Michael Debay Avocat

Michael Debay Avocat

Bureau

  • Montréal

Téléphone

514 877-2997

Courriel

MDebay@lavery.ca

Admission au barreau

  • Québec, 2024

Langues

  • Anglais
  • Français

Secteurs de pratique

Profil

Michael Debay est membre du groupe de droit des affaires, avec une spécialisation en fiscalité. À ce titre, il agit dans de nombreux dossiers en lien avec les planifications fiscales, les réorganisations corporatives et les conseils en matière de transactions fiscales complexes.

Michael est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de Sherbrooke, ainsi que d’une maîtrise en droit, option fiscalité, obtenue à HEC Montréal.

Avant de se joindre à notre équipe, Michael a exercé comme avocat fiscaliste au sein d’un cabinet d’audit et de conseil de renommée internationale.

Formation

  • Baccalauréat en droit, Université Sherbrooke, 2022 
  • Maîtrise de droit, Fiscalité, Université de Montréal, 2024 

Conseils et associations

  • Membre de la Fondation canadienne de fiscalité
  • Membre de l’Association de planification fiscale et financière
  1. Des crédits d’impôt fédéraux généreux pour les projets d’énergie propre

    En 2021, le gouvernement fédéral a instauré une série de crédits d’impôt à l’investissement (les « CII ») remboursables afin d’accélérer la transition vers une économie à faibles émissions de gaz à effet de serre, de stimuler la croissance économique et de soutenir l’innovation. La Mise à jour économique du printemps 2026 confirme l’importance croissante de ces mesures. Elle annonce notamment que l’Agence du revenu du Canada (l’ « ARC ») accordera une priorité accrue aux demandes de décisions anticipées visant des projets admissibles en matière d’énergie propre. À cet égard, l’ARC prévoit augmenter de plus de 4,5 fois sa capacité de traitement de ces demandes d’ici juillet 2026.  Dans ce contexte, deux mesures retiennent particulièrement l’attention : le CII dans les technologies propres et le CII pour l’électricité propre.  1. Le CII dans les technologies propres Le CII pour les technologies propres vise, de manière générale, certains investissements en immobilisations liés à des équipements et systèmes contribuant à la production d’énergie propre, à l’amélioration de l’efficacité énergétique et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, lorsque ces biens sont acquis et utilisés au Canada conformément aux critères applicables. Ce crédit, remboursable, peut atteindre jusqu’à 30 % du coût en capital des biens admissibles. Il constitue ainsi un levier financier important, permettant de renforcer la liquidité et d’améliorer la rentabilité des projets, particulièrement au cours des premières années. En pratique, l’analyse requise pour demander ce crédit s’articule principalement autour des éléments suivants : l’admissibilité de l’entité (notamment le statut de société canadienne imposable);  la qualification du bien (catégorie visée, fonction et utilisation);  le calendrier (dates d’acquisition, d’installation et de mise en service);  l’impact des exigences relatives à la main-d’œuvre, qui peuvent influencer le taux applicable;  l’interaction avec d’autres crédits d’impôt;  la période d’application, le crédit couvrant les biens acquis et qui deviennent disponibles du 28 mars 2023 au 31 décembre 2034.  2. Le CII pour l’électricité propre  Le CII pour l’électricité propre est une autre mesure qui gagne en importance. Il revêt un intérêt particulier dans des structures où l’investisseur (ou certains investisseurs) est exonéré d’impôt ou appartient à des catégories d’entités pour lesquelles plusieurs CII de l’économie propre sont historiquement moins accessibles.  En effet, ce crédit est conçu pour être accessible à un éventail plus large d’entités, incluant notamment (selon les définitions proposées) certaines fiducies admissibles, des sociétés d’État provinciales désignées, des sociétés détenues majoritairement par des municipalités, ainsi que des entités liées à des gouvernements ou à des organismes autochtones.  À ce stade, le gouvernement a publié des propositions législatives accompagnées de notes explicatives, et l’ARC a récemment consolidé l’information pertinente à ce sujet sur son site. Il en ressort notamment que :  le crédit prévoirait un taux de base de 15 % du coût en capital des biens admissibles liés à l’électricité propre;  l’admissibilité viserait des biens utilisés principalement pour produire, stocker ou transporter de l’électricité, sous réserve de critères techniques et environnementaux;  le taux pourrait être réduit en cas de non-respect de certaines exigences en matière de main-d’œuvre;  la période d’application envisagée couvrirait les investissements réalisés à partir d’avril 2024 et prêts à être mis en service au plus tard le 31 décembre 2034. 3. Structuration : société par actions ou société en commandite  Au-delà de l’admissibilité technique des actifs, la structure juridique retenue pour un projet aura un impact déterminant sur la capacité de réclamer les CII et d’en transférer la valeur économique aux investisseurs.  Dans certains cas, une société par actions imposable s’avère plus simple à administrer et répond plus aisément aux critères d’admissibilité. À l’inverse, la société en commandite (« SEC »), bien qu’utile pour certains objectifs de financement, présente plusieurs inconvénients dans un contexte de CII :  3.1 Contraintes liées au statut fiscal des investisseurs  Certains crédits — notamment le CII dans les technologies propres, souvent considéré comme l’un des plus avantageux — sont plus naturellement adaptés à des investisseurs imposables. Lorsqu’une SEC compte des associés non imposables, la conversion de l’avantage fiscal en valeur économique peut être moins optimale, selon la répartition et l’utilisation du crédit.  3.2 Répartition du crédit et limites pour les commanditaires  Les règles applicables aux crédits au sein d’une société de personnes exigent généralement que l’attribution à chaque associé soit raisonnable, compte tenu notamment de son capital investi et de sa contribution. De plus, pour un commanditaire, la part du crédit peut être limitée par les règles relatives au montant à risque (« at-risk »), qui plafonnent certains avantages fiscaux en fonction de l’exposition économique réelle. En pratique, cela peut réduire le montant de crédit accessible et limiter la flexibilité de répartition.  3.3 Complexité accrue de suivi et de conformité  Une SEC entraîne généralement des obligations administratives plus lourdes : calcul des montants à risque, suivi des allocations, documentation des apports et des distributions, ainsi que cohérence entre le contrat de société, les ententes de financement et les positions fiscales. Cette complexité peut devenir un enjeu important en cas de vérification fiscale.  Conclusion  Les CII fédéraux représentent un levier financier majeur pour les projets d’énergie propre. Leur application repose toutefois sur des critères techniques, fiscaux et de structuration qui doivent être analysés et documentés avec rigueur.  De plus, le cadre législatif applicable à ces crédits demeure en constante évolution (textes d’application, directives administratives et modalités techniques), ce qui rend essentielle une analyse au cas par cas afin de confirmer l’admissibilité et d’optimiser la structure d’un projet.  Nous vous invitons à communiquer avec notre équipe de fiscalité. Il nous fera plaisir de vous accompagner dans la réalisation de votre projet.  Quoi retenir Une accélération administrative majeure dès juillet 2026 L’ARC fait de l'énergie propre une priorité: sa capacité de traitement des demandes de décisions anticipées augmentera de plus de 4,5 fois d'ici juillet 2026. Pour les promoteurs, c'est le moment d'agir pour obtenir rapidement des certitudes fiscales.  Deux leviers financiers puissants aux critères distincts Technologies propres : Un crédit remboursable pouvant atteindre jusqu’à 30 % du coût en capital, étant avantageux pour les entités historiquement exclues, comme les sociétés d’État, les municipalités et les organisations autochtones.  Électricité propre : Un crédit remboursable pouvant atteindre jusqu’à 15 % du coût en capital, étant avantageux pour les entités historiquement exclues, comme les sociétés d’État, les municipalités et les organisations autochtones.  La structure juridique peut faire décoller ou bloquer vos crédits Le choix de la structure est aussi crucial que l'admissibilité technique du projet. Bien que populaire pour le financement, la SEC complique grandement la donne en raison des règles de montant à risque (at-risk rules), de la présence d'associés non imposables et d'une lourdeur administrative accrue face aux vérifications fiscales.

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  1. Lavery accompagne Quaze Technologies dans sa vente à Red Cat Holdings

    Lavery a représenté Quaze Technologies dans le cadre de sa vente à Red Cat Holdings, une société américaine spécialisée dans les solutions avancées de drones et de robotique destinées aux secteurs de la défense et de la sécurité nationale. À propos de Quaze Technologies Fondée au Québec, Quaze Technologies développe une technologie de transfert d’énergie sans fil conçue pour les systèmes autonomes, notamment les drones, les robots terrestres, les véhicules maritimes sans équipage et d’autres plateformes robotisées. Sa technologie permet la recharge autonome sans contact physique, sans connecteur et sans alignement précis, contribuant ainsi à prolonger l’autonomie opérationnelle des systèmes déployés dans des environnements complexes. Contexte de la transaction Cette transaction représente une étape importante dans la croissance de Quaze. En joignant Red Cat Holdings, l’entreprise pourra accélérer le développement et l’intégration de sa technologie au sein d’un écosystème international de plateformes autonomes, tout en poursuivant son modèle ouvert auprès de fabricants tiers. Elle s’inscrit également dans un contexte où l’autonomie énergétique devient un enjeu stratégique pour l’avenir des systèmes robotiques. Une expertise au service de la croissance Lavery a agi à titre de conseiller juridique de Quaze Technologies dans cette transaction transfrontalière, mettant à contribution son expertise en fusions et acquisitions, en droit des affaires et en accompagnement d’entreprises technologiques dans des opérations de croissance. L’équipe Lavery était dirigée par Alexandre Hébert, avec la collaboration de Luc Pariseau, Joseph Gualdieri, Jessy Menard et Michael Debay.

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  2. Lavery accueille Michael Debay et Sarah Trublard à titre d'avocats

    Lavery a le plaisir d'annoncer l'arrivée de deux nouveaux avocats au bureau de Montréal : Michael Debay et Sarah Trublard. Michael Debay rejoint notre groupe de Droit des affaires en tant qu'avocat, avec une spécialisation en fiscalité.   « Ce qui m'a attiré chez Lavery, c'est la relation privilégiée que nous entretenons avec nos clients et l'expertise des professionnels de l'équipe. En tant qu'avocat fiscaliste, je suis inspiré par les mandats stimulants qui favorisent l'innovation, la collaboration et le développement continu de mes compétences, le tout au sein d'une équipe dynamique. » Sarah Trublard intègre notre équipe en tant qu'avocate et agente de marques de commerce. « Ce qui m’a immédiatement plu chez Lavery, c’est la place accordée aux relations humaines, à la reconnaissance du potentiel de chacun et à la collaboration, dans un environnement en phase avec mes valeurs. En tant que jeune avocate, je suis heureuse de me joindre à une équipe stimulante qui valorise autant l’évolution professionnelle que l’épanouissement personnel. » Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à Michael et Sarah au sein de nos équipes !

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