuera à l’atteinte de cet objectif. La nouvelle orientation du Canada vers une stratégie de double usage sert de tremplin aux technologies évolutives qui répondent à la fois aux besoins environnementaux et aux réalités géopolitiques. Par ailleurs, nous nous battons pour l’inclusion des technologies de l’eau dans les crédits d’impôt à l’investissement », affirme la présidente d’AquaAction.

Malgré le succès et l’impact des initiatives de l’organisme – soutien offert à plus de 120 entreprises actives spécialisées dans les technologies de l’eau, 600 emplois créés, et l’équivalent de 139 930 piscines olympiques d’eau économisée –, ce n’est plus suffisant. « À moins que davantage de personnes ne soient sensibilisées aux enjeux liés à l’eau et que des politiques robustes ne soient mises en place pour soutenir les innovateurs du secteur des technologies de l’eau, nous n’aurons pas d’impact réel », poursuit Mme Chronopoulos.

Redoubler d’efforts

Face à l’accélération du débat sur l’eau en raison des pressions immédiates, l’organisme intensifie ses efforts.

Une étape stratégique a été franchie en 2024 lorsque AquaAction a étendu ses activités aux États-Unis. C’était une décision tout à fait logique, surtout si l’on considère que les Grands Lacs et le bassin du Saint-Laurent représentent 20 % des réserves d’eau douce d’Amérique du Nord et plus de 50 % de l’ensemble des échanges commerciaux frontaliers bilatéraux entre les États-Unis et le Canada. Cette région riche en eau est également confrontée à des menaces importantes telles que les phénomènes météorologiques extrêmes, l’expansion urbaine et industrielle, la contamination toxique et la propagation d’espèces envahissantes.

S’inspirant de la recette qui a fait ses preuves au Canada, AquaAction a organisé en 2024 son tout premier programme AquaHacking binational des Grands Lacs, qui a réuni plus de 200 innovateurs des technologies de l’eau des deux pays pour relever les défis urgents liés à l’eau.

Le prochain programme, prévu en 2026, comptera 1 000 participants. « C’est la première fois que nous voyons aussi grand, assure Mme Chronopoulos. Nous voulons créer un corridor d’innovation entre le Canada et les États-Unis. »

Pour aider les jeunes pousses de son portefeuille à mesurer et à communiquer le rendement environnemental positif des technologies de l’eau, AquaAction s’est récemment associée à Oxia Initiative pour lancer un cadre de production de rapports permettant de quantifier l’économie d’eau en fonction de la méthodologie de l’Organisation internationale de normalisation (ISO), semblable à celle utilisée par le marché du carbone, qui représente plusieurs milliards de dollars.

« Nous sommes très fiers de ce cadre : il change la donne, souligne Mme Chronopoulos. Dire : “J’économise de l’eau’’, c’est une chose, mais dire : “J’économise 10 milliards de litres d’eau par an’’, c’en est une autre. Voilà le genre de mesure qui rend les technologies de l’eau crédibles. »

L’organisme se prépare aussi à lancer une autre initiative clé qui touchera au moins cinq millions de Canadiens en 2026 seulement. Grâce à un partenariat avec la Société géographique royale du Canada, le Musée canadien de la nature et l’Agence de l’eau du Canada, l’organisme non gouvernemental lance une vaste campagne de sensibilisation du public à la consommation d’eau dans tout le pays.

« Environ 50 % des Canadiens ignorent d’où vient leur eau quand ils ouvrent le robinet : ils ne s’aperçoivent pas qu’elle vient de telle rivière ou de tel lac. Nous voulons changer cela. » Soula Chronopoulos, présidente d’AquaAction

Investir dans l’avenir

Avec une équipe de 20 personnes, AquaAction est un petit organisme ayant un impact bien supérieur à sa taille. « Pour s’attaquer à un enjeu aussi complexe, il faut beaucoup d’intervenants, déclare Mme Chronopoulos. Nous agissons comme un catalyseur et nous ne pourrions pas faire notre travail sans des partenaires comme Lavery qui fournissent des conseils juridiques et du mentorat, et organisent des ateliers pour outiller les futurs leaders du secteur des technologies de l’eau. »

Elle ajoute que chacun peut jouer un rôle. Qu’il s’agisse de fermer le robinet, d’adopter des pratiques et des technologies économes en eau, de faire des dons ou de parrainer les leaders de demain, chaque geste compte.

« Ce que nous faisons aujourd’hui n’est qu’un pansement, car nous essayons encore de changer les mentalités et de faire comprendre aux gens qu’il y a un problème lié à l’eau. Le véritable succès consiste à former une génération qui comprenne vraiment la valeur de l’eau et à voir cet état d’esprit se traduire en actions au cours des 10 prochaines années. » Soula Chronopoulos, présidente d’AquaAction

  1. Regional District North Okanagan Water Services, https://www.rdno.ca/sites/default/files/2021-04/indoor_water_conservation_tips.pdf, page consultée le 2 décembre 2025.

Le mot de Lavery

L’eau est plus que vitale : c’est un enjeu stratégique qui touche l’environnement, notre économie, la santé publique, notre sécurité nationale et notre capacité collective à faire face aux crises. AquaAction allie vision et action pour faire avancer des solutions concrètes en soutenant et propulsant des entrepreneurs qui innovent là où ça compte. Soula, merci pour ton leadership et ta détermination. Je suis fière de contribuer, à tes côtés et avec l’équipe d’AquaAction, à bâtir un héritage durable pour la prochaine génération et à positionner le Canada comme chef de file de l’innovation dans le secteur de l’eau.