Chantal Desjardins Associée, Agent de marques de commerce et Avocate

Bureau

  • Montréal

Téléphone

514 397-7605

Télécopieur

514 871-8977

Admission au barreau

  • Québec, 1985

Langues

  • Anglais
  • Français

Profil

Associée | Avocate - Agent de marques de commerce

Chantal Desjardins est associée, avocate, agent de marques de commerce au sein du groupe de propriété intellectuelle de Lavery . Elle contribue activement au développement des droits de ses clients dans ce domaine couvrant la protection et la défense de marques de commerce, de dessins industriels, de secrets de commerce, de droits d’auteur, de noms de domaine et autres formes connexes de propriété intellectuelle, de manière à promouvoir les objectifs d’affaires de ses clients.

Me Desjardins fournit des conseils juridiques et une expertise en matière de protection et de gestion de propriétés intellectuelles actives, représente ses clients lors de l’examen des demandes et de procédures d’opposition et de litige au Canada et dans les autres pays du monde. Elle négocie des licences, divers contrats sur le terrain et des transferts de technologie, conseille et défend leur droit en matière de publicité et d’étiquetage et autres questions telle que la Charte de la langue française. Également, elle apporte régulièrement des conseils aux clients sur les questions de propriété intellectuelle impliquées dans des produits et services nouveaux ainsi qu'existants. Elle est aussi fréquemment impliquée dans la vérification diligente de transactions en propriété intellectuelle. De plus, elle donne régulièrement des conférences, séminaires et cours dans ces matières et elle a participée aux travaux du conseil consultatif de l'Office des marques concernant la réforme du droit des marques et sa mise en oeuvre.

Publications

  • Vérificateur de deux articles parus dans la Revue francophone de la propriété intellectuelle par l’Association francophone de la propriété intellectuelle, numéro spécial ECTA, décembre 2017
  • La notion d’emploi en marques de commerce, Barreau du Québec, novembre 2016
  • « Procédure de radiation des enregistrements de marques », Barreau du Québec, Montréal, novembre 2011
  • « Marques sous haute surveillance », Barreau du Québec, Montréal, novembre 2008
  • « Are we speaking the same language? », Congrès annuel de l’INTA Toronto, mai 2006
  • « Licence de marques de commerce, Survol des décisions administratives et judiciaires récentes »,
    Développements récents en droit de la propriété intellectuelle, vol. 215, 2004
  • « Attention à l’emploi de votre marque par d’autres: une simple autorisation ne suffit généralement pas! »,
    Bulletin GGData, vol. 4, no 4, décembre 2004
  • « Le contrôle en droit canadien des marques et un second regard sur l’article 50 »,
    Les Cahiers de Propriété Intellectuelle, vol.14, no 1, 2001
  • « Contrefaçon de marque de produits sur un site internet », Bulletin GGData, vol. 1, no 5, décembre 2001
  • « Drawing the Line Between Comparative Advertising and Third Party Use: Canada », International Trademark Association, San Antonio, Texas, 7 mai 1997
  • « Canadian Trademark Practice and Procedure » Coates, M. A., Desjardins, C., McGurhill, G, International Trademark Association, Practice Paper no 3, 1993
  • « Les derniers développements jurisprudentiels dans le droit des marques », Service de la formation permanente, Barreau du Québec, Montréal, 1991
  • Desjardins, C., Tremblay, C., « Aide-Mémoire. Marques de commerce », Wilson & Lafleur, 1990
  • « Pourquoi conserver l’article 49 dans la Loi sur les marques de commerce? » 2 C.I.P.R. 295, 1986

Conférences

  • The year in review-trade-marks, Webinaire, Institut de la propriété intellectuelle du Canada, février 2018
  • Top IP Cases of the year (trademarks), Institut de la propriété intellectuelle du Canada, Conférence annuelle, Niagara Falls, novembre 2017« Top IP Cases of the year (trademarks) », IPIC Assemblée Annuelle, Niagara Falls, octobre 2017
  • Préside et anime les conférences du Regroupement des praticiens en marques (RPM) depuis janvier 2013, incluant les sujets suivants : « Classification de Nice », « Utilisation permise de marques de tiers », « Problèmes de contrefaçon sur internet : les recours au Canada et en France à l’égard des intermédiaires et des contrefacteurs », « Quelle est la valeur d’un enregistrement de marque de commerce dans le cadre d’un litige? », « Contrefaçon de marques de commerce et recouvrement de dommages-intérêts ou de profits : à qui le choix? », « Système de Madrid : système d’enregistrement international de marques et la classification internationale », « Marque ‘ordinaire’ à trois dimensions et signe distinctif », « Charte de la langue française : Dispositions relatives aux marques de commerce »,etc.   »
  • « Les considérations linguistiques en rapport avec le droit des marques. », Université de Montréal, Faculté de droit, Montréal, décembre 2016
  • « La Propriété intellectuelle : quels avantages peut-elle vous offrir? », conférence auprès des étudiants en design de mode, Cégep Marie-Victorin, Montréal, 2014, 2015 et 2016
  • « Les Rudiments de la Propriété Intellectuelle », Association des juristes italo-canadiens, Montréal, novembre 2015
  • « La propriété intellectuelle comme actif d’entreprise », Hautes Études Commerciales (HEC), Montréal, avril 2012
  • « La propriété intellectuelle comme actif d’entreprise », présentée auprès d’un groupe de professionnels du droit, Montréal, février 2012
  • « Procédure de radiation des enregistrements de marques », conférence du Barreau du Québec : « Les développements récents en droit de la propriété intellectuelle », Montréal, novembre 2011
  • « How to win the speed-dating by protecting packaging or Protecting packaging in Canada », Réunion FICPI ABC 2010, Ottawa, juin 2010
  • « Panel sur la pratique en droit des marques Canada-U.S. », Association des Praticiens du Droit des Marques et des Modèles (APRAM), Paris, France, septembre 2009
  • « L’Ère post jeux et fête », Institut Canadien, Montréal, novembre 2008
  • « Noms de produits de santé à présentation et à consonance semblables », Regroupement des praticiens du droit des marques de commerce (RPM), Montréal, juin 2008
  • « Les chemins de la réussite d’une carrière/trouver sa passion : Prendre des risques », Femmes de carrière en interaction, Montréal, septembre 2007
  • « Droits des marques et modèles au Canada et aux États-Unis », Association des Praticiens du Droit des Marques et des Modèles (APRAM), Paris, France, juin 2007
  • « Le point sur les exigences en matière de licences de marques de commerce au Canada : comment faut-il gérer l’utilisation de la marque par d’autres entreprises (y compris à l’intérieur du même regroupement) pour éviter de compromettre leur validité », Regroupement des praticiens du droit des marques de commerce (RPM), Montréal, avril 2007
  • « Conflicts : Where and how to draw the line », 80e Assemblée annuelle de l’Institut de la propriété intellectuelle du Canada, St. Andrews-by-the-Sea, Nouveau-Brunswick, septembre 2006
  • Conférencière « Are we speaking the same language?», Congrès annuel de l’International Trademark Association, Toronto 2006, mai 2006
  • Présidente de la deuxième journée sur le « Leadership Féminin », Institut Canadien, avril 2006
  • « Women and Technology », « Understanding the current issues », Femmes de carrière en interaction, Montréal, Québec, février 2006
  • Modérateur lors du Forum « INTA Emerging Issues », Savannah, Georgie, février 2006
  • « Pourquoi s’attarder au territoire alors que nous sommes tous citoyens du village global? », L’Institut Canadien, Montréal, juin 2005
  • « Les licences en marques: une interprétation sclérosée? », Association du Barreau canadien, octobre 2002
  • « Contre-interrogatoire simulé », réunion semi-annuelle de l’Institut de La propriété intellectuelle du Canada, Ottawa, mars 2002
  • Présidente d’honneur du VIe Forum québécois pour les femmes-cadres organisé par l’Institut International de Recherche, janvier 2001
  • « Les aspects légaux de la propriété intellectuelle », Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), novembre 2000
  • « Intellectual Property in the New Millenium. Non-Traditional Trade-marks. Animated Trade-marks and Two-Dimensional Get-Up », Congrès annuel de l’Institut de la propriété intellectuelle, Québec, 1999
  • « Conférence sur la déontologie dans la pratique de la propriété intellectuelle », Institut de la propriété intellectuelle du Canada, Montréal, novembre 1997
  • « Drawing the Line Between Comparative Advertising and Third Party Use: Canada », congrès annuel de l’INTA, San Antonio, Texas, mai 1997
  • « L’avenir de l’adhésion du Canada aux conventions internationales », Québec, 1996
  • « Les knock-off », conférence organisée conjointement par Goudreau Gage Dubuc et Martineau Walker, Montréal, 1995
  • « Le licensing au Canada », Institut de recherche en propriété intellectuelle Henri-Desbois et Chambre de commerce et d’Industrie de Paris, Paris, France, 1994
  • « Les derniers développements jurisprudentiels dans le droit des marques ». Service de la formation permanente, Barreau du Québec, Montréal, 1991
  • « Pourquoi conserver l’article 49 dans la Loi sur les marques de commerce? », Institut de la propriété intellectuelle du Canada , congrès annuel,London, Ontario, 1986
  • Ateliers dans le cadre des cours de base et avancés en matière de marques de commerce. Cours organisés par l’Université McGill et l’Institut de la propriété intellectuelle du Canada, Montréal
  • Hôte et animatrice de tables rondes sur divers sujets de propriété intellectuelle sous l’égide de l’International Trademark Association
  • Aperçu du droit des marques de commerce, droit d’auteur, secrets de commerce, auprès de divers clients et auditoires

Activités professionnelles et communautaires

  • Fondation du Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec
    • Membre du conseil d’administration, depuis 2017
    • Membre du comité RH
    • Membre du comité d’attribution de bourses
  • Trois Tristes Tigres (compagnie théâtrale)
    • Membre du conseil d’administration, depuis 2016
    • Vice-présidente depuis décembre 2017
  • Fondation du Centre des auteurs dramatiques (CEAD)
    • Membre du conseil d’administration, 2009-2014
  • Ambassadeur pour levée de fonds de la Fondation du Conservatoire de musique et d’art dramatique, 2016
  • Membre du Conseil d’administration du Chœur de chambre du Québec, 2013-2015

Distinctions

  • The Best Lawyers in Canada, 13e édition
  • The Canadian Legal LEXPERT® Directory dans le domaine de la Propriété Intellectuelle, depuis 2016
  • World Trademark Review 1000
    • Leading Trademark Professional , depuis 2011
  • Who’s Who Legal: Canada
    • Leading Trademark Practitioner, depuis 2010
  • The International Who’s Who of Trademarks Lawyers
    • Leading Practitioner, depuis 2011
  • The Best Lawyers in Canada, Lawyer of the Year, Propriété intellectuelle, 2020
Lawyer of the Year Best Lawyers 2022 Lexpert 2022

Formation

  • Diplôme de droit notarial, Université de Montréal, 1980
  • L.L.L., Université de Montréal, 1979

Conseils et associations

  • Membre du conseil d’administration de Lavery
  • Association du Barreau canadien
    • Membre du conseil de ABC-Québec, 2008
    • Membre du Comité organisateur de l’Assemblée annuelle, 2003
  • Barreau du Québec
    • Membre du groupe des associés directeurs du projet Panorama (égalité ethno-culturelle dans la profession), 2016
    • Membre du groupe des associés directeurs du projet Justicia
      (égalité pour l’avancement des femmes dans la profession), 2013-2016
  • Co-directrice du cabinet Goudreau Gage Dubuc de 2006-2018
  • Institut de la propriété intellectuelle du Canada (IPIC)-Fellow-
    • Membre du Comité Dessins industriels, 2008
    • Membre du Comité de liaison – le Protocole de Madrid, 2004 -2006
    • Membre du Comité d’éducation, 1998 – 1999
    • Directrice du cours avancé en marques donné conjointement par l’Institut de la propriété intellectuelle du Canada et l’Université McGill, 1998
    • Directrice-adjointe du cours avancé en marques donné conjointement par l’Institut de la propriété intellectuelle du Canada et l’Université McGill, 1997
    • Membre du Comité sur la pratique en matière de marques de commerce, 1996-1997
  • Présidente de la Commission Canada de l’Association des Praticiens du droit des Marques et des Modèles (APRAM), depuis janvier 2013
  • Présidente du Regroupement des praticiens en marques de commerce (RPM),
    depuis janvier 2013
  • International Trademark Association (INTA)
    • Membre du Comité des Forums, 2005
    • Membre d’office du Comité table ronde, 1998–2000
    • Membre du Comité de planification, 1996–1997
    • Membre du Comité d’analyse législative, 1996
    • Membre du Comité de publication, 1990–1993
  • Membre du comité manufacturier, innovation et exportation de la Fédération des chambres de commerce du Québec, 2016
  • Membre de Stratèges Internationaux, groupe de travail mutidisciplinaire visant à aider les sociétés exportatrices
  • Chambre de commerce du Montréal métropolitain
    • Présidente ex officio d’Action femmes d’affaires, 2002
    • Présidente d’Action femmes d’affaires, 2000 – 2002
    • Vice-présidente du Comité de lecture et membre du Comité exécutif d’Action femmes d’affaires, 1998
    • Membre du Comité organisateur du dîner-réseau d’Action femmes d’affaires, 1997 – 1999
  • European Communities Trade Mark Association (ECTA)
  • Adjointe ex-officio à l’équipe de rédaction du « Canadian Legislative Report », responsable des sommaires
    pour les législations québécoises
  • Collège des agents de brevets et des agents de marques de commerce (CABAMC)
  1. Dix choses que vous devez savoir au sujet des modifications apportées à la Charte de la langue française du Québec

    Le Québec a adopté et promulgué le projet de loi no 96 intitulé Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, qui se veut une réforme majeure de la Charte de la langue française. Voici 10 principales modifications prévues par cette loi qui imposeront des obligations considérables aux entreprises : À compter du 1er juin 2025, les entreprises employant plus de 25 personnes (actuellement, le seuil est de 50 personnes) pendant au moins six mois seront tenues de respecter diverses obligations concernant la « francisation1 ». Les entreprises comptant entre 25 et 99 employés peuvent également se voir contraintes par l’Office québécois de la langue française (l’« OQLF »)2 de former un comité de francisation. De plus, sur demande de l’OQLF, un programme de francisation pourrait devoir être fourni pour examen dans les trois mois. À compter du 1er juin 2025, seules les marques de commerce déposées dans une langue autre que le français (et pour lesquelles aucune version en français n’a été déposée ou enregistrée) seront acceptées à titre d’exception au principe général voulant que les marques de commerce doivent être traduites en français. Les marques de commerce non déposées qui ne sont pas en français devront être accompagnées de leur équivalent en français. Sur les produits ainsi que l’étiquetage et l’emballage de ceux-ci, la règle demeure la même, c’est-à-dire que toute inscription doit être rédigée en français. Le texte en français peut être accompagné d’une ou de plusieurs traductions, mais aucune inscription écrite dans une autre langue ne doit être prédominante par rapport au texte en langue française ni être accessible dans des conditions plus favorables. Toutefois, à compter du 1er juin 2025, les termes génériques ou descriptifs inclus dans une marque de commerce déposée dans une langue autre que le français (pour laquelle aucune version en français n’a été déposée) devront être traduits en français. En outre, à compter du 1er juin 2025, dans l’affichage public visible depuis l’extérieur d’un local, (i) le français devra figurer de façon nettement prédominante (plutôt que d’être suffisamment présent) et (ii) les marques de commerce qui ne sont pas en français (pour lesquelles aucune version en français n’a été déposée) se limiteront aux marques de commerce déposées. Depuis le 1er juin 2022, les entreprises qui offrent au public des biens ou des services doivent respecter le droit du consommateur d’être informé et servi en français. Dans les cas de manquements à cette obligation, les clients auront le droit de déposer une plainte auprès de l’OQLF ou de demander une mesure injonctive, sauf si l’entreprise compte moins de 5 employés. En outre, toute personne morale ou entreprise qui fournit des services à l’Administration sera tenue de fournir ces services en français, y compris lorsque les services sont destinés au public. Depuis le 1er juin 2022, sous réserve de certains critères prévus dans le projet de loi, les employeurs sont tenus de rédiger les documents écrits suivants en français : les contrats individuels de travail3, les communications adressées à un travailleur ou à une association de travailleurs, incluant les communications suivant la fin du lien d’emploi avec un employé. En outre, d’autres documents tels que les formulaires de demande d’emploi, les documents ayant trait aux conditions de travail et les documents de formation doivent être rendus accessibles en français4. Depuis le 1er juin 2022, les employeurs qui souhaitent exiger que les employés aient un certain niveau de compétence dans une langue autre que le français pour pouvoir accéder à un poste doivent faire la preuve que cette exigence est nécessaire à l’accomplissement des tâches liées au poste, qu’il est impossible de procéder autrement au moyen de ressources internes et qu’ils ont déployé des efforts pour restreindre le plus possible le nombre de postes dans leur entreprise nécessitant la connaissance d’une langue autre que le français. À compter du 1er juin 2023, les parties qui souhaitent conclure, dans une autre langue que le français, un contrat de consommation et, sous réserve de diverses exceptions5, un contrat d’adhésion qui n’est pas un contrat de consommation devront avoir reçu une version en français du contrat avant d’y consentir. Dans le cas contraire, une partie peut exiger que le contrat soit annulé sans qu’il soit nécessaire de faire la preuve d’un préjudice. À compter du 1er juin 2023, il sera interdit à l’Administration6  de conclure un contrat ou d’accorder une subvention à une entreprise qui emploie 25 personnes ou plus et qui ne se conforme pas aux obligations suivantes sur l’utilisation de la langue française, soit : obtenir une attestation d’inscription, transmettre à l’OQLF une analyse de la situation linguistique de l’entreprise en temps utile ou obtenir une attestation d’application d’un programme de francisation ou un certificat de francisation, selon le cas. À compter du 1er juin 2023, l’ensemble des contrats et des ententes conclus par l’Administration, de même que tous les écrits transmis à un organisme de l’Administration par une personne morale ou une entreprise pour obtenir un permis, une autorisation, une subvention ou une autre forme d’aide financière devront être rédigés exclusivement en français. À compter du 1er septembre 2022, une traduction en français certifiée devra être jointe aux requêtes et autres actes de procédures rédigés en anglais et émanant d’une entreprise ou d’une personne morale qui est partie à un acte de procédure au Québec, et ce, aux frais de cette dernière. L’application des dispositions imposant cette obligation a cependant été suspendue pour l’instant par la Cour supérieure7. À compter du 1er septembre 2022, les inscriptions au Registre des droits personnels et réels mobiliers et au Bureau de la publicité foncière, notamment les inscriptions de sûretés, d’actes de vente, de baux et de divers autres droits, devront être faites en français. Veuillez noter que les déclarations de copropriété doivent être déposées au Bureau de la publicité foncière en français depuis le 1er juin 2022. Les avocats de Lavery connaissent les lois linguistiques du Québec et peuvent vous aider à comprendre l’incidence de la Loi n° 96 sur votre entreprise, de même que vous indiquer les mesures qu’il convient de prendre face à ces nouvelles obligations. N’hésitez pas à communiquer avec un des membres de l’équipe Lavery nommé dans le présent article pour obtenir de l’aide. Nous vous invitons à consulter les autres articles concernant les modifications apportées à la Charte de la langue française du Québec : Marques de commerce et Charte de la langue française : que vous réserve le projet de loi 96? Modifications de la Charte de la langue française : quelles incidences pour le milieu de l’assurance? La « francisation » désigne un processus établi par la Charte de la langue française pour assurer la généralisation de l’utilisation du français dans les entreprises. L’OQLF est l’organisme de réglementation chargé de faire respecter la Charte de la langue française. L’employé ayant signé un contrat individuel de travail avant le 1er juin 2022 aura jusqu’au 1er juin 2023 pour demander à son employeur de lui fournir une traduction en français si l’employé le souhaite. Si le contrat individuel de travail est un contrat de travail à durée déterminée qui prend fin avant le 1er juin 2024, l’employeur n’a pas l’obligation de le faire traduire en français à la demande de l’employé. Les employeurs auront jusqu’au 1er juin 2023 pour faire traduire en français les formulaires de demande d’emploi, les documents ayant trait aux conditions de travail et les documents de formation si ceux-ci ne sont pas déjà accessibles aux employés en français. Parmi ces exceptions, on trouve les contrats d’emploi, les contrats d’emprunt et les contrats servant dans le cadre de « relations à l’extérieur du Québec ». Il semble y avoir une contradiction dans la loi en ce qui concerne les contrats individuels de travail qui sont des contrats d’adhésion et pour lesquels l’obligation de fournir une traduction française semble néanmoins applicable. L’Administration dans cette loi comprend tout organisme public au sens large du terme. Mitchell c. Québec (Procureur général), 2022 QCCS 2983.

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  2. Entrepreneurs et propriété intellectuelle : Éviter ces 13 faux-pas pour vous protéger (Partie 3 de 3)

    Dans la dernière portion de cet article en trois parties, nous partageons avec vous les quatre derniers faux pas reliés à la propriété intellectuelle (PI) que nous voyons régulièrement chez les entreprises en démarrage. Nous espérons que vous y trouverez des conseils précieux pour votre entreprise. Bonne lecture! Partie 3 de 3 Erreur no 10 :       Présumer que votre invention n’est pas brevetable Les propriétaires d’entreprises commettent souvent l’erreur de croire que leur technologie n’est pas brevetable. Cette croyance s’applique fréquemment aux inventions liées à l’informatique, comme les logiciels. Bien qu’il n’y ait pas d’interdiction formelle de breveter les logiciels au Canada, de nombreux inventeurs ont l’impression que les logiciels ne sont pas brevetables. Cette impression est probablement due au fait que de nombreuses demandes de brevet pour des inventions mises en œuvre par ordinateur sont initialement refusées parce que le Bureau des brevets détermine que l’invention en question ne constitue qu’une simple série désincarnée d’étapes mentales et/ou qu’une simple formule mathématique (qui ne sont pas considérées comme des objets brevetables). Il est toutefois important de se souvenir que, bien que certains types d’objets ne soient pas brevetables au Canada (par exemple, les étapes mentales désincarnées et les formules mathématiques, tel qu’il est mentionné ci-dessus), cela ne signifie pas que la technologie comportant de tels objets non brevetables (par exemple, un logiciel d’ordinateur) est complètement dépourvue de brevetabilité. Souvent, cela signifie simplement qu’un autre aspect de la technologie devrait faire l’objet de la demande de brevet. Par exemple, en ce qui concerne les inventions mises en œuvre par ordinateur, une stratégie pour augmenter la probabilité de brevetabilité consiste à rédiger la demande de brevet de manière à souligner que le matériel informatique est essentiel, ou à rédiger la demande de manière à ce qu’il soit clair que l’invention crée un résultat comprenant des effets ou des changements perceptibles (par exemple, il peut suffire de générer des groupes distincts dans une méthode de classification). Il convient également de noter que de nombreux inventeurs ont l’impression erronée qu’un nouvel élément technologique doit être presque révolutionnaire pour être brevetable. En fait, les améliorations apportées à une technologie existante sont également brevetables, pour autant qu’elles soient suffisamment nouvelles et inventives.   Par conséquent, il est important de s’adresser à un agent de brevets pour déterminer comme il se doit si votre invention peut être brevetée et comment elle peut l’être. Erreur no 11 :       Croire que votre brevet vous donne automatiquement le droit de pratiquer votre invention On croit souvent à tort que les brevets donnent à leur propriétaire le droit d’utiliser et de commercialiser la technologie brevetée sans craindre d’empiéter sur les brevets de tiers. Dans les faits, si les brevets permettent effectivement à leur propriétaire d’exclure les autres de l’utilisation et de la commercialisation de leur technologie brevetée, ils ne constituent pas un bouclier contre une éventuelle violation des droits de propriété intellectuelle de tiers. Par exemple, si vous obtenez un brevet pour un élément de technologie que vous avez mis au point, cela ne signifie pas nécessairement que vous avez le droit d’utiliser ou de commercialiser cette technologie. Plus particulièrement, si votre technologie intègre une technologie brevetée appartenant à une autre société, cette dernière peut vous empêcher d’utiliser ou de commercialiser votre propre invention. Il s’agit d’un aspect important de la « protection des brevets » dont tous les entrepreneurs devraient être conscients. Erreur no 12 :       Ne pas vous informer et ne pas former vos employés sur les critères applicables pour être reconnu à titre d’inventeur ou de propriétaire d’une invention De nombreux différends reliés à la propriété intellectuelle peuvent survenir au sein d’une entreprise, dont les plus communs relèvent de croyances erronées : un employé croit qu’il est un inventeur d’une invention, alors qu’il ne l’est pas; un employé croit, qu’en tant qu’inventeur d’une invention, qu’il a nécessairement droit à une contrepartie (monétaire ou autre); que l’invention lui appartient plutôt que d’appartenir à l’entreprise; qu’il est libre d’utiliser l’invention, par exemple en quittant l’entreprise pour ensuite vous livrer concurrence, ou encore : un employeur croit que les résultats précis des travaux d’un chercheur, obtenus dans le cadre d’un emploi précédent, peuvent être utilisés par sa société. Il est facile d’imaginer à quel point ces questions peuvent être épineuses! Il vaut toujours mieux prévenir que guérir. Informez-vous! Également, dès l’embauche, mettez les choses au clair avec vos nouveaux employés sur ces questions et prévoyez par écrit qui détiendra les droits afférents à la propriété intellectuelle mise au point dans le cadre de leur emploi. Une formation succincte avant que de tels problèmes ne surviennent est susceptible de mettre les pendules à l’heure et d’éviter les conflits découlant d’attentes irréalistes. Erreur no 13 :       Ne pas avoir de stratégie de protection de la propriété intellectuelle Après avoir lu cet article en trois parties, nous espérons que vous comprenez mieux l’importance de mettre au point une stratégie visant la propriété intellectuelle de votre entreprise. Bien que de telles stratégies puissent être très compliquées, nous vous proposons trois grandes questions que vous devez prendre en compte en tout temps (et non pas seulement au démarrage de votre entreprise).  Quelle propriété intellectuelle mon entreprise utilise-t-elle? Cette première question vous demande de répertorier quelle propriété intellectuelle votre entreprise utilise. Il s’agit notamment de toute technologie que vous utilisez ou vendez, de tout nom de marque et logos et de toute œuvre que vous utilisez actuellement (par exemple, des logos, des slogans, des mises en page de sites Web, des textes de sites Web, des images, des brochures ou des programmes informatiques). Existe-t-il un risque que je porte atteinte à la propriété intellectuelle d’un tiers? Après avoir répertorié la propriété intellectuelle ci-dessus, vous devriez vous demander si vos activités sont susceptibles de porter atteinte aux droits de propriété intellectuelle d’un tiers. Pour obtenir une réponse, vous pourrez devoir procéder comme suit : Retenir les services d’un agent de brevets pour effectuer une recherche sur la liberté d’exploitation de toute technologie que vous prévoyez utiliser. Retenir les services d’un avocat spécialisé en propriété intellectuelle pour effectuer une recherche et vous fournir un avis sur les marques et les logos que vous utilisez, ainsi que pour négocier et préparer une cession des droits de propriété intellectuelle, le cas échéant. Comment puis-je élargir mon propre portefeuille de propriété intellectuelle? Cette question consiste à déterminer, pour chaque élément de propriété intellectuelle que vous avez répertoriée, s’il peut être protégé et de quelle façon il peut l’être. Pour ce faire, vous pouvez vous poser les questions supplémentaires suivantes : La technologie que j’utilise ou que je commercialise mérite-t-elle d’être protégée? Dans l’affirmative, dois-je déposer une demande de brevet ou conserver la technologie en tant que secret commercial? Dans quels pays dois-je protéger ma propriété intellectuelle? Certains des noms de marque ou des logos de mon entreprise méritent-ils d’être protégés par le dépôt d’une demande de marque de commerce? L’important n’est pas nécessairement de protéger chaque élément de propriété intellectuelle que possède votre entreprise; ce qui importe vraiment, c’est que vous ayez correctement évalué la propriété intellectuelle de votre entreprise et que vous ayez élaboré une stratégie efficace adaptée à votre activité. Afin d’optimiser le portefeuille de propriété intellectuelle de votre entreprise, nous vous recommandons bien entendu de vous adresser à votre professionnel de la propriété intellectuelle, qu’il s’agisse d’un agent de brevets, d’un agent de marques ou d’un avocat. Conclusion L’équipe de propriété intellectuelle de Lavery sera heureuse de vous aider à trouver des réponses à toutes vos questions concernant ce qui précède ou toute autre question liée à la propriété intellectuelle. Pourquoi ne pas jeter un coup d’œil à notre programme dédié aux entreprises en démarrage Programme Lavery GO inc.? Ce programme vise à vous fournir les outils juridiques dont vous avez besoin en tant qu’entrepreneur pour démarrer votre entreprise du bon pied! Cliquez sur les liens suivants pour lire les deux autres parties. Partie 1 | Partie 2

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  3. Litige relatif à des services informatiques : la Cour suprême examine la clause de non-responsabilité

    Dans le cadre de contrats de services informatiques, il est fréquent de retrouver une clause de limite de responsabilité de la part des sociétés qui fournissent des logiciels et des services professionnels reliés à l’implantation ou à l’intégration de solutions informatiques. Question Une telle clause limitative de responsabilité prévue à un contrat est-elle valide en droit civil québécois lorsqu’il est question de manquement à une obligation essentielle? Dans la décision 6362222 Canada inc. c. Prelco inc. récemment rendue, la Cour suprême du Canada statue que la clause limitative de responsabilité a été librement négociée entre les parties, résultat de compromis accordés de part et d’autre, et qu’elle doit être respectée. L’intimée « Prelco » a mandaté l’appelante « Créatech » pour la fourniture de logiciels et de services connexes dans le but d’implanter un système de gestion intégré (afin de permettre de gérer et de suivre l’ensemble des informations et services opérationnels qui se trouvaient alors dans un grand nombre de bases de données). À la lumière de nombreux problèmes récurrents lors de l’implantation du système, Prelco décide de mettre fin aux relations contractuelles avec Créatech et confie à une autre compagnie la tâche de rendre le système opérationnel. Prelco poursuit alors Créatech en dommages-intérêts alors que Créatech dépose de son côté une demande reconventionnelle pour obtenir le solde impayé pour le projet. Une longue bataille judiciaire débute et se rend jusqu’en Cour suprême. La Cour suprême a traité dans son jugement de divers arguments qui, selon la cliente Prelco, auraient écarté la clause de limite de responsabilité. La Cour rejette ces arguments. Réaffirmation de la primauté de la liberté contractuelle La Cour suprême du Canada considère que l’économie du Code civil est de prévoir la liberté de contracter des parties. Cette économie tend vers un équilibre entre la notion d’ordre public et le principe de la liberté contractuelle. En examinant les principes de droit applicables, les juges soulignent toutefois que le principe de respect de la volonté contractuelle des parties comporte des exceptions, par exemple lorsqu’il y a faute lourde ou intentionnelle, lorsqu’il existe un déséquilibre entre les forces économiques (contrat entre un commerçant et un consommateur), dans le cadre de contrats d’adhésion et à l’égard d’autres types de contrats spécifiquement stipulés dans le Code civil ou pour l’exclusion de responsabilité pour un préjudice corporel ou moral.  Conclusion Il apparaît au terme de cette décision que le choix du régime québécois est des plus intéressants pour les fournisseurs de services informatiques ou autres fournisseurs de services qui ont avantage à prévoir dans leur contrat l’application du droit québécois si une clause de limitation ou d’exclusion de responsabilité est négociée entre les parties.

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  4. Entrepreneurs et propriété intellectuelle : Éviter ces 13 faux-pas pour vous protéger (Partie 2 de 3)

    Dans cet article en trois parties, nous partageons avec vous les faux pas reliés à la propriété intellectuelle (PI) que nous voyons régulièrement chez les entreprises en démarrage. Nous espérons que vous y trouverez des conseils précieux pour votre entreprise. Bonne lecture! Partie 2 de 3 : Faux pas concernant les marques de commerce, les dessins industriels, les droits d’auteur et les secrets de commerce Faux-pas #6 : Lancer votre produit sur le marché sans avoir vérifié la disponibilité de sa marque de commerce Le choix d’une marque peut être un processus long et couteux. On s’attarde parfois aux qualités attrayantes de la marque pour en oublier qu’elle a la fonction première de distinguer les produits ou services d’une entreprise de ceux des autres. Pour bien remplir cette fonction, la marque ne doit pas prêter à confusion avec d’autres marques, noms commerciaux et noms de domaine. Afin d’éviter un conflit avec des droits existants, une recherche de disponibilité doit être effectuée en amont de son adoption et du lancement d’un nouveau produit, service ou entreprise. De plus, la marque pourrait ne pas être enregistrable si elle ne possède pas les qualités intrinsèques nécessaires et elle pourrait ne pas pouvoir être employée, car en conflit avec les droits de tiers. Une recherche permettra de faire le point sur ces deux aspects et, si nécessaire, une autre marque que celle convoitée devra être adoptée. La recherche de marque préalable à son adoption aurait l’heur d’éviter de devoir modifier la marque alors que les ventes auront débuté ou le développement du marketing des produits ou services aura déjà été amorcé. S’il faut refaire une campagne publicitaire, modifier la documentation, le site web, les emballages, créer une nouvelle communication afin que le goodwill bâti autour de la marque initiale ne soit pas perdue et que le goodwill transitionne vers la marque de rechange, il en coûtera cher, du temps sera investi à la réalisation de cette tâche qui aurait pu être investi ailleurs et l’opération ne sera pas sans risque de perte réputationnelle ou de goodwill. Faux-pas #7 : Ne pas faire signer de cession de droit d’auteur au concepteur de vos logiciels ou au dessinateur d’une marque figurative ou d’œuvres qui se retrouvent sur votre site Internet Plusieurs pensent qu’un droit d’auteur est un droit destiné à protéger une œuvre ayant des qualités artistiques poussées. Cette prémisse est erronée. Dans la mesure où un écrit, un dessin, un graphisme ou un programme d’ordinateur est une création non issue de la copie d’une œuvre existante et non banale puisqu’elle aura requis un certain effort, elle constitue une “œuvre” et est automatiquement protégée par droit d’auteur. En règle générale, c’est l’auteur le premier propriétaire du droit d’auteur au Canada et ce n’est donc pas parce qu’il y a eu rémunération pour la réalisation de l’œuvre que le droit d’auteur a été transféré pour autant. Pour avoir la certitude de bien détenir le droit d’auteur, le propriétaire d’une entreprise en démarrage demandera à l'artiste ou à l’auteur de signer un écrit prévoyant le transfert du droit d’auteur, assurant ainsi à l’entreprise la possibilité de publier l’œuvre à sa guise et de l’utiliser comme elle l’entend. Il ne faudra pas oublier de faire signer par l’auteur de l’œuvre une renonciation aux droits moraux ou de prévoir les modalités qui s’appliqueront relativement à la paternité et à l’intégrité de l’œuvre. Si ces étapes sont omises, vous serez limité dans l’utilisation de ces œuvres et celles-ci ne feront pas partie de vos actifs et n’augmenteront donc pas la valeur de vos avoirs. De plus, vous serez tributaire du consentement du détenteur des droits pour agir en contrefaçon, le cas échéant. Faux-pas #8 : Ne pas faire signer d’engagement de confidentialité par vos employés, vos dirigeants et vos contractants (avant de débuter une relation d’affaires) Le plus tôt, le mieux! Votre entreprise doit en effet voir à faire signer un engagement à préserver le caractère confidentiel de ses informations par tous ceux avec qui elle fait affaire pour la réalisation de travaux significatifs pour son développement et ses employés. La liste des informations est illimitée et comporte minimalement les informations relatives à la R&D, la liste des études de marché, les prototypes réalisés, les négociations en cours, les recherches en marketing de tout type, la liste des clients ciblés. Idéalement, dans une relation employeur-employé, lors du départ d’un employé ou dirigeant, l’entreprise aura pris soin de réitérer les engagements de confidentialité qui continueront de s’appliquer malgré la fin de la relation. Tout ceci permet de diminuer les risques qu’un employé ou partenaire ne partage publiquement ou n’utilise indépendamment vos informations stratégiques aux dépens de votre entreprise. Faux-pas #9 : Ne pas protéger des formes et ornementations de vos produits originaux dans les délais Plusieurs méconnaissent les vertus de la protection de la forme, du façonnement et de l’ornementation d’un objet par le biais de la Loi sur les dessins industriels ou en apprennent l’existence trop tard. Cette protection comporte deux exigences d’importance au Canada : le dessin industriel ne doit pas avoir été publié plus d’un an avant la date de la production d’une demande d’enregistrement et cette protection doit être acquise par enregistrement pour exister. Cette protection est plus efficace que plusieurs le croient et est donc un outil que vous ne devriez pas écarter. À titre d’indice, une vérification du registre des dessins industriels vous informera du nombre de dessins industriels obtenus par les entreprises GAFA. Certains dessins industriels ont d’ailleurs fait l’objet de contestations épiques dont une ayant opposé Apple et Samsung sur la forme des tablettes. Apple Inc. utilise cette protection afin de contrer la présence sur le marché de produits concurrents qui sont des copies du design de ses produits. À titre d’exemple, la forme des écouteurs suivants a été protégée en 2021 alors que la forme du téléphone suivant a été protégée à la fin de 2020 au Canada. Pour le détail relatif à la protection de chacun de ces objets, voir « Enregistrement 190073 » et « Enregistrement 188401 ». Conclusion L'équipe de propriété intellectuelle de Lavery serait heureuse de répondre aux questions que vous pourriez avoir sur ce qui précède ou sur d'autres enjeux liés à la PI. Jetez un coup d'oeil sur le programme de startup GO inc. Il a pour objectif de vous procurer les outils juridiques dont vous avez besoin comme entrepreneur pour lancer votre entreprise dans les meilleures conditions! Cliquez sur les liens suivants pour lire les deux autres parties. Partie 1 | Partie 3

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  1. 67 avocats de Lavery reconnus dans The Best Lawyers in Canada 2023

    Lavery est heureux d’annoncer que 67 de ses avocats ont été reconnus à titre de chefs de file dans leurs domaines d'expertise respectifs par le répertoire The Best Lawyers in Canada 2023. Lawyer of the Year Les avocats suivants ont également reçu la distinction Lawyer of the Year dans l’édition 2023 du répertoire The Best Lawyers in Canada : René Branchaud : Natural Resources Law Chantal Desjardins : Intellectual Property Law Bernard Larocque : Legal Malpractice Law Patrick A. Molinari : Health Care Law Consultez ci-bas la liste complète des avocats de Lavery référencés ainsi que leur(s) domaine(s) d’expertise. Notez que les pratiques reflètent celles de Best Lawyers : Josianne Beaudry : Mergers and Acquisitions Law / Mining Law Laurence Bich-Carrière : Class Action Litigation / Corporate and Commercial Litigation / Product Liability Law Dominic Boivert : Insurance Law (Ones To Watch) Luc R. Borduas : Corporate Law / Mergers and Acquisitions Law Daniel Bouchard : Environmental Law Laurence Bourgeois-Hatto : Workers' Compensation Law René Branchaud : Mining Law / Natural Resources Law / Securities Law Étienne Brassard : Equipment Finance Law / Mergers and Acquisitions Law / Real Estate Law Jules Brière : Aboriginal Law / Indigenous Practice / Administrative and Public Law / Health Care Law Myriam Brixi : Class Action Litigation Benoit Brouillette : Labour and Employment Law Richard Burgos : Mergers and Acquisitions Law / Corporate Law Marie-Claude Cantin : Insurance Law / Construction Law Brittany Carson : Labour and Employment Law Eugene Czolij : Corporate and Commercial Litigation France Camille De Mers : Mergers and Acquisitions Law (Ones To Watch) Chantal Desjardins : Intellectual Property Law Jean-Sébastien Desroches : Corporate Law / Mergers and Acquisitions Law Raymond Doray : Privacy and Data Security Law / Administrative and Public Law / Defamation and Media Law Christian Dumoulin : Mergers and Acquisitions Law Alain Y. Dussault : Intellectual Property Law Isabelle Duval : Family Law Chloé Fauchon : Municipal Law (Ones To Watch) Philippe Frère : Administrative and Public Law Simon Gagné : Labour and Employment Law Nicolas Gagnon : Construction Law Richard Gaudreault : Labour and Employment Law Danielle Gauthier : Labour and Employment Law Julie Gauvreau : Intellectual Property Law Michel Gélinas : Labour and Employment Law Caroline Harnois : Family Law / Family Law Mediation / Trusts and Estates Marie-Josée Hétu : Labour and Employment Law Alain Heyne : Banking and Finance Law Édith Jacques : Energy Law / Corporate Law Pierre Marc Johnson, Ad. E.  : International Arbitration Marie-Hélène Jolicoeur : Labour and Employment Law Isabelle Jomphe : Intellectual Property Law Guillaume Laberge : Administrative and Public Law Jonathan Lacoste-Jobin : Insurance Law Awatif Lakhdar : Family Law Bernard Larocque : Professional Malpractice Law / Class Action Litigation / Insurance Law / Legal Malpractice Law Myriam Lavallée : Labour and Employment Law Guy Lavoie : Labour and Employment Law / Workers' Compensation Law Jean Legault : Banking and Finance Law / Insolvency and Financial Restructuring Law Carl Lessard : Workers' Compensation Law / Labour and Employment Law Josiane L'Heureux : Labour and Employment Law Despina Mandilaras : Construction Law / Corporate and Commercial Litigation (Ones To Watch) Hugh Mansfield : Intellectual Property Law Zeïneb Mellouli : Labour and Employment Law Patrick A. Molinari : Health Care Law André Paquette : Mergers and Acquisitions Law Luc Pariseau : Tax Law Ariane Pasquier : Labour and Employment Law Jacques Paul-Hus : Mergers and Acquisitions Law Hubert Pepin : Labour and Employment Law Martin Pichette : Insurance Law / Professional Malpractice Law Élisabeth Pinard : Family Law François Renaud : Banking and Finance Law / Structured Finance Law Judith Rochette : Insurance Law / Professional Malpractice Law Ian Rose FCIArb : Director and Officer Liability Practice / Insurance Law Chantal Saint-Onge : Corporate and Commercial Litigation (Ones To Watch) Éric Thibaudeau : Workers' Compensation Law André Vautour : Corporate Governance Practice / Corporate Law / Information Technology Law / Intellectual Property Law / Technology Law Bruno Verdon : Corporate and Commercial Litigation Sébastien Vézina : Mergers and Acquisitions Law Yanick Vlasak : Corporate and Commercial Litigation Jonathan Warin : Insolvency and Financial Restructuring Law Ces reconnaissances sont une démonstration renouvelée de l’expertise et de la qualité des services juridiques qui caractérisent les professionnels de Lavery.

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  2. Chantal Desjardins nommée avocate de l’année en droit de la propriété intellectuelle par The Best Lawyers in Canada 2023

    Lavery est heureux d'annoncer que l'expertise de Chantal Desjardins en droit de la propriété intellectuelle a été reconnue dans l'édition 2023 du répertoire The Best Lawyers in Canada à titre de Lawyer of the Year. Chantal Desjardins est associée, avocate, agent de marques de commerce au sein du groupe de propriété intellectuelle de Lavery . Elle contribue activement au développement des droits de ses clients dans ce domaine couvrant la protection et la défense de marques de commerce, de dessins industriels, de secrets de commerce, de droits d'auteur, de noms de domaine et autres formes connexes de propriété intellectuelle, de manière à promouvoir les objectifs d'affaires de ses clients. Me Desjardins fournit des conseils juridiques et une expertise en matière de protection et de gestion de propriétés intellectuelles actives, représente ses clients lors de l'examen des demandes et de procédures d'opposition et de litige au Canada et dans les autres pays du monde. Elle négocie des licences, divers contrats sur le terrain et des transferts de technologie, conseille et défend leur droit en matière de publicité et d'étiquetage et autres questions telle que la Charte de la langue française. Également, elle apporte régulièrement des conseils aux clients sur les questions de propriété intellectuelle impliquées dans des produits et services nouveaux ainsi qu'existants. Elle est aussi fréquemment impliquée dans la vérification diligente de transactions en propriété intellectuelle. De plus, elle donne régulièrement des conférences, séminaires et cours dans ces matières et elle a participée aux travaux du conseil consultatif de l'Office des marques concernant la réforme du droit des marques et sa mise en oeuvre.

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  3. Deux associés reconnus comme des chefs de file au Canada pour leur expertise en droit de la technologie selon Lexpert

    Le 16 juin 2022, Lexpert a reconnu l’expertise de deux associés dans son édition 2022 du Lexpert Special Edition: Technology. Chantal Desjardins et André Vautour figurent ainsi parmi les chefs de file au Canada pour accompagner les acteurs de l’économie dans le domaine du droit de la technologie. Chantal Desjardins est associée, avocate, agent de marques de commerce au sein du groupe de propriété intellectuelle de Lavery. Elle contribue activement au développement des droits de ses clients dans ce domaine couvrant la protection et la défense de marques de commerce, de dessins industriels, de secrets de commerce, de droits d’auteur, de noms de domaine et autres formes connexes de propriété intellectuelle, de manière à promouvoir les objectifs d’affaires de ses clients. André Vautour pratique dans les domaines du droit des sociétés et du droit commercial et s’intéresse plus particulièrement à la gouvernance d’entreprise, aux alliances stratégiques, aux coentreprises, aux fonds d’investissement et aux fusions et acquisitions de sociétés fermées. Il œuvre également dans le domaine du droit de la technologie (rédaction de conventions de développement et de transfert de technologies, de conventions de licences, de conventions de distribution, de conventions d'impartition et de conventions relatives au commerce électronique). 

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