Cette section vous permet d’être au fait des dernières nouvelles et des prochaines apparitions publiques des professionnels de Lavery.
Pour toutes demandes médias, veuillez contacter Jean-François Lemieux :
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Montréal, mercredi 29 avril 2026 — Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Philip Louis à titre de directeur principal, innovation et transformation numérique, qui vient renforcer sa capacité à développer et à déployer des solutions assistées par l’intelligence artificielle et les technologies émergentes. Avant de se joindre à Lavery, Philip Louis occupait le poste de conseiller en technologies prédictives et en intelligence artificielle au sein du Barreau du Québec. Dans ce cadre, il a assuré une veille sur l’évolution des technologies, analysé leurs effets sur la profession, contribué à l’élaboration d’orientations organisationnelles et conseillé les instances décisionnelles sur des enjeux touchant notamment la déontologie et l’accès à la justice. Il a également conçu des outils, guides et formations sur l’usage responsable de l’IA.. Son parcours unique, qui combine une connaissance approfondie de l’écosystème juridique et une solide compréhension des enjeux du domaine des technologies émergentes, viendra soutenir l’ambition du cabinet d’accélérer ses efforts en innovation de manière structurée et responsable. Un profil à la croisée du droit, de l’éthique et de l’innovation Dans le cadre de ses fonctions, Philip Louis jouera un rôle central dans la définition et le déploiement de la stratégie d’innovation et de transformation numérique du cabinet. Il collaborera étroitement avec les équipes juridiques, technologiques et de conformité afin de structurer et de piloter un portefeuille d’initiatives technologiques. Il mettra à contribution son expérience au Barreau du Québec et ses réflexions stratégiques entourant l’utilisation éthique et responsable de l’intelligence artificielle dans le milieu juridique. Il assurera notamment une veille active sur l’évolution des technologies et analysera leurs incidences sur la profession, pour ainsi contribuer à l’élaboration d’orientations stratégiques pour le cabinet. « L’innovation dans le domaine juridique prend tout son sens lorsqu’elle permet d’augmenter concrètement la capacité des professionnels à mieux servir leurs clients. L’intelligence artificielle, bien encadrée, devient un levier puissant pour améliorer la qualité des analyses, accélérer le traitement de l’information et recentrer le travail des avocats sur les enjeux à plus forte valeur ajoutée. Lavery offre un environnement unique pour transformer ces possibilités en solutions concrètes, au bénéfice des clients », souligne Philip Louis. Une approche rigoureuse, responsable et tournée vers la création de valeur Lavery a fait le choix d’une approche réfléchie et rigoureuse en matière d’intelligence artificielle, soit celle de développer des outils internes dans un environnement contrôlé, plutôt que de recourir à des solutions commerciales génériques. Dans ce contexte, l’arrivée de Philip Louis renforce la capacité du cabinet à innover de manière responsable, en intégrant, sans compromis et dès la conception des solutions, les questions de conformité, de déontologie, de protection des renseignements confidentiels et d’acceptabilité des usages. Sa formation spécialisée en intelligence artificielle responsable et en droits de la personne, combinée à ses compétences techniques en programmation et en technologies émergentes, lui permet d’agir comme un véritable pont entre les dimensions juridiques, technologiques et opérationnelles de l’innovation. « L’intégration de l’intelligence artificielle dans un cabinet comme le nôtre exige une approche structurée, encadrée et alignée avec nos obligations professionnelles. L’expertise de Philip nous permet d’aller plus loin, plus efficacement, tout en maintenant les plus hauts standards de qualité et de protection au bénéfice de nos clients », affirme Loïc Berdnikoff. Une étape dans une stratégie plus large Cette nomination s’inscrit dans la foulée de l’annonce récente d’une série d’initiatives visant à accélérer l’intégration de l’intelligence artificielle au sein du cabinet, notamment le déploiement de son interface d’IA générative en circuit fermé, « Billy », ainsi que la structuration de son leadership en innovation. Ensemble, ces initiatives marquent le début d’une transformation durable, et hissent Lavery au rang d’acteur de premier plan dans l’adoption responsable de l’intelligence artificielle dans le secteur juridique.
Le 15 avril 2026, Lexpert a reconnu l'expertise de sept associés dans son édition 2026 de Lexpert Special Edition: Finance and M&A. René Branchaud figure parmi les chefs de file au Canada en matière de finance et Etienne Brassard, Jean-Sébastien Desroches, Alexandre Hébert, Édith Jacques, Paul Martel et André Vautour en matière de fusions et acquisitions. Finance René Branchaud est associé au sein du groupe Droit des affaires du cabinet. Il exerce dans les domaines du droit des valeurs mobilières, des fusions et acquisitions et du droit des sociétés. Avec plus de 30 ans d’expérience, il conseille les entreprises, notamment quant à leur constitution, leur organisation, la rédaction de conventions entre actionnaires, les placements privés, les appels publics à l'épargne, les inscriptions en bourse, les dispositions et les prises de contrôle. Fusions et acquisitions Etienne Brassard exerce en droit des affaires, plus particulièrement en financement d'entreprise, en fusions et acquisitions et en droit des sociétés. Il conseille des entreprises à l'échelle locale et internationale dans le cadre d'opérations de financement privé sous toutes ses formes, que ce soit de la dette traditionnelle ou convertible ou encore par voie d'investissement en équité. Jean-Sébastien Desroches œuvre en droit des affaires, principalement dans le domaine des fusions et acquisitions, des infrastructures, des énergies renouvelables et du développement de projets, ainsi que des partenariats stratégiques. Alexandre Hébert est associé au sein du groupe Droit des affaires et se spécialise en fusions et acquisitions, financement des sociétés et capital de risque. Il conseille des PME et des fonds d’investissement, notamment en innovation et technologies, y compris dans des transactions transfrontalières. Reconnu pour son approche de conseiller d’affaires, il accompagne ses clients avec des conseils juridiques et stratégiques adaptés à leurs objectifs de croissance. Édith Jacques est associée au sein du groupe de droit des affaires à Montréal. Elle se spécialise dans le domaine des fusions et acquisitions, du droit commercial et du droit international. Elle agit à titre de conseiller d'affaires et stratégique auprès de sociétés privées de moyenne et de grande envergure. Paul Martel est associé et œuvre au sein du groupe Droit des affaires. Sa pratique vise essentiellement le droit des sociétés, plus particulièrement en ce qui a trait aux sociétés par actions, aux sociétés sans but lucratif et aux sociétés en nom collectif. Son expertise touche également les contrats commerciaux. Il est réputé pour sa capacité à trouver des solutions efficaces et novatrices aux problèmes juridiques les plus complexes du droit des sociétés. André Vautour pratique dans les domaines du droit des sociétés et du droit commercial et s’intéresse plus particulièrement à la gouvernance d’entreprise, aux alliances stratégiques, aux coentreprises, aux fonds d’investissement et aux fusions et acquisitions de sociétés fermées. À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.
Montréal, 15 avril 2026 — Lavery franchit une nouvelle étape dans l’intégration de l’intelligence artificielle au service de la pratique juridique et de la propriété intellectuelle en annonçant une série d’initiatives structurantes qui marquent une accélération importante de son virage technologique. Investi en IA depuis 2017 avec le lancement de son Laboratoire juridique Lavery sur l’intelligence artificielle (L3IA), Lavery a fait le choix audacieux de ne pas se tourner vers des solutions commerciales, mais plutôt de développer des outils internes personnalisés, dans le cadre d’une approche unique, réfléchie, maîtrisée et résolument tournée vers la création de valeur pour ses clients. En développant des solutions uniques au soutien de la pratique, Lavery offre à ses professionnels des moyens pour concentrer leurs efforts là où ils ont le plus de valeur, au service du client. Une vision claire : innover sans compromettre la rigueur Pour soutenir cette ambition, Lavery annonce la nomination de Loïc Berdnikoff au titre de chef de l’innovation. Loïc Berdnikoff ajoute ainsi l’innovation à ses autres fonctions, nommément celles de chef des affaires juridiques et de responsable de la protection des renseignements personnels. Cette évolution traduit une volonté claire : arrimer l’innovation aux plus hauts standards de l’industrie et à la rigueur qu’exige la pratique du droit. « Dans notre métier, l’innovation, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle, doit coexister avec un certain nombre de paramètres de conformité pour assurer la confidentialité de nos données et la qualité de nos services. Mon rôle est de faire avancer le cabinet avec audace, tout en garantissant la sécurité, la qualité et le respect de nos obligations professionnelles », souligne Loïc Berdnikoff. Cette nomination, combinée à l’expertise unique des membres du laboratoire L3IA, soit Benoit Yelle, Éric Lavallée et Gaspard Petit, permettra au cabinet de renforcer sa capacité à ce qui suit : traduire les enjeux technologiques en solutions concrètes pour la pratique du droit accélérer le déploiement d’initiatives structurantes assurer un alignement étroit entre l’innovation, la réglementation et la réalité terrain « Nous sommes au début d’un mouvement. L’ambition de notre cabinet est claire : bâtir un modèle où l’intelligence artificielle devient un levier d’excellence, au service de nos clients et de notre profession. L’innovation est au cœur de notre trajectoire stratégique, et nous entendons maintenir notre positionnement de chef de file en développement technologique dans notre industrie au Québec. Cette nouvelle nomination vise à solidifier notre engagement à cet égard », souligne la cheffe de direction du cabinet, Anik Trudel. Lavery déploie « Billy », une interface d’intelligence artificielle générative à circuit fermé Depuis 2023, Lavery a créé un outil d’intelligence artificielle générative interne afin de permettre à l’ensemble de ses membres d’accéder, dans un environnement encadré, à différentes versions de son agent conversationnel conçues spécifiquement pour le contexte juridique québécois. Aujourd’hui, Lavery est fier d’annoncer le déploiement à ses membres d’un assistant entièrement sécurisé, baptisé « Billy » en hommage à l’héritage du cabinet, lequel permet d’utiliser l’intelligence artificielle sans qu’aucune information confiée ou produite ne puisse être transmise ni accessible à un tiers. Grâce à la création de cette nouvelle interface personnalisée, Lavery consolide son positionnement avant-gardiste en matière d’intelligence artificielle appliquée aux services juridiques et à nos agents de marques et de brevets, en conciliant innovation et sécurité. Cette interface conçue par les membres du laboratoire L3IA, en collaboration avec nos membres et les professionnels de notre groupe TI, illustre la volonté du cabinet de demeurer un leader dans l’adoption responsable des nouvelles technologies, au bénéfice de ses clients. Une innovation au service du client Billy hébergera l’intelligence artificielle sur des serveurs propres à Lavery. Il ne dépend donc plus d’une interface avec un fournisseur externe, ce qui rend désormais possible l’utilisation de l’assistant sans exposer les données clients à un tiers. À notre connaissance, il s’agit de la première solution offrant une telle garantie dans le marché des services juridiques québécois. L’outil accompagne le travail juridique et en propriété intellectuelle, lequel demeure entièrement guidé par l’expertise de nos professionnels en droit et en propriété intellectuelle. L’intégration de l’intelligence artificielle vise à concentrer davantage d’énergie sur ce qui crée réellement de la valeur pour nos clients : l’analyse stratégique, l’anticipation des risques, la négociation et l’accompagnement décisionnel. Ce nouvel assistant privé coexistera avec l’outil d’intelligence artificielle de Lavery, qui s’appuie sur les modèles de langage externes les plus puissants. Il continuera de faire l’objet de développement actif pour permettre à Lavery de demeurer à la fine pointe des développements technologiques en intelligence artificielle. Le point de départ d’une transformation continue Ces annonces s’inscrivent dans une démarche plus large. Elles constituent le point de départ d’une série d’initiatives visant à intégrer de façon durable et responsable l’intelligence artificielle dans l’ensemble des activités du cabinet. Lavery entend ainsi poursuivre ses investissements, approfondir ses collaborations avec différents organismes investis dans le développement de l’intelligence artificielle et contribuer activement à l’évolution des services juridiques et de propriété intellectuelle à l’ère de l’intelligence artificielle.
Chez Lavery, nous accompagnons quotidiennement des entreprises dans les moments charnières de leur cycle de vie. Lors du récent Sommet du repreneuriat 2026, notre associé Alexandre Hébert a partagé la scène avec Daniel Valois pour une conférence intitulée « De la lettre d’intention aux clauses d’indemnisation : sécuriser les étapes clés d’un transfert d’entreprise ». Cette discussion a mis en lumière une réalité fondamentale : le transfert d'entreprise n'est pas une transaction commerciale ordinaire. C'est un processus complexe où le langage technique du droit transactionnel rencontre la réalité émotive de l'entrepreneur. Voici une synthèse de notre vision pour un transfert réussi, inspirée des échanges de ce sommet. Le repreneuriat : un contexte unique Contrairement aux transactions institutionnelles classiques, le repreneuriat met souvent en scène des vendeurs pour qui il s'agit de la seule transaction de leur vie. Ce sont des entrepreneurs qui connaissent chaque employé, du secrétaire au réparateur de photocopieurs, depuis des décennies. Pour réussir, il faut comprendre que le transfert d'entreprise utilise un langage particulier. Souvent, les conseillers habituels du vendeur (avocats ou comptables généralistes) ne maîtrisent pas ce « langage transactionnel », ce qui ajoute une couche de complexité. Notre rôle est de traduire ces enjeux techniques en solutions humaines. Les quatre piliers d’une transaction réussie Pour naviguer dans une transaction avec succès, nous préconisons quatre piliers essentiels : L’humain au centre : Il faut comprendre la vision et les sentiments du vendeur qui s'apprête à laisser son « enfant ». La compétence sans ego : L’expertise technique est indispensable, mais elle doit s’accompagner d’une capacité à communiquer simplement et à mettre son ego de côté pour connecter avec les parties de l’autre côté de la table. L’approche sans surprise : La proactivité est la clé. Plus les éléments sont dits tôt, plus les chances de succès augmentent. La gestion de la fatigue : Une transaction est un marathon. La fatigue, si elle n'est pas anticipée, peut faire dérailler un projet à quelques mètres de la ligne d'arrivée. La Lettre d’Intention (LOI) : plus qu’un accord tacite Bien qu’une lettre d’intention soit techniquement non contraignante sur les modalités d’affaires (prix, structure), elle créera immanquablement des attentes autant pour l’acheteur que le vendeur. Toute tentative de modification ultérieure crée des tensions. Une erreur fréquente est de négliger la période de transition. Nous avons vu des transactions être compromises parce qu’un vendeur, à quelques jours de la clôture, réalisait soudainement qu’il n’avait pas de plan pour sa vie après la vente. À la LOI, il est crucial de définir et divulguer tous les éléments en notre possession et les objectifs désirés suite à l’achat ou la vente de l’entreprise pour apaiser ces craintes émotives. La vérification diligente : l’image des trois tiroirs Daniel Valois propose une analogie puissante pour la vérification diligente : celle des trois tiroirs. Le tiroir du haut : Ce que vous savez avec certitude. Le tiroir du milieu : Ce que vous pensez savoir, mais qui reste à confirmer. Le tiroir du bas : « Ce que vous ne savez pas que vous ne savez pas ». C'est ici que se cachent les risques majeurs. L’objectif de la vérification est de faire remonter le contenu des tiroirs du bas vers ceux du haut. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle devient un allié précieux pour identifier ces angles morts sectoriels que même l’expérience ne suffit pas toujours à déceler. Bien qu’il soit impossible d’éliminer tout risque, le repreneur doit faire un maximum d’effort pendant cette période pour confirmer s’il est confortable avec les risques identifiés. L’art de l’indemnisation et le rôle des experts La phase finale consiste à allouer les risques identifiés. C’est ici qu’interviennent les représentations, les garanties, les plafonds et les franchises d'indemnisation. C’est aussi l’étape où la fatigue est à son apogée. Dans ce climat de tension, les avocats et experts doivent agir comme des « boucliers ». Plutôt que de laisser l'acheteur et le vendeur s'affronter sur des clauses techniques d'indemnisation au risque de briser leur relation future, il est souvent préférable de laisser les professionnels négocier entre eux pour présenter ensuite une solution équilibrée. Vers une négociation collaborative Le mode de négociation a évolué. Là où les parties s'asseyaient autrefois autour d'une table, les échanges se font aujourd'hui souvent par versions interposées de documents. Cette approche peut devenir impersonnelle et générer de l'incompréhension, voire de la frustration chez un vendeur qui voit défiler des dizaines de versions sans en comprendre les nuances. Les conférenciers privilégient une attitude collaborative. Il faut savoir quand sortir du cadre formel pour passer un appel direct et désamorcer une crise émotive ou une réaction démesurée d'un conseiller. L'objectif ultime demeure de protéger la pérennité de l'entreprise et la qualité de la transition. En conclusion, sécuriser un transfert d'entreprise demande de la rigueur juridique, mais surtout une grande intelligence émotionnelle. En gardant l'humain au centre et en s'entourant d'experts capables de parler le langage de l'entrepreneur, nous transformons une transaction complexe en un succès durable.
Lavery est heureux d'annoncer l'arrivée de Maya Elie, avocate au sein du groupe Droit des affaires. Sa pratique porte principalement sur les fusions et acquisitions, ainsi que sur divers mandats en droit des sociétés. Admise au Barreau du Québec en 2026, Maya a complété sa formation professionnelle et son stage au sein d’un cabinet national de premier plan en droit des affaires, où elle a acquis une expérience en droit transactionnel et en valeurs mobilières. Elle est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université Laval et possède également une expérience au sein d’une importante compagnie d’assurance. Son parcours comprend une participation au Laboratoire en droit des services financiers, de même qu’un engagement au sein du Club Droit et Affaires et des activités de mentorat. « Débuter ma carrière chez Lavery représente une occasion privilégiée d’évoluer au sein d’un cabinet solidement ancré dans le milieu des affaires au Québec. L’importance accordée au mentorat et à la collaboration offre un environnement idéal pour évoluer et développer ma pratique. Je me réjouis d’intégrer l’équipe de droit des affaires et de contribuer à des dossiers aux côtés de professionnels reconnus. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Maya au sein de nos équipes !
Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Alain Paquet, avocat principal au sein de son groupe litige civil et commercial. Alain accompagne ses clients en leur offrant des conseils stratégiques et une représentation efficace devant les tribunaux. Sa pratique couvre le litige civil et commercial, ainsi que les dossiers d’insolvabilité, de faillite et de restructuration, sans compter le droit pénal, dans des contextes complexes et à forts enjeux. Reconnu pour sa rigueur et son engagement, il prend en charge des mandats exigeants et privilégie des solutions structurées, pragmatiques et orientées vers des résultats concrets. « Mon choix de me joindre à Lavery repose sur la qualité de son équipe et la solidité de ses domaines de pratique. J’ai été attiré par une culture axée sur la collaboration, l’exigence professionnelle et la recherche constante de solutions pragmatiques pour les clients. Intégrer Lavery, c’est évoluer dans un milieu stimulant où l’expertise est mise en commun et où l’on peut continuer à se développer en travaillant sur des dossiers d’envergure. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Alain au sein de nos équipes !
Nous sommes heureux d’annoncer que 42 de nos associés se sont classés dans l’édition 2026 du répertoire The Canadian Legal Lexpert Directory. Ces reconnaissances sont un témoignage de l’excellence et du talent de ces avocats et confirment la qualité des services qu’ils rendent à nos clients. Les associés suivants figurent dans l’édition 2026 du Canadian Legal Lexpert Directory. Notez que les catégories de pratique reflètent celles de Lexpert (en anglais seulement). Asset Securitization Brigitte M. Gauthier Banking Étienne Brassard Class Actions Laurence Bich-Carrière Myriam Brixi Marie-Nancy Paquet Construction Law Laurence Bich-Carrière Nicolas Gagnon Marc-André Landry Ouassim Tadlaoui Corporate Commercial Law Étienne Brassard Jean-Sébastien Desroches Christian Dumoulin Alexandre Hébert Édith Jacques Paul Martel André Vautour Corporate Finance & Securities Josianne Beaudry René Branchaud Corporate Mid-Market Étienne Brassard Jean-Sébastien Desroches Alexandre Hébert Édith Jacques André Vautour Employment Law Benoit Brouillette Frédéric Desmarais Simon Gagné Richard Gaudreault Marie-Josée Hétu Josiane L’Heureux Guy Lavoie Zeïneb Mellouli Environment Valérie Belle-Isle Family Law Caroline Harnois Awatif Lakhdar Elisabeth Pinard Infrastructure Law Nicolas Gagnon Insolvency & Financial Restructuring Yanick Vlasak Insolvency Litigation Jean Legault Ouassim Tadlaoui Yanick Vlasak Jonathan Warin Intellectual Property Chantal Desjardins Alain Y. Dussault Isabelle Jomphe Eric Lavallée Labour (Management) Benoit Brouillette Brittany Carson Simon Gagné Richard Gaudreault Marie-Josée Hétu Marie-Hélène Jolicoeur Guy Lavoie Carl Lessard Zeïneb Mellouli Litigation - Commercial Insurance Dominic Boisvert Martin Pichette Litigation - Corporate Commercial Laurence Bich-Carrière Marc-André Landry Litigation - Product Liability Laurence Bich-Carrière Myriam Brixi Medical Negligence Anne Bélanger Mergers & Acquisitions Josianne Beaudry Étienne Brassard Jean-Sébastien Desroches Christian Dumoulin Alexandre Hébert Édith Jacques Mining Josianne Beaudry René Branchaud Occupational Health & Safety Josiane L'Heureux Professional Liability Marie-Nancy Paquet Judith Rochette Technology André Vautour Workers' Compensation Marie-Josée Hétu Josiane L'Heureux Guy Lavoie Carl Lessard
Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Catherine Couture, avocate au sein du groupe en litige civil et commercial. Elle conseille et représente des clients dans des différends complexes, notamment en droit de la construction, en disputes entre actionnaires, en actions collectives et en recours extraordinaires. Catherine intervient à toutes les étapes des dossiers, de l’élaboration de la stratégie à la représentation devant les tribunaux. Reconnue pour sa rigueur et son sens stratégique, elle se distingue par une approche pragmatique, alignée sur les objectifs d’affaires de ses clients. Rejoindre Lavery s’est imposé naturellement en raison de la qualité des dossiers et de l’environnement d’excellence qu’offre le cabinet. Son ancrage au Québec, allié à une forte culture de collaboration et de mentorat, constitue un cadre idéal pour développer ma pratique. Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Catherine au sein de nos équipes !
Lavery est heureux d’annoncer l’arrivée de Marie-Christine Côté, avocate principale au sein du groupe de droit de la santé. Avocate au profil stratégique, Marie-Christine accompagne une clientèle diversifiée dans la gestion d’enjeux juridiques complexes liés notamment à la santé et aux affaires médicales, à l’organisation des services, ainsi qu’à l’accès à l’information et à la protection des renseignements personnels. Elle dispose également d’une expertise reconnue en approvisionnement et en rédaction et négociation contractuelle, et intervient régulièrement en contentieux devant les tribunaux et instances administratives, ainsi qu’en arbitrage. Reconnue pour sa rigueur et son sens du conseil, elle offre un accompagnement juridique de haut niveau. « Je suis très heureuse de me joindre à l’équipe chevronnée en droit de la santé de Lavery. Ce sera pour moi un réel privilège de contribuer à la richesse de son expertise et à son offre de services intégrés, pensée pour répondre concrètement aux besoins des organismes et des entreprises du domaine de la santé et des services sociaux au Québec. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Marie-Christine au sein de nos équipes !