Sylvain Pierrard Associé, Agent de marques de commerce et Avocat

Sylvain Pierrard Associé, Agent de marques de commerce et Avocat

Bureau

  • Québec
  • Trois-Rivières

Téléphone

418 266-3066

Télécopieur

418 688-3458

Admission au barreau

  • Québec, 2015

Langues

  • Anglais
  • Français

Profil

Associé - Agent de marques de commerce

Sylvain Pierrard est avocat et agent de marques de commerce au sein du groupe Droit des affaires et de l’équipe Propriété intellectuelle du cabinet. Il concentre sa pratique en droit des sociétés, droit transactionnel et en propriété intellectuelle.

Dans le cadre de sa pratique en propriété intellectuelle, Me Pierrard est régulièrement appelé à donner des avis juridiques et à rédiger et négocier des conventions en matière de propriété intellectuelle pour une clientèle variée. Il agit également dans le processus d’enregistrement de marques de commerce et dans le cadre de procédures en radiation et d’opposition devant la Commission des oppositions des marques de commerce.

Me Pierrard accompagne également de nombreuses entreprises en droit des sociétés, en droit commercial et en droit transactionnel. À ce titre, il assiste ses clients dans la rédaction et la négociation de conventions commerciales diverses ainsi que dans les dossiers de réorganisations corporatives et lors de transactions d'achat-vente d'actions et d'actifs pour les entreprises du domaine manufacturier, du divertissement et des technologies. 

Un volet de la pratique de Me Pierrard est aussi consacré à la rédaction de règles et de documentation en lien avec l’organisation de concours publicitaires.

Activités professionnelles et communautaires

  • Membre du Regroupement des praticiens du droit des marques de commerce
  • Membre de la Chambre de commerce française au Canada, section Québec
  • Membre de la Jeune Chambre de commerce de Québec

Publications

  • S. Pierrard (collaboration), chapitre « Le droit d’auteur », dans S.Lemay, Guide pratique de la propriété intellectuelle, LexisNexis Canada, 20 décembre 2018
  • S. Pierrard et C. Fauchon, « Commentaire sur la décision Cedrom SNI inc. c. La Dose pro inc. – L’exception permettant l’utilisation d’une œuvre protégée par droit d’auteur à des fins de communication de nouvelles », Éditions Yvon Blais, 2017
  • S. Pierrard et S. Lemay, « Les marques de commerce descriptives », Développements récents en propriété intellectuelle Service de la formation continue du Barreau du Québec, volume 421, Éditions Yvon Blais, 2016

Conférences

  • Conférencier pour Québec International : « Aspects juridiques de la transformation numérique – Quoi faire avant, pendant et après un cyberincident », 17 mars 2022
  • Conférencier pour Québec International : « Aspects juridiques de la transformation numérique – Valorisation et protection de votre propriété intellectuelle », 24 février 2022
  • Conférencier pour le Regroupement des praticiens en marques de commerce : « La confusion en matière de marques de commerce : quelques considérations pratiques », en partenariat avec des examinateurs de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada, 25 novembre 2021
  • Formation en propriété intellectuelle aux étudiants du baccalauréat en droit de l’Université Laval : « Introduction au droit des dessins industriels », cours DRT-2305 - Droit des brevets et des marques de commerce, Québec, 10 février 2020
  • Conférencier pour l’Association du Barreau Canadien : « Intelligence artificielle : Gestion du changement et de l’innovation dans un milieu professionnel », Les nouvelles tendances du milieu juridique - journée de formation annuelle de l'ABC-Québec et SOQUIJ, Montréal, 31 octobre 2019
  • Conférencier pour le Groupe Les Affaires : « Éthique : quels sont les impacts du développement d’un système d’intelligence artificielle discriminatoire? » , Québec, 6 décembre 2018
  • Conférencier pour le Groupe Les Affaires : « Innovation ouverte: des modèles de propriété intellectuelle à réinventer? » , Montréal, 18 septembre 2018
  • Formations en propriété intellectuelle aux étudiants de l’École d’entrepreneuriat de Québec, Québec, octobre 2016 à février 2018
  • Conférencier pour la Table de concertation de l’industrie du cinéma et de la télévision de la Capitale-Nationale : « Introduction au droit d’auteur », Québec, novembre 2017
  • Conférencier pour le Salon Carrière Formation : «  Une carrière en entrepreneuriat c’est facile? Oui, lorsqu’on est bien conseillé! », Québec, 2016

Formation

  • Agent de marques de commerce, 2019
  • LL.B., Université Laval, 2014 (inscription au Tableau d’honneur du doyen)
  • Maîtrise en droit des affaires, Université Jean Moulin Lyon III (France), cour suivis à l'Université Laval dans le cadre d'un échange universitaire, 2012
  • Licence en droit, Université Jean Moulin Lyon III (France), 2011
  • D.U.T. Carrières Juridiques, Université Jean Moulin Lyon III (France), 2010

Conseils et associations

  • Collège des agents de brevets et des agents de marques de commerce (CABAMC)
  1. Une reprise d’entreprise sans surprise : mieux se préparer pour mieux transférer

    Article provenant de Repreneuriat Québec Le transfert d’entreprise représente souvent l’une des transactions les plus importantes dans la vie d’un entrepreneur. Pourtant, plusieurs cédants et repreneurs sous-estiment encore le niveau de préparation nécessaire pour mener cette transaction à terme avec succès. Au-delà du prix de vente, une transaction d’achat-vente repose sur un équilibre délicat entre stratégie fiscale et financière, repérage de la relève ou de repreneurs potentiels, confiance, protection d’actifs et gestion des risques. Qu’il s’agisse d’une entreprise familiale, d’une reprise externe, du domaine manufacturier ou technologique, en croissance ou à maturité, certaines bonnes pratiques peuvent faire toute la différence entre une transaction fluide… et une transaction qui déraille. Voici quelques éléments clés à garder en tête avant d’amorcer un processus de transfert d’entreprise. La préparation commence bien avant la mise en vente Une transaction réussie se prépare souvent plusieurs années avant l’arrivée d’un acheteur potentiel. Pour le cédant, cette phase prétransactionnelle est l’occasion de structurer l’entreprise, clarifier certains enjeux et maximiser la valeur de l’organisation. Pour le repreneur, elle permet d’évaluer plus adéquatement les risques et le potentiel réel de croissance. La préparation doit notamment inclure : Une réflexion stratégique sur les objectifs du transfert Une planification fiscale adaptée Une revue des actifs de propriété intellectuelle Une organisation rigoureuse de la documentation de l’entreprise Une analyse des enjeux liés aux renseignements personnels et à la cybersécurité Dans plusieurs cas, les entrepreneurs découvrent trop tard que certains éléments clés n’ont jamais été documentés correctement : marques de commerce non enregistrées, contrats incomplets, absence de politiques internes ou encore propriété incertaine de certains actifs technologiques. Ces enjeux peuvent avoir un impact direct sur la valeur de l’entreprise ou sur l’intérêt du repreneur. La propriété intellectuelle : un actif souvent sous-estimé Aujourd’hui, la valeur d’une entreprise dépasse largement ses actifs tangibles. Les marques de commerce, les procédés et savoir-faire, les données, les logiciels, les actifs numériques et les secrets commerciaux représentent souvent une part importante de l’avantage concurrentiel. Dans un contexte de repreneuriat, les repreneurs accordent une attention particulière à la qualité et à la protection de ces actifs. Quelques questions reviennent systématiquement lors d’une vérification diligente : Les marques de commerce sont-elles enregistrées ? Les usages commerciaux sont-ils bien documentés ? Les brevets ont-ils été correctement enregistrés et maintenus ? Les contrats avec les développeurs externes prévoient-ils clairement qui détient les droits de propriété intellectuelle ? Les secrets commerciaux sont-ils réellement protégés à l’interne comme à l’externe ? Un actif stratégique mal protégé peut rapidement devenir une source d’incertitude, voire de litige, après la transaction. À l’inverse, une entreprise capable de démontrer une gestion rigoureuse de ses actifs immatériels inspire confiance et renforce sa valeur aux yeux des investisseurs et repreneurs potentiels. Confidentialité et données : des enjeux désormais incontournables Les transactions impliquent inévitablement le partage d’informations sensibles : données financières, listes de clients, procédés internes, projets d’affaires ou renseignements personnels. Avant même les premières discussions, une entente de confidentialité bien rédigée devient essentielle. Mais la confidentialité ne se limite plus aux seules informations commerciales. Les obligations liées à la protection des renseignements personnels occupent maintenant une place centrale dans les transactions. Un incident de cybersécurité non divulgué, une mauvaise gestion des données ou l’absence de politiques internes peuvent rapidement devenir des facteurs de risque importants. Les repreneurs veulent comprendre : Quelles sont les données détenues par l’entreprise Comment sont-elles conservées Qui y a accès L’organisation respecte-t-elle ses obligations réglementaires Pour plusieurs PME, ces questions représentent désormais un véritable exercice de maturité organisationnelle. La lettre d’intention : bien plus qu’une formalité Dans plusieurs transactions, la lettre d’intention est perçue comme une simple étape administrative. Pourtant, elle joue un rôle stratégique majeur. Elle permet notamment de : Structurer les discussions Préciser les paramètres de la transaction Établir un calendrier Encadrer l’exclusivité Réduire les risques de malentendus entre les parties Une lettre d’intention bien rédigée contribue souvent à maintenir un climat de confiance pendant les négociations et à éviter certains blocages coûteux plus tard dans le processus. La vérification diligente : un exercice de transparence La vérification diligente demeure l’une des étapes les plus déterminantes d’une transaction. Pour le repreneur, elle permet de confirmer la valeur de l’entreprise et de repérer les risques. Pour le cédant, elle représente une occasion de démontrer la qualité de sa gestion et la solidité de son organisation. La transparence devient ici un facteur clé. Les enjeux cachés finissent rarement par disparaître. Au contraire, ils compliquent souvent les négociations, fragilisent la confiance entre les parties et peuvent entraîner des rajustements importants du prix de vente ou des garanties négociés. Les cédants qui abordent cette étape avec préparation et rigueur augmentent considérablement leurs chances de conclure une transaction efficace et harmonieuse. Une transaction réussie repose avant tout sur l’anticipation Le repreneuriat est bien plus qu’une opération financière ou juridique. C’est un moment charnière dans la vie d’une entreprise, de ses actionnaires, de ses dirigeants, de ses employés et de ses partenaires. Les organisations qui réussissent le mieux leur transfert sont généralement celles qui ont su anticiper les enjeux plutôt que de simplement réagir aux demandes du marché ou des acheteurs. S’entourer rapidement d’une équipe multidisciplinaire pouvant conseiller les cédants quant aux aspects juridiques, fiscaux, financiers et stratégiques de l’entreprise, permet non seulement de réduire les risques, mais aussi de créer les conditions nécessaires à une transition durable et créatrice de valeur pour toutes les parties concernées. Dans un contexte où les transferts d’entreprises continueront de s’accélérer au Québec au cours des prochaines années, la préparation demeure plus que jamais le meilleur levier pour réaliser une transaction sans surprises.

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  2. Webinaire : Maîtrisez les enjeux juridiques des contenus générés par les utilisateurs (CGU)  

    Nous vous invitons à participer à notre webinaire « Maîtrisez les enjeux juridiques des contenus générés par les utilisateurs (CGU) » où Sylvain Pierrard et Ghiles Helli partageront leurs précieuses perspectives sur les meilleures pratiques et stratégies à adopter. France Camille De Mers, accompagnera cette discussion en tant que modératrice, assurant un échange riche et dynamique.  Ensemble, nous explorerons comment encadrer efficacement le CGU, en abordant les questions de propriété intellectuelle et les enjeux de la protection des renseignements personnels, tout en illustrant ces concepts par des exemples concrets pour enrichir nos échanges.  L’encadrement juridique des CGU est essentiel pour protéger les entreprises et les utilisateurs générateur de contenu dans le monde numérique actuel.  Il permet de définir les droits et obligations de chacun, garantissant ainsi la transparence et la confiance dans les interactions et la publicité en ligne. Cet encadrement couvre notamment des aspects tels que l'utilisation du contenu protégé par des droits de propriété intellectuelle et la conformité aux lois applicables en matière de protection des renseignements personnels Comprendre les impacts juridiques du recours aux CGU est crucial pour naviguer efficacement dans cet environnement en évolution.  Quand: 26 novembre 2025, 10 h à 11 h Afin de recevoir votre attestation de présence de formation continue, nous vous prions d’utiliser votre adresse courriel professionnelle pour votre inscription et d'assister à l'entièreté du webinaire. M'inscrire

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  3. Fin de l’encadrement des concours publicitaires par la Régie des alcools, des courses et des jeux

    Alors que Québec avait déjà permis, le 2 juin 2021, un allègement des formalités administratives en excluant les concours publicitaires internationaux du champ d’intervention de la Régie des alcools, des courses et des jeux (la «Régie»), c’est maintenant tous les types de concours publicitaires déclarés à compter du 27 octobre 2023 qui sont exemptés1. Concrètement, cela signifie que les entreprises organisant un concours publicitaire s’adressant à des participants du Québec déclaré après cette date n’ont plus à remplir les obligations de déclaration ni à payer les droits afférents à la Régie. Stratégie marketing bien connue, les concours publicitaires permettent aux entreprises de toutes les sphères d’activités d’attirer de nouveaux clients et de les fidéliser. Longtemps mis à l’écart en raison de ses exigences distinctes du reste du Canada propres à la Régie, le Québec se trouve désormais au même niveau que les autres provinces et territoires pour les entreprises qui souhaitent accroître leur visibilité par l’entremise de tels concours. Cela dit, les concours déclarés avant le 27 octobre 2023 demeurent assujettis aux exigences antérieures telles que le paiement des droits, le versement d’un cautionnement (si requis) et la production d’un rapport auprès de la Régie dans les 60 jours suivant la date de la désignation du ou des gagnants si le concours offre des prix dont la valeur totale excède 2000 $. Prudence est toutefois de mise. Malgré les allègements énoncés précédemment, la tenue de concours publicitaires au Québec doit tout de même être conforme aux exigences du Code criminel2, de la Loi sur la concurrence3, de la Loi sur la protection du consommateur4, de la Charte de la langue française5, des lois régissant la protection des renseignements personnels et des lois applicables en matière d’étiquetage et de publicité. Projet de loi no 17, Loi modifiant diverses dispositions principalement aux fins d’allègement du fardeau réglementaire et administratif, L. Q. 2023, chapitre 24, articles 75 et suivants. LRC 1985, c. C-46. LRC 1985, c. C-34. RLRQ c. P-40.1. RLRQ c. C-11.

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  4. Connaissez-vous vos licences open source?

    A-t-on le droit de copier le code source écrit et développé par quelqu’un d’autre? La réponse à cette question dépend du contexte, mais même en contexte d’innovation ouverte, les droits de propriété intellectuelle sont le point de départ de l’analyse requise pour y répondre. Dans le domaine du logiciel, les licences open source (parfois désignées « licences de logiciels ouverts ou libres » ou « licences à source ouverte » (Open Source) permettent de donner à tous accès au code source du logiciel, gratuitement et avec peu de restrictions. Le but est généralement de favoriser l’évolution de ce code en incitant le plus grand nombre de gens à l’utiliser. Linus Torval, le programmeur du noyau Linux (certainement l’un des plus importants projets open source) a récemment déclaré que sans l’approche open source, son projet n’aurait probablement pas survécu1. Cette approche a des conséquences juridiques : la société Vizio est depuis peu visée par une poursuite alléguant le non-respect d’une licence open source de type GPL lors de la conception du logiciel SmartCast OS intégré aux téléviseurs qu’elle fabrique. Elle est poursuivie par Software Freedom Conservacy (« SFC »), un organisme américain sans but lucratif faisant la promotion et la défense de licences open source. Dans le cadre de sa poursuite, SFC allègue notamment que Vizio devait distribuer le code source de SmartCast OS sous la même licence open source, ce que Vizio n’a pas fait, privant les consommateurs de leurs droits2. En droit canadien, l’article 3 de la Loi sur le droit d’auteur3 confère à l’auteur le droit exclusif de produire ou de reproduire la totalité ou une partie importante d’une œuvre originale. Ce principe est repris par tous les pays signataires de la Convention de Berne de 1886, soit la quasi-totalité des pays du monde. Le contrat de licence, qui permet de conférer à une autre personne le droit de reproduire l’œuvre, peut prendre différentes formes. Il permet aussi d’établir l’étendue des droits conférés et les modalités de l’utilisation permise. Mais toutes les licences de type open source ne sont pas équivalentes. Plusieurs permettent aux créateurs d’assortir le droit d’utiliser le code rendu ainsi disponible à diverses conditions. En vertu de ces licences, l’utilisation de l’œuvre ou du logiciel peut être faite par tous, mais est susceptible d’être assujettie aux contraintes suivantes, selon le type de licence en vigueur : Obligation d’affichage : Une licence open sourcepeut exiger la divulgation de certaines informations dans le logiciel ou dans le code source lui-même : Le nom de l’auteur, son pseudonyme ou même son anonymisation, selon le souhait de cet auteur et/ou citation du titre de l’œuvre ou logiciel; La licence d’utilisation de l’œuvre ou du logiciel Open source redistribué; La mention de modification pour chaque fichier modifié; La mention d’exclusion de garantie. Devoir contributif : Certaines licences exigent le partage de toute modification du code open source,à des conditions identiques. Dans certains cas, cette obligation va même jusqu’à inclure tout logiciel qui incorpore le code open source. En d’autres mots, le code dérivé du matériel open source devient aussi open source. Ce devoir contributif peut généralement être catégorisé selon l’un des niveaux suivants : Toute redistribution doit se faire sous la licence initiale, faisant en sorte que le résultat devienne lui aussi open source; Toute redistribution du code, modifié ou non, doit se faire sous la licence initiale, mais un autre code peut être associé ou ajouté sans être assujetti à la licence open source; Toute redistribution se fait sans contrainte de partage. Interdiction de commercialisation : Certaines licences interdisent toute utilisation à des fins commerciales. Apache v2 Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionToute redistribution du logiciel, modifié ou non, ou comportant des composantes ajoutées, peut se faire selon d'autres termes. Éléments d’affichage obligatoires Licence du logiciel Open Source redistribué; Identification de tout changement apporté au code; Mention du droit d’auteur; Exclusion de garantie. Utilisation commerciale permiseOui BSD Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionToute redistribution du logiciel peut se faire sans obligation de partage. Éléments d’affichage obligatoires Mention du droit d’auteur; Exclusion de garantie. Utilisation commerciale permiseOui CC BY-NC 4.0 Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionToute redistribution du logiciel peut se faire sans obligation de partage. Éléments d’affichage obligatoires Licence du logiciel Open Source redistribué; Identification de tout changement apporté au code; Mention du droit d’auteur; Exclusion de garantie. Utilisation commerciale permiseNon CC0 1.0 Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionToute redistribution du logiciel peut se faire sans obligation de partage. Éléments d’affichage obligatoires Licence du logiciel Open Source redistribué. Utilisation commerciale permiseOui GPLv3 Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionToute redistribution du logiciel, modifié ou non, ou comportant des composantes ajoutées, doit se faire selon les termes de la licence initiale. Éléments d’affichage obligatoires Licence du logiciel Open Source redistribué; Identification de tout changement apporté au code; Mention du droit d’auteur; Exclusion de garantie. Utilisation commerciale permiseOui, mais les sous-licences sont interdites. LGPLv3 Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionLa redistribution du logiciel, modifié ou non, doit se faire selon les termes de la licence initiale. De nouvelles composantes peuvent être ajoutées, mais non intégrées, sous d’autres licences non open Source. Éléments d’affichage obligatoires Licence du logiciel Open Source redistribué; Identification de tout changement apporté au code; Mention du droit d’auteur; Exclusion de garantie. Utilisation commerciale permiseOui MIT Niveau de l’obligation du devoir contributif à la redistributionToute redistribution du logiciel peut se faire sans obligation de partage. Éléments d’affichage obligatoires Licence du logiciel Open Source redistribué; Mention du droit d’auteur; Exclusion de garantie. Utilisation commerciale permiseOui Il est important de sensibiliser les équipes de programmation aux problématiques pouvant survenir en cas d’utilisation de modules régis par des licences « contaminantes » (telle que la licence CC BY-NC 4.0) dans la conception de logiciels à vocation commerciale. Ces logiciels pourraient perdre une valeur importante en cas d’incorporation de tels modules, rendant ainsi difficile, voire impossible, toute commercialisation du logiciel. Dans un contexte d’innovation ouverte où il est souhaité par les développeurs de partager leur code informatique, notamment pour susciter les collaborations, il est important de bien comprendre la portée de ces diverses licences. Le choix de la licence appropriée doit se faire en tenant compte des objectifs du projet. Par ailleurs, il faut garder à l’esprit qu’il n’est pas toujours possible de changer la licence utilisée pour la distribution du code une fois que celui-ci a commencé à être distribué. Le choix de la licence peut donc avoir des conséquences à long terme sur un projet. David Cassel, Linus Torvalds on Community, Rust and Linux’s Longevity, The NewStack, 1 Oct 2021, en ligne : https://thenewstack.io. Voir le communiqué de presse de SFC : https://sfconservancy.org/copyleft-compliance/vizio.html LRC 1985, c. C-42.

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  1. Lavery nomme trois nouveaux associés

    Lavery est heureux d’annoncer la nomination de trois nouveaux associés. Sylvain Pierrard - Québec Sylvain Pierrard est avocat et agent de marques de commerce au sein du groupe Droit des affaires et également de l’équipe Propriété intellectuelle du cabinet. Il concentre sa pratique en marques de commerce, en droit d’auteur ainsi qu’en droit corporatif et commercial. Frédéric Laflamme – Trois-Rivières Frédéric Laflamme est membre du groupe Litige et règlement des différends du cabinet. Il agit comme plaideur en litige civil et commercial, principalement en responsabilité civile, en droit de la construction et en litige d’actionnaires. Il est appelé à représenter des sociétés canadiennes et étrangères, des assureurs, des manufacturiers, des entrepreneurs et des actionnaires devant les différents tribunaux supérieurs du Québec et à les conseiller dans le règlement de leurs conflits. Vincent Towner - Sherbrooke Vincent Towner est membre de notre groupe Droit des affaires. Dans le cadre de sa pratique, il collabore régulièrement à des dossiers impliquant des réorganisations corporatives et des transactions commerciales. Il réalise également des mandats relatifs à la rédaction de contrats tels que des baux commerciaux, des conventions de services et des conventions d’approvisionnement. La cohorte de nouveaux associés contribue considérablement à la progression de nos activités et consolide le rôle de Lavery en tant qu’acteur de croissance pour les entreprises qui font affaire au Québec. Ils incarnent avec succès la culture et les valeurs de Lavery : l’Excellence, la Collaboration, l’Audace et l’Entrepreneurship. Félicitations à nos nouveaux associés!

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  2. Chloé Fauchon et Sylvain Pierrard donnent un atelier sur les droits d’auteur

    Le 21 novembre, Chloé Fauchon, avocate au sein du groupe Droit public et administratif et Sylvain Pierrard, avocat au sein du groupe Droit des affaires, ont donné un atelier sur les droits d’auteur destiné aux professionnels de l’industrie du cinéma et de la télévision. Cette activité organisée par la Table de concertation de l’industrie du cinéma et de la télévision de la Capitale-Nationale a eu lieu au Camp à Québec. Mme Fauchon et M. Pierrard y ont notamment présenté une introduction aux différents droits de propriété intellectuelle, les exceptions à la protection d’une œuvre par le droit d’auteur, la titularité du droit d’auteur, la cession du droit d’auteur et les droits moraux liés aux œuvres.

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  3. Lavery, fier commanditaire d’une soirée de la CCIFCQ

    Le 7 juin 2016 se tenait le 5 à 7 de relance de la Chambre de commerce et d’industrie française au Canada – Section Québec (CCIFCQ), au Café Sirocco à Québec. Lavery était fier commanditaire de l’événement et Sylvain Pierrard, un de ses avocats en droit des affaires, était sur place à titre d’administrateur de la CCIFCQ et d’organisateur de la soirée. Depuis sa création en 1886, la Chambre de Commerce et d’industrie française au Canada a pour mandat de développer des relations économiques entre la France et le Canada.

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  4. Lavery remet une bourse de 5 000 $ à un jeune entrepreneur ambitieux

    Le 2 mai 2016, la Fondation du Cégep Garneau et l’École d’entrepreneuriat de Québec honoraient 14 nouveaux entrepreneurs lors de la première soirée de remise de bourses de l’École d’entrepreneuriat de Québec. Lavery est fier d’avoir contribué au succès du jeune entrepreneur Jean Desmarais et son projet de clinique axée sur le « neurofeedback » et autres services psychologiques complémentaires, en lui octroyant une bourse de 5 000 $. Les avocates Karine Pelletier, Sylvain Pierrard et Sarah Leclerc étaient sur place pour lui remettre son prix. Au cours de l’événement, les nouveaux entrepreneurs ont pu discuter de leurs projets ainsi que de l’accompagnement et de la formation que l’École d’entrepreneuriat de Québec leur a offerts. Les bourses de 5 000 $ chacune ont été offertes par des entreprises déjà établies agissant comme parrains en offrant un accès direct au monde des affaires par leur positionnement et leur réseau. Lors de la soirée, les aspirants entrepreneurs des deux premières cohortes ont pu se partager une valeur totale de 70 000 $ remise en bourses afin de les encourager dans leurs projets.  

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