Selena Lu Associée, Avocate

Bureau

  • Montréal

Téléphone

514 878-5405

Admission au barreau

  • Québec, 2010

Langues

  • Anglais
  • Chinois
  • Français

Profil

Associée

Selena Lu est associée au sein du groupe Droit des affaires et concentre sa pratique en fusions et acquisitions.

Elle conseille fréquemment des clients à l’étranger et leur fournit des conseils de droit commercial en matière d’investissement et d’expansion au Canada. Selena possède un sens aigu des affaires et propose des solutions pratiques et novatrices à ses clients, qui sont principalement des entrepreneurs et des propriétaires exploitants.

Au fil des années, Selena a développé un intérêt et acquis une expérience significative dans l’accompagnement de ses clients dans leur virage technologique. Au quotidien, elle conseille ses clients concernant les impacts juridiques de l’implantation de nouvelles technologies. De plus, elle veille à l'élaboration de la structure et la négociation à la fois des opérations en fusions et acquisitions et des relations commerciales complexes en vue de la mise au point, de la commercialisation et de l'acquisition de technologies.  

Selena possède également une vaste expérience en matière de gouvernance. Administratrice de sociétés certifiés (ASC), elle a siégé sur plusieurs conseils d’administration dont celui de la Caisse Desjardins De Lorimier-Villeray, de la Société du Jardin de Chine de Montréal, du Festival Mode & Design, de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et de la Jeune Chambre de commerce de Montréal. Elle est actuellement membre du conseil d’administration du Musée national des beaux-arts du Québec, de la Société du parc Jean-Drapeau et du Collège des administrateurs de sociétés.

Depuis le début de sa carrière, Selena a occupé plusieurs rôles de leadership. En 2014, elle a été élue présidente de l’Association des jeunes professionnels chinois et asiatiques (YCPA). En 2017, Selena a été la présidente du comité organisateur du Gala de la Fondation de l’hôpital chinois de Montréal. En 2018, elle a été nommée comme 81ème présidente de la Jeune chambre de commerce de Montréal. En 2019, elle a été invitée à l’Hôtel de Ville de Montréal pour signer le livre d’Or en guise de reconnaissance de sa contribution bénévole à la communauté chinoise de Montréal.

Reconnue par le Magazine Entreprendre dans le Top 100 des Femmes Leaders, Selena est régulièrement invitée comme conférencière en matière de gouvernance, diversité et inclusion et leadership.

Publications

Distinctions

  • Récipiendaire du prix Rising Stars Leading Lawyers Under 40 décerné par Lexpert, 2022
  • Récipiendaire du prix « Connecteure de l’année » par le Gala de la communauté startup 2021
  • Récipiendaire du prix du Lys de la Diversité pour engagement social et communautaire
  • Nommée « Personnalité de la diversité de l’année » dans le classement annuel du Top 20 de la Diversité par Média Mosaïque en 2019
  • Finaliste dans les catégories « Leadership au féminin » et « Jeune Chambre de commerce de l’année » dans le cadre des Grands Prix de la relève d’affaires 2016 du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec
  • Récipiendaire du prix « Activité de l’année » pour le Bal de l’orchidée dans le cadre des Grands Prix de la relève d’affaires 2016 du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec
  • Nommée en 2015 comme « Jeune Élite chinois d’outre-mer » par le Consulat de Chine à Montréal et sélectionnée pour participer à une mission commerciale à Beijing, Hangzhou et Shanghai

Formation

  • Administratrice de sociétés certifié (ASC), Collège des administrateurs de sociétés
  • « Administrateurs de la relève », Direction générale de la formation continue, Université Laval et Collège des administrateurs de sociétés, 2014
  • LL.B., Université de Montréal, 2009
  • B.Comm., Université McGill, 2005

Conseils et associations

  • Membre du conseil d'administration de la Société du Parc Jean-Drapeau (2020 jusqu'à présent)
  • Membre du conseil d’administration du Collège des administrateurs de sociétés (2017 jusqu’à présent)
  • Membre du conseil d’administration du Musée national des beaux-arts du Québec (2017 jusqu’à présent)
  • Présidente de la Jeune Chambre de commerce de Montréal (2018-2019)
  • Membre du Comité consultatif communautaire d’Aéroports de Montréal (2018-2019)
  • Membre du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain (CCMM) (2018 - 2019)
  • Membre du conseil d’administration du Festival Mode & Design (2017-2018)
  • Présidente du comité organisateur du Bal de la Fondation de l’Hôpital chinois de Montréal (2017)
  • Membre du jury de la bourse d’excellence du Club JiuDing (2016-2017)
  • Présidente de l’Association des jeunes professionnels chinois et asiatiques (YCPA) (2015-2016)
  • Membre du conseil d’administration de la Caisse Desjardins De Lorimier-Villeray (2014-2016)
  • Membre du conseil d’administration de la Société du Jardin de Chine de Montréal (2014-2016)
  • Membre du comité d’honneur et ange financier du Club des jeunes ambassadeurs de l’OSM (2012-2014)
  1. La cybersécurité et les dangers liés à l’Internet des objets

    Alors que le gouvernement canadien manifeste son intention de légiférer en matière de cybersécurité (voir le projet de loi C-26 visant à mettre en place une Loi sur la protection des cybersystèmes essentiels), plusieurs entreprises ont déjà entrepris des démarches sérieuses pour sécuriser leurs infrastructures informatiques. Toutefois, l’Internet des objets et trop souvent négligé lors de ces démarches. Pourtant, plusieurs appareils sont directement connectés aux infrastructures informatiques les plus importantes pour les entreprises. Les robots industriels, les dispositifs qui contrôlent l’équipement de production en usine ou ceux qui aident les employés sur la route à effectuer leurs livraisons en sont des exemples. Des systèmes d’exploitation ainsi que diverses applications sont installés sur ces appareils. Le fonctionnement même de nombreuses entreprises et la sécurité de certains renseignements personnels dépendent de la sécurité de ces appareils et de leurs logiciels. Par exemple : Une attaque pourrait viser les systèmes de contrôle d’équipement de fabrication en usine et entraîner une interruption de la production de l’entreprise ainsi que des coûts importants de remise en fonction et des délais de production; En visant les équipements de production et les robots industriels, un attaquant pourrait subtiliser les plans et les paramètres de fabrication de différents procédés, ce qui pourrait mettre en péril les secrets industriels d’une entreprise; Des lecteurs de codes à barres utilisés pour la livraison de colis pourraient être infectés et transmettre des renseignements, notamment des renseignements personnels, à des pirates informatiques L’Open Web Application Security Project (OWASP), un organisme sans but lucratif, a publié une liste des dix plus grands risques de sécurité pour l’Internet des objets1. Les gestionnaires d’entreprises qui utilisent de tels équipements doivent être conscients de ces enjeux et prendre des mesures pour mitiger ces risques. Nous nous permettons de commenter certains de ces risques dont la mitigation requiert des politiques adaptées et une saine gouvernance au sein de l’entreprise : Mots de passe faibles ou immuables : certains dispositifs sont vendus avec des mots de passe initiaux connus ou faibles. Il est important de s’assurer que, dès leur installation, ces mots de passe sont changés, puis d’en garder un contrôle serré. Seul le personnel informatique désigné devrait connaître les mots de passe permettant de configurer ces appareils. De plus, il faut éviter d’acquérir des équipements ne permettant pas une gestion de mots de passe (par exemple, dont le mot de passe est immuable). Absence de mises à jour : l’Internet des objets repose souvent sur des ordinateurs dont les systèmes d’exploitation ne sont pas mis à jour pendant leur durée de vie. Il en résulte que certains appareils sont vulnérables parce qu’ils utilisent des systèmes d’exploitation et des logiciels ayant des vulnérabilités connues. À cet égard, une saine gouvernance permet d’une part de s’assurer que de tels appareils sont mis à jour, et d’autre part, de n’acquérir que des appareils permettant de procéder aisément à de telles mises à jour régulières. Gestion déficiente du parc d’appareils connectés : Certaines entreprises n’ont pas un portrait clair de l’Internet des objets déployés au sein de leur entreprise. Il est impératif d’avoir un inventaire de ces appareils, de leur rôle au sein de l’entreprise, du type de renseignements qui s’y trouvent et des paramètres essentiels à leur sécurité. Manque de sécurité physique : Dans la mesure du possible, l’accès à ces appareils devrait être sécurisé. Trop souvent, des appareils sont laissés sans surveillance dans des lieux où ils sont accessibles au public. Des directives claires doivent être données aux employés pour que ceux-ci adoptent des pratiques sécuritaires, notamment en ce qui concerne l’équipement destiné à être déployé sur la route. Le conseil d’administration d’une entreprise joue un rôle clé en matière de cybersécurité. En effet, le défaut des administrateurs de s’assurer qu’un système de contrôle adéquat est mis en place et d’assurer une surveillance des risques peut engager leur responsabilité. Dans ce contexte, voici quelques éléments que les entreprises devraient considérer pour assurer une saine gouvernance : Revoir la composition du conseil d’administration et réviser la matrice des compétences afin de s’assurer que l’équipe possède les compétences requises; Offrir de la formation à tous les membres du conseil d’administration afin de développer la cybervigilance et leur donner des outils pour remplir leur devoir d’administrateur; et Évaluer les risques associés à la cybersécurité, notamment ceux découlant des appareils connectés, et établir les moyens de mitiger ces risques. La Loi 25, soit la Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels, prévoit plusieurs obligations destinées au conseil d’administration, notamment celle de nommer un responsable de la protection des renseignements personnels et celle d’avoir un plan de gestion et un registre des incidents de confidentialité. À cet effet, nous vous invitons à consulter le bulletin suivant : Modifications aux lois sur la protection des renseignements personnels : ce que les entreprises doivent savoir (lavery.ca) Finalement, une entreprise doit en tout temps s’assurer que les identifiants, mots de passe et autorisations auprès des fournisseurs permettant au personnel informatique d’intervenir  ne sont pas entre les mains d’une seule personne ou d’un seul fournisseur. Ceci placerait l’entreprise en position de vulnérabilité si la relation avec cette personne ou ce fournisseur venait à se dégrader. Voir notamment OWASP top 10

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  2. Un faux sentiment de cybersécurité?

    Les rançongiciels ont fait tellement de ravages dans les dernières années que plusieurs en oublient les autres risques liés à la cybersécurité. Pour certains, le fait de ne pas détenir de renseignements personnels les immunise contre les pirates informatiques et les cyberincidents. Pour d'autres, tant que leurs ordinateurs continuent de fonctionner, c’est qu’il n’y a aucun logiciel malveillant qui y réside. Malheureusement, la réalité est toute autre. Une nouvelle tendance se dessine à l’horizon, où l’on voit des logiciels malveillants déployés pour détourner de l’information confidentielle, notamment des secrets commerciaux, pour les vendre par la suite à des tiers ou les divulguer au public1. Les médias ont abondamment discuté du logiciel Pegasus utilisé pour épier des journalistes et des opposants politiques à travers le monde, au point où les autorités des États-Unis ont décidé de l’inclure dans leur liste d’interdictions2. Mais l’utilisation de logiciels espions n’est pas limitée à la sphère politique. Récemment, un tribunal californien a condamné une société américaine, 24[7].ai, à payer 30 millions de dollars à une de ses concurrentes, Liveperson3. C'est qu’un logiciel de 24[7].ai était installé côte à côte avec le logiciel de Liveperson sur des systèmes de clients mutuels. Liveperson alléguait dans sa poursuite que 24[7].ai installait des logiciels espions capturant de l’information confidentielle de l’application Liveperson. De plus, les logiciels que 24[7].ai auraient installés faisaient disparaître certaines fonctionnalités de l’application de Liveperson, notamment le bouton activant la fonction de clavardage.  Ce faisant, 24[7].ai aurait interféré dans la relation entre Liveperson et ses clients. Cette saga judiciaire se poursuit d’ailleurs, puisqu’un autre procès devra avoir lieu relativement aux secrets commerciaux d’une cliente de Liveperson4. Ce litige illustre bien que la cybersécurité concerne non seulement les renseignements personnels, mais aussi les secrets commerciaux et même le bon fonctionnement des logiciels d’entreprise. Plusieurs précautions peuvent être prises pour diminuer les risques d’incidents de cybersécurité. Des politiques internes robustes à tous les niveaux dans l’entreprise aident à maintenir un cadre sécuritaire pour les opérations des entreprises. Combinées à une sensibilisation des employés aux enjeux juridiques et commerciaux de la cybersécurité, ces politiques peuvent être des ajouts importants aux meilleures pratiques en informatique. Par ailleurs, la sensibilisation des employés facilite l’adoption de meilleures pratiques, notamment des investigations systématiques des anomalies de fonctionnement et l'utilisation de méthodes de programmation protégeant les secrets commerciaux de l’entreprise. Qui plus est, il peut être opportun de s’assurer que les contrats avec des clients accordent aux fournisseurs informatiques des accès permettant les suivis nécessaires pour assurer la sécurité des deux parties. Finalement, il faut se rappeler que le conseil d’administration doit faire preuve de soin, de diligence et de compétence tout en veillant à l’intérêt supérieur de l’entreprise.  Les administrateurs pourraient être tenus personnellement responsables s’ils manquent à leurs obligations de veiller à ce que des mesures adéquates soient mises en place pour prévenir des cyberincidents, ou s’ils font fi des risques et font preuve d’aveuglement volontaire.  Ainsi, les membres du conseil d’administration doivent faire preuve de vigilance et être formés et sensibilisés en matière de cybersécurité afin de pouvoir intégrer celle-ci dans leur gestion des risques.    Dans une ère où la propriété intellectuelle est devenue l’actif le plus important d’une société, il va de soi qu’il est primordial de mettre en place les outils technologiques, mais aussi les procédures et les politiques requises pour bien la protéger! N’hésitez pas à faire appel aux services de Lavery pour vous conseiller sur les aspects juridiques de la cybersécurité. voir notamment  Carly Page, This new Android spyware mascarades as legitimate apps, Techcrunch, 10 novembre 2021, en ligne : https://techcrunch.com/2021/11/10/android-spyware-legitimate-apps; Carly Page, FBI says ransomware groups are using private financial information to further extort victims, Techcrunch, 2 novembre 2021, en ligne : https://techcrunch.com/2021/11/02/fbi-ransomware-private-financial-extort. Frank Gardener, NSO Group: Israeli spyware company added to US trade blacklist, BBC News, 3 novembre 2021, en ligne: https://www.bbc.com/news/technology-59149651. Thomas Claburn, Spyware, trade-secret theft, and $30m in damages: How two online support partners spectacularly fell out, The Register, 18 juin 2021, en ligne:  https://www.theregister.com/2021/06/18/liveperson_wins_30m_trade_secret. Blake Brittain, LivePerson wins $30 million from [24]7.ai in trade-secret verdict,Reuters, 17 juin 2021, en ligne: https://www.reuters.com/legal/transactional/liveperson-wins-30-million-247ai-trade-secret-verdict-2021-06-17.

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  1. Selena Lu, une étoile montante de la profession juridique au Canada

    Lavery est fier d'annoncer que Selena Lu a reçu le prix Rising Stars Leading Lawyers Under 40 décerné par Lexpert ce 22 novembre dernier. Cette prestigieuse distinction honore les avocats de moins de 40 ans qui se démarquent au sein de la profession juridique. Les lauréats sont sélectionnés par un jury composé d'associés directeurs de cabinets d'avocats et de responsables juridiques d'entreprises reconnus, en fonction de critères rigoureusement étudiés tels que le leadership, la qualité remarquable des accomplissements professionnels et des services rendus auprès de ses clients.Associée au sein du groupe Droit des affaires, Selena oriente sa pratique principalement en fusions et acquisitions et conseille fréquemment des clients à l'étranger en matière de droit commercial, d'investissement et d'expansion au Canada. Au cours des dernières années, elle a acquis une expérience significative dans l'accompagnement de ses clients dans leur virage technologique. Au quotidien, elle conseille ses clients concernant les impacts juridiques de l'implantation de nouvelles technologies. Selena est également activement engagée dans la communauté. Elle a notamment exercé plusieurs rôles de leadership, notamment à titre de présidente de l'Association des jeunes professionnels chinois et asiatiques (YCPA), présidente du comité organisateur du Gala de la Fondation de l'hôpital chinois de Montréal et présidente de la Jeune chambre de commerce de Montréal. Elle siège actuellement auprès de plusieurs conseils d'administration tels que la Société du Parc Jean-Drapeau, le Collège des administrateurs de sociétés et le Musée national des beaux-arts du Québec. « C'est un honneur qui me va droit au cœur ! Je tiens à remercier mes clients de m'offrir leur confiance et de m'accorder le privilège d'être leur partenaire de croissan¬ce. Cela me motive à continuer à investir et m'investir dans des projets et des idées pour façonner le monde juridique et des affaires afin de faire briller plus d'étoiles aujourd'hui et dans le futur ! » déclare Selena.Félicitations à Selena pour cette nomination qui témoigne de son talent et de son expertise.Pour plus d'information, nous vous invitions à lire l'article : https://risingstarscanada.com/winners-finalists/2022

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  2. Lavery représente ImmunoPrecise Antibodies dans l’acquisition de BioStrand

    Le 29 mars 2022, la société ImmunoPrecise Antibodies Ltd (IPA) a annoncé l’acquisition de BioStrand BV, BioKey BV, et BioClue BV (ensemble, « BioStrand »), un groupe d'entités belges qui sont des pionnières dans le domaine de la bio-informatique et de la biotechnologie. Avec cette acquisition d’une valeur de 20 millions d’euros, IPA sera en mesure de tirer profit de la méthodologie révolutionnaire alimentée par l'intelligence artificielle mise en place par BioStrand pour accélérer la mise au point de solutions d’anticorps thérapeutiques. Outre la création de synergie avec ses filiales, IPA s'attend à conquérir de nouveaux marchés avec cette technologie révolutionnaire et consolider son positionnement comme leader mondial du domaine de la biothérapeutique. Lavery a eu le privilège d’accompagner IPA dans le cadre de cette transaction transfrontalière en lui fournissant une expertise pointue en matière de cybersécurité, propriété intellectuelle, valeurs mobilières, de même que fusions et acquisitions. L’équipe Lavery pilotée par Selena Lu (transactionnel) était composée d’Eric Lavallée (technologie et propriété intellectuelle), Serge Shahinian (propriété intellectuelle), Sébastien Vézina (valeurs mobilières), Catherine Méthot (transactionnel), Jean-Paul Timothée (valeurs mobilières et transactionnel), Siddhartha Borissov-Beausoleil (transactionnel), Mylène Vallières (valeurs mobilières) et Marie-Claude Côté (valeurs mobilières). ImmunoPrecise Antibodies Ltd. est une entreprise biothérapeutique axée sur l'innovation qui soutient ses partenaires commerciaux dans leur quête de découverte et de mise au point de nouveaux anticorps contre un large éventail de classes cibles et de maladies.

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  3. Selena Lu nommée au CA de la Société du Parc Jean-Drapeau

    Lavery a le plaisir d’annoncer que le comité exécutif de la Ville de Montréal a récemment entériné la nomination de Selena Lu, associée au sein du groupe Droit des affaires, à titre d’administratrice du conseil d’administration de la Société du Parc Jean-Drapeau. Administratrice et stratège aguerrie, Selena Lu mettra à contribution son expertise dans l’élaboration et dans la mise en œuvre des orientations stratégiques de la Société afin d’en assurer sa prospérité et son développement.

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